Reims-web : Edito de janvier 2003
Origine de la carte de voeux haut de page
LES CARTES DE VOEUX : ORIGINE ET TRADITIONS Le
nouvel an des arbres haut de page
TOU BICHVAT, LE NOUVEL AN DES ARBRES! Carnaval
en hiver haut de page
Canaval en hiver (QUEBEC) Les
Rois Mages haut de page
Melchior, Balthazar et Gaspard ont été le sujet de bien des légendes. Pourtant
c'est seulement à partir du VIème Siècle, qu'on leur attribue des prénoms exotiques
et des voyages aventureux. Jacques de Voragine ( avant d'être évêque de Gênes)
a réuni à la fin du XIIIème siècle toutes ces traditions dans La Légende dorée.
On sait ainsi que Melchior mourut un 1er janvier à 116 ans, Balthazar un 6 janvier
à 112 ans et Gaspard un 11 janvier, à 109ans ! Les
fèves et la recette de galettes des rois haut
de page C'est une simple pâte
feuilletée dans laquelle on glisse ça
c'est passé à Reims en janvier haut de page
27 janvier 1944 Les
dictons de janvier
haut de page Calme
et claire nuit de l'an à bonne année donne l'élan Les
soldes d'hiver
haut de page Les
soldes d'hiver L'Epiphanie
haut de page
6 janvier, tradition de l'Epiphanie
L'€
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La monnaie européenne fête son
premier anniversaire Edito de janvier 2003 ,D.Dumon , Reims-web
A l'origine était
la carte de Noël...
Certes il y eu les prémices et "la préhistoire" de
la carte de vœux. Les premiers indices et les premières tentatives remontent à
l'Empire romain et aux strenae, les étrennes offertes à l'occasion de la nouvelle
année du calendrier julien. Pour marquer l'événement, des tablettes d'argile spécialement
décorées circulent dans la Rome antique et à travers l'Empire, de main en main.
De là à parler d'origine réelle de la carte de vœux, il y a un pas que les historiens
ne franchiront pas. Prudents, ils préfèrent tourner la page, passer le Moyen âge
pour répertorier des initiatives durables et surtout plus récurrentes. Plus tard,
à travers l'Europe du XVIe siècle des gravures sur bois serviront occasionnellement
à envoyer des messages et des souhaits. Apparaissent aussi les premières cartes
de visite décorées à la main sur bois, sur soie et sur papier. Mais les initiatives
en la matière vraiment sérieuses et opiniâtres seront anglaises et plus tardives
puisqu'il faut attendre le milieu du XIXe siècle pour que la carte de vœux commence
graduellement à faire partie des us et coutumes. La carte de vœux est née avec
l'ère industrielle. Londres 1843. Tandis que la Reine Victoria règne sur la Grande-Bretagne,
un excentrique du nom de Henry Cole va bouleverser les usages en lançant la première
carte de vœux illustrée consacrée au changement de millésime Son idée : envoyer
des gravures réalisées par John Clacott Horsley, artiste de Birmingham et de surcroît
membre de l'Académie royale de peinture. Tirées à mille exemplaires, ces cartes
représentaient une famille buvant à la santé de l'invité de la maison. Il n'en
faudra pas plus pour que des associations et des ligues de tempérance s'élèvent
contre cette initiative considérée alors comme un appel à la débauche Faute de
moyens de reproduction de grande diffusion, la carte de vœux végète jusqu'en 1864.
Mais le ton est donné,la carte, et surtout les éditeurs qui ont flairé un marché
prometteur, attend son heure et surtout des machines à imprimer capables de reproduire
de manière industrielle des images et des illustrations de qualité. La relance
de l'idée et de la coutume viendra une nouvelle fois d'Angleterre. Dans les années
1870, l'imprimerie a fait des progrès et d'un coup la mode est aux personnages
de Dickens. A l'occasion de la nouvelle année, l es Anglais n'hésitent pas à s'envoyer
des cartes représentant les Contes de Noël, les Aventures de M. Picwick, d'Olivier
Twist et de David Copperfield. Après cette période, la carte de vœux s'affranchit
des thèmes littéraires et permet l'éclosion d'un mode d'expression à part entière.
