Reims en bref !!!! archives des brèves

 



Honda haut de la page 

La concession Honda est en liquidation judiciaire,

après un dépôt de bilan le 22 janvier 2003

située au Nord est de Reims, cette société, 

ne compte plus aujourd'hui qu'un employé.

Décidément il ne fait pas bon travailler

pour monsieur Walker....



Cet homme d'affaire est aussi impliqué

dans la liquidation  du magasin 

le "Printemps" et  là aussi  l'avenir 

pour le personnel est toujours incertain.



Immobilier et commerce ne semble pas faire 

bon ménage......





Pakistan haut de la page 

Pakistan est un taureau qui représente

la Champagne Ardennes au salon de 

l'agriculture à Paris.

Ce taureau de 1300 kg participera

au concours général agricole..

Tandis que "Risance" une vache laitière

de 700 kg défendra elle ausi ses chances..



A ce qu'il faut bien appeller 

"la Mecque de l'élevage"..





Natation Syncrhonisée haut de la page 

Marie Astrid Braconnier peut être

fière de ses 59 nageuses et nageurs

qui pour la plupart ont un niveau régional

plus que satisfaisant.

L'an dernier "les filles" sont arrivées

3ème en France N2 en ballet d'équipes

infos au 03 26 88 53 33



Allez jettez-vous à l'eau....





RAID haut de la page 

Le RAID est intervenu à Reims, places des Argonnautes,

dans le cadre d'une interpellation..

L'homme avait été condamné à 2 ans de prison ferme,

le 29 août dernier... 





Jonglissimo haut de la page 

Cette manifestation accuse un déficit de 40 000 €

Et lance un appel à une souscription volontaire..

Montant de la souscription 2 € à envoyer 2

rue de P Flandres Reims





Guess haut de la page



le groupe Guess de pop rock se produira  a Paris le 20 mars

dans la prestigieuse salle du Divan.

Son premier album s'arrache déjà

en savoir plus :

www.guess.best.cd





Cigale  FM haut de la page

La radio périphérique rémoise Cigale  FM a obtenu un prix

" sa septieme galère d'or" 

au 19eme festivale des radios libre de Béziers



 

Marne Hebdo haut de la page

Marne Hebo, journal hebdomadaire qui ose aborder 

les sujets qui fâchent, il était temps que les rémois 

puissent s'exprimer et que la presse cesse 

d'aseptiser l'information....



Quand la presse locale s'octroie le droit de ne 