Au tournant du siècle, les cartes brodées, décorées de fleurs et de divers motifs
deviennent le moyen choisi par les familles pour exprimer leurs vœux. Le temps
est à la personnalisation, à la décoration choisie et pensée en fonction du destinataire.
En France en 1902, Bergeret réalise une composition en noir et blanc avec pour
message "J'apporte l'espérance". Un coup de maître : la carte, véritable best
seller, est tirée à 500 000 exemplaires. L'ère de la carte illustrée grand public
commence même si l'administration limite le texte à quelques mots et réserve le
verso de la carte exclusivement à l'adresse. Au début de ce siècle, la carte de
vœux française se distingue par sa sobriété, voire par son austérité. Elle sert
alors de support à de simples initiales, l a mention "Premier Janvier" apparaissant
gravée dans un coin. Elle peut aussi et de plus en plus souvent être l'objet d'une
mise en valeur soignée et agrémentée de symboles. Comme le souligne John Grand-Carteret
dans son remarquable ouvrage consacré aux Vieux papiers, vielles images, "les
cartes d'importation anglo-germanique avec des toits
Coutumes françaises...
Il existait en France une coutume ancestrale aujourd'hui oubliée et dont ne subsiste
que la tradition des étrennes : les visites du nouvel an. De façon tout à fait
rituelle et formalisée, on rendait visite, dans les quinze jours qui suivaient
le 1er janvier, à son entourage proche, famille et amis, mais aussi à ses collègues
de travail, à son patron, et même à des familles pauvres ou des malades dont on
avait à coeur d'embellir ces jours festifs par des dons et des marques d'amitié.
Cependant ces visites obligatoires étant perçues comme très contraignantes par
beaucoup de gens, l'usage apparut de les remplacer par un passage éclair au domicile
de la personne et la remise au concierge d'une carte de visite agrémentée de voeux.
Parallèlement à cet usage attesté par des manuels de savoir-vivre du début du
XXème siècle, perdurait également la coutume ancestrale de l'envoi de lettres
au moment de la nouvelle année. On profitait en effet du prétexte des voeux à
souhaiter pour renouer des amitiés distendues, ou se rappeler au bon souvenir
de connaissances éloignées géographiquement.
La carte de voeux telle
que nous la connaissons aujourd'hui, c'est-à-dire illustrée et comportant une
mention de souhaits, devint peu à peu la meilleure alliée de ces deux pratiques.
Vers les années 30, l'usage se perdit d'utiliser une carte de visite ou un papier
à lettres pour écrire ses voeux, et la carte de voeux se répandit massivement.
La carte de voeux moderne
Aujourd'hui, plus que jamais,
l'usage des cartes de voeux est lié à l'évolution de notre mode de vie. L'envoi
d'une carte de voeux à des connaissances éloignées ou, dans un contexte professionnel,
à des clients ou fournisseurs, conserve ce rôle traditionnel de ciment des relations
humaines. Mais la carte de voeux a également acquis une dimension moderne,
liée à l'éloignement géographique qui sépare les membres d'une même famille ou
les amis proches. L'envoi d'une carte de voeux accompagnée d'un mot gentil participe
tout simplement à l'ensemble des jolis gestes qui soudent les amitiés et les affections.
Avec la facilité qu'offre la carte de voeux virtuelle, il serait dommage de s'en
priver !
Le 18 janvier 2003, c'est
le nouvel an des arbres
Tou Bichvat est une très jolie fête juive qui
marque la fin de l'hiver.
Elle a lieu le 15 du mois de Chevat, comme son
nom l'indique :
en effet, en hébreu, "Tou" désigne le chiffre 15. On l'appelle
aussi
nouvel an des arbres, car c'est une fête qui célèbre le renouveau de
la nature.
Les traditions de Tou Bichvat
En Israël, à Tou Bichvat,
la coutume veut que l'on plante des milliers
de jeunes arbres, destinés à
faire reculer le désert et à bien marquer
le lien étroit qui existe entre
l'homme et la nature. On s'y régale pour
l'occasion de fruits, parmi lesquels
figurent généralement le raisin,
la grenade, la figue, la datte, l'olive,
les fruits du caroubier et de l'amandier.
La beauté de la fête exige que
l'on réunisse sur la table au moins quinze
sortes différentes de fruits,
les plus rares et les plus exotiques ajoutant
encore au plaisir des convives.
Tou Bichvat, une fête symbolique
Tou Bichvat est une fête dont
la portée symbolique est très belle.
D'une part, elle sensibilise les enfants
à la beauté de la nature en
les encourageant à planter de jeunes arbres.
D'autre part, elle délivre
un message de paix très fort car l'arbre, qui
ne doit pas être utilisé
en période de guerre pour fabriquer des armes, représente
dans la pensée
juive la métaphore de l'être humain.
Tou Bichvat,
la fête du Nouvel an des Arbres
Origine de la fête
Tou-bishevath
veut dire en hébreu "le 15 du mois de shevath" qui est
la date où l'on célèbre
le "nouvel an des arbres". La première partie
du nom de la fête "Tou", s'orthographie
en hébreu Teth et Vav dont la
valeur numérique est 15. En effet, chaque lettre
hébraïque représente
également une valeur numérique et celle de Teth est
de 9, tandis que
la lettre Vav équivaut à 6 - le total des deux lettres additionné
donne
le chiffre 15.
A l'époque de la Mishna, les écoles de Hillel
et de Shamaï avaient
discuté pendant de longues années sur la date à assignerau
nouvel
an des arbres. L'école de Shamaï professait qu'un "nouvel an" ne
pouvait être célébré que le premier jour du mois, c'est-à-dire à
la nouvelle
lune. Hillel, par contre, se basait sur les données du
calendrier agricole
pour assigner à la fête la date du quinze shevath,
d'autant plus qu'il avait
observé que c'est à partir du milieu de ce
mois que les pluies commencent
à diminuer d'intensité, que la sève
reprend son ascension et que les bourgeons
se forment.
Du temps du Rav Haï Gaone, le plus grand et le dernier des
Gaonim (959-1058) ,
la question n'avait pas encore été tranchée. Aucune décision
définitive
n'avait encore été prise. Et Gaone, tenant compte de l'avis des
agriculteurs
arabes de Pombedita (Babylonie) où se trouvait son école, se
déclara en faveur
du 15. Les paysans de la région disaient en effet que la
végétation reprend
son développement à partir de cette date où "les arbres
boivent de nouveau la sève."
Après la destruction du Second Temple le 15 Shevath
fut déclaré Jour férié.
Il était interdit de jeûner et de réciter Tahanoune
à cette date. Dans les
écoles on n'enseignait pas ce jour et l 'on servait
aux élèves un repas de fête.
Au moyen-âge, le 15 shevath fut consacré
dans les yeshivoth et dans toutes
les écoles aux examens de passage, mais
ce n'est guère qu'à partir du 16ème
siècle que la fête prend la forme qu'elle
a conservée aujourd'hui. Lorsque
les premiers kabalistes venus d'Espagne
et du Portugal s'établirent à Safed,
ils décidèrentde célébrer dignement
le nouvel an des arbres.
Echappés aux griffes de l'Inquisition, ils voulaient
marquer leur retour
sur le sol nourricier dans lequel, comme les arbres,
ils reprenaient racine.
Ils sentaient monter en eux une sève nouvelle. C'est
à cette époque que fut
instituée la coutume de consommer à Tou-bishevath
des fruits du verger et de
prononcer sur eux la bénédiction solennelle au
cours d'un repas de fête.
Le Séder de Tou-bishevath
Le repas
est servi la veille au soir et donne lieu à une sorte de Séder
auquel participe
toute la communauté. Les tables sont recouvertes de nappes
blanches sur lesquelles
sont disposés les plus beaux fruits de la saison et
des cruches de vin blanc
et rouge qui rappellent le caractère agricole de la
fête, mais qui constituent
également des symboles mystiques.
Pendant le Séder, les convives lisent treize
passages des Ecritures se
rapportant aux produits de la terre, aux fruits
et aux plantes (Genèse 1:11-13 ;
Lévitique 26:3-13 ; Deutéronome 8:1-10 ;
Ezéchiel 17 et 47:1-2 ; Joël 2:18-27 ;
Psaumes 26, 65, 72, 147 etc.). Puis
ils étudient des extraits du Talmud consacrés
aux semences et aux plantations
(Traité Zerahim), ainsi que les chapitres du Zohar
qui traitent des végétaux
et de leurs fruits.
Celui qui préside la cérémonie, généralement le rabbin
de la communauté
- prononce alors une prière spéciale : "Que ce soit Ta volonté,
Eternel
notre Dieu et Dieu de nos ancêtres, que par la vertu de ces fruits
que
nous avons consommés et sur lesquels nous avons prononcé la bénédiction,
les arbres se chargent d'une profusion de fruits,qu'ils grandissent et
fructifient
du début de l'année à sa fin, pour le bonheur, la bénédiction,
la vie et
la paix".
Puis, comme au Séder de Pessah, les kabalistes servent quatre coupes.
•La première, remplie de vin blanc, est accompagnée de pain et de gâteaux
préparés à partir du blé, ainsi que d'olives et de dattes. Des versets sont
prononcés qui célèbrent la vigne et le verger.
•La deuxième coupe est
ensuite remplie de vin blanc auquel on à ajouté
quelques gouttes de vin rouge,
et les convives mangent des figues,
des grenades, des cédrats et des pommes.
Puis, après avoir récité
les versets de la Bible où ces fruits sont mentionnés,
une nouvelle
bénédiction est prononcée sur le vin.
•La troisième
coupe contient à parties égales du vin blanc et du vin rouge.
Les fruits qui
l'accompagnent sont les noix, les amandes, les marrons,
les caroubes et les
poires; les passages récités, tirés du Talmud, ont
trait aux prescriptions
concernant ces produits.
•Vient ensuite la quatrième coupe, remplie de
vin rouge coupé de
quelques gouttes de vin blanc ce qui signifie que le printemps
a vaincu
l'hiver. Les assistants mangent "lors des coings, des pommes et
des pistaches, puis étudient une partie du traité Zeraim du Talmud.
La fête se termine par des chants et des danses Les Hassidim se rendent
après
le repas dans les vergers, où ils bénissent les arbres, leur
souhaitent une
année bonne et prospère.
plus d'info : http://www.col.fr/fetes/toubichvat/index.htm
Du 31 janvier au 13 février 2003, c'est
le carnaval de Québec !
Le Carnaval de Québec est un des carnavals les plus
connus au monde
et assurément la star des carnavals d'hiver. Quel plus bel
endroit
au monde, en effet, pour fêter l'hiver, que Québec, ville de la neige
?
Petit historique du carnaval de Québec
Le carnaval de Québec est une
véritable institution qui puise
ses traditions dans l'habitude ancestrale
de faire la fête avant
le carême. Les colons de la Nouvelle-France, déjà,
organisaient un
petit carnaval à la fin janvier, tout comme en Europe on
fêtait
le mardi gras avant le début du carême. Ces festivités traditionnelles
prirent une plus grande ampleur au début du XXème siècle, avec des
interruptions
dues aux deux guerres et à la crise économique de 1929.
Puis le carnaval
d'hiver retrouva un nouveau souffle à partir de 1954
où son essor alla de
pair avec le développement économique de la ville.
Désormais, le carnaval
d'hiver ravit la population de Québec et surtout
attire de nombreux touristes.
Les activités proposées sont variées :
animations en rapport avec le folklore
québecois ou la neige, comme
les courses de traineaux, les sculptures de
glace... Les sports d'hiver
y sont à l'honneur, sans oublier bien sûr la
présence incontournable de Bonhomme,
la mascotte du carnaval. De quoi réchauffer
les coeurs et permettre à tous
d'affronter les rigueurs hivernales dans la
joie et les chants !
Les Mages ont été représenté
comme un groupe anonyme de sages orientaux, et leur nombre a varié de 2 à 12,
dans les figurations comme dans les textes, puis qu'aucune indication n'est donnée
dans l'Evangile.
Dans les catacombes romaines, au IIIème siècle, ils
sont tantôt quatre, tantôt deux. Le nombre de trois a été définitivement retenu
à cause des trois présents évoqués pas Mathieu, mais aussi parce que les reliques
des Mages, conservées d'abord à Saint-Eustorge de Milan, puis transportées à Cologne,
étaient celles de trois corps. L'origine orientale des Mages est confirmée par
les costumes persans ( pantalon serré à la cheville et bonnet phrygien) et par
leur manières d'offrir leurs présents, tenus dans les mains voilées par un pan
de leur manteau suivant un rite d'origine persane.
Ce n'est qu'au IXème
siècle, sans doute sous l'influence d'un texte d'Isaïe, que l'on représente les
mages couronnés. C'est seulement au XIIème siècle que l'on établit une différence
entre les rois mages.
D'abord une différence d'âge : Ils représentent
les trois âges de la vie. Gaspard est un jeune et imberbe.
Balthazar est
un homme mûr portant une barbe noire.
Melchior est un vieillard chauve
à barbe blanche. Au XVème siècle, pour représenter l'humanité toute entière, on
en fait des hommes de différentes races. Ils incarnent le monde connu au Moyen
Age.
C'est-à-dire l'Europe, l'Asie et l'Afrique. L'Asiatique ne se reconnaît
pas très bien; le Noir, que l'on croit aujourd'hui avoir toujours fait partie
de la scène, n'apparaît de façon courant qu'au XIVème siècle. Même après la découverte
d'un nouveau continent, par Christophe Colomb, le nombre des rois mages n'a pas
été porté à quatre. Il n'y a qu'un seul exemple d'un mage évoquant le Nouveau
Monde :
c'est sur un retable portugais du XVIème siècle, à la cathédrale
de Viseu, où l'un des rois est représenté.
une fève pour couronner le roi ou la reine
de la journée.
Temps de préparation: 15 minutes
Temps de cuisson: 20 minutes
Température du four: 180°C (350°F.)
Coût: raisonnable
Difficulté:
relativement facile
250 g de pâte feuilletée
1 jaune d'œuf délayé avec
1 ou 2 gouttes d'eau
pâte d'amandes
une fève
Recette de la
galette des rois:
1. Diviser la pâte en deux; rouler pour former deux
disques de pâte;
2. déposer le premier sur une plaque; étendre une couche
de pâte d'amandes;
déposer une fève; recouvrir avec le deuxième cercle de
pâte;
3. à l'aide d'un couteau, travailler la pâte pour former un quadrillage
en losange, badigeonner à l'œuf battu;
4. cuire au four 20-25 minutes à 180
°C. (350°F.) jusqu'à ce que le dessus soit bien doré.
La fève
dans la galette des rois remonte au temps des Romains.
C'est une fève blanche
ou noire qui était déposée pour les scrutins.
Au début de janvier, les saturnales
de Rome élisaient le roi du festin
au moyen d'une fève. Si la tradition est
d'origine religieuse,
elle est devenue une tradition familiale où on se rassemble
pour découper la fameuse galette. Celui qui trouvera la fève
sera couronné
roi ... et choisira sa reine.
La première part est toujours la "part du pauvre",
la "part de Dieu et de la Vierge" était désignée par le plus jeune enfant
de la famille. Il y avait aussi la part des absents
(le fils aux armées,
le parent sur un vaisseau du roi, le pêcheur
qui n'était pas rentrés). La
part était rangée
dans la huche jusqu'à leur retour, une façon tendre de
dire
"on a pensé à vous". S'il se gardait longtemps,
sans s'émietter
et sans moisir, c'était un bon présage.
La rafle des derniers juifs encore en liberté, la famille
Schwartmann, le père, la mère, et douze de leur treize enfants mourront à Auschwitz,
mais aussi le radiologue Jan Ségal et son épouse, leur seul crime être né juif.
23 janvier 1923
Naissance de Pierre Taittinger, il deviendra a 36 ans le
plus jeune maire de la ville depuis 1804.
Le 11 janvier 1955
Pierre
Schneiter est élu président de l'assemblée nationale et devient le n° 2 de l'état.
20 janvier 1957
Démission de maire Renée Bride la principale cause en est
le refus de voir le foyer rémois construire au chemin-des-moines alors qu'il reste
de la place dans le quartier Wilson..
28 janvier 1957
Pierre Schneiter
devient le nouveau maire.
Janvier 1959
Le hula hop déferle sur la
ville et en passe de détrôner le rock et le calypso..
12 janvier 1967
Georges Pompidou alors premier ministre, inaugure pas moins de six bâtiments
dans la journée, l'Hôtel du rectorat, la faculté mixte de médecine et de pharmacie,
le second restaurant universitaire du Moulin de la housse, L'Institut universitaire
de technologie, un amphi à la faculté des sciences, et la bibliothèque universitaire
des sciences.
28 janvier 1967
Premier serment de jumelage prononcé
a Aix la Chapelle entre les 2 villes, le serment sera renouvelé à Reims le 30septembre.
Janvier 1974
La base 112 reçoit ses premiers mirages F1, ceux que l'on appellera
" les gendarmes du ciel" vole à mach 0.95 en vitesse de croisière et à mach 2.2
en palier, atteigne 36000 pieds en trois minutes……..
26 janvier 1976
Simone Weil inaugure l'hôpital Robert Debré sur fond de boycott des chefs de cliniques
manifestatent contre la loi sur l'avortement…
1er janvier 1976
La
T.U.R (transport urbain rémois) douze lignes et 65 bus, est définitivement rattaché
au district, un seul ticket pour circuler pour un montant de 0.60 F. En un an
le trafic passe de 14 millions de voyageurs à 21 millions fin 1976.
14
janvier 1985
Explosion d'un transformateur au pyralène, la dioxine sur Reims,
EDF reste muet, le chanteur Jacques Dutronc chante " on nous cache tout , on nous
dit rien" .. 200 personnes vont être suivies médicalement à la suite d'une décision
du parquet …
21 et 22 Janvier 1991
Le projet du tramway est définitivement
abandonné l'abandon du projet coûtera 9 MF à la collectivité..
Janvier
1997
L'union ornithologique de France et l'Oiseau club rémois, organise pendant
10 jours un championnat du monde qui réunit 2000 éleveurs. 50 000 visiteurs, 15000
oiseaux, 150 espèces d'oiseaux…
29 janvier 2000
René la Canne tire
sa révérence l'ennemi public des années 50, le gangster aux " mains blanches et
prince des voleurs" est mort dans son lit à 80 ans. J'ai jamais tué , ni balancé,
j'ai volé que les riches, René Girier dit René la canne , ou encore René le Boiteux,
à cause d'une blessure acquise dans des circonstances jamais bien élucidées, toujours
tiré à quatreépingle et voleur au grand cœur, on raconte qu' ayant forcé le coffre-fort
de monsieur Daladier, il rendit au personnel du président du Conseil les enveloppes
qui contenaient leurs paies. A son actif interception d'un train d'or, vol de
65MF à la bijouterie Van Cleef, à Deauville, pilleurs de coffres et de fourgons
blindés, mais aussi roi de l'évasion… Il écrira quatre ouvrages,Je tire ma révérence,
Chienne de vie, Tu peux pas savoir, et Diamant solo..
Neige de janvier vaut fumier
Les douze premiers jours de janvier indiquent le temps qu'il fera les douze mois
de l'année
Le jour de la Saint-Odilon souvent n'amène rien de bon
L'or
du soleil en janvier est or que l'on ne doit envier
Si les mouches dansent
en janvier, ménage ton foin au grenier
S'il gèle à la Saint-Raymond, l'hiver
est encore long
Temps de Saint-Lucien, temps de chien.
Quand il tonne
en janvier, ça fait le cimetière bosser et les louves avorter.
Beau temps
à la Saint-Guillaume donne plus de blé que de chaume
Janvier d'eau chiche
fait le paysan riche
Janvier frileux gèle la merlesse sur les oeufs
Soleil
au jour de Saint-Hilaire, fends du bois pour ton hiver
Mieux vaut voir chien
enragé que chaud soleil en janvier
S'il gèle à la Saint-Maur, la moitié de
l'hiver est dehors
Prépare, pour Saint-Marcel, tes graines nouvelles
A
la Saint Antoine, les jours croissent d'un repas de moine.
On a vu le plus
mauvais temps quand janvier montre les dents
Garde-toi du printemps de janvier!
S'il gèle à la Saint-Sébastien, mauvaise herbe ne revient
A la Sainte-Agnès,
souvent l'hivers progresse.
Le jour de la Saint-Vincent si le soleil luit
grand comme un drapeau, on aura du vin plein le tonneau
Sécheresse de janvier,
richesse de fermier
Quand janvier entre doux comme un agneau, il sort comme
un taureau
A la Saint-Paul s'entrebattent les vents ; celui qui l'emporte
dominera l'an.
La Sainte-Mélanie, de la pluie n'en veut mie
Quand sec
est janvier ne doit se plaindre le fermier
Pluie qui dure en janvier suffit
pour toute l'année
Temps de Saint-Gildas, temps de glace
Prends garde
à la Sainte-Martine, car, souvent, l'hiver se mutine!
Un mois de janvier sans
gelée n'amène jamais une bonne année
du 8 janvier au 18 février inclus,janvier est aussi le
mois du blanc
( les draps, les serviettes, le linge de maison...)
L'épiphanie se fête dans tous les pays et communautés
catholiques.
Elle a près de 1967 ans. Elle marque l'apogée
de la période de Noël et commémore
l'arrivée
des Rois mages apportant des présents à l'Enfant Jésus
qui
vient de naître. Il y avait Gaspar, Balthazar et Melchior, trois
continents,
trois présents: l'or, l'encens et la myrrhe. Dans de
nombreux villages, on
allume encore les "feux des rois" rappelant
ceux qui, dit la légende, brûlèrent
cette nuit-là
à Bethléem pour cacher l'Étoile au roi Hérode.
En
Guadeloupe, on ne fête pas comme tout le monde. L'Épiphanie
ne représente
pas le dernier jour des festivités de Noël
mais le premier jour de "kannaval"
qui se termine ... le soir
du Mercredi des Cendres, dernier jour de folie
où diables et diablesses
vêtus uniquement de noir et blanc envahissent les
rues. Le soir
voit s'approcher la fin du carnaval par "Grand brilé Vaval",
l'incinération du roi Carnaval, "Vaval", sous les cris
et lamentations de
la foule.
Née le premier janvier 2002 l'euro n'a pas encore remplacé
dans la mémoire des français le franc, mais toutefois pour les petites sommes
on parle en euro, mais mais pour les millions , la brique c'est encore le franc
qui prévaut.Et dans les commerces le double affichage ,€ et F se côtoient toujours.
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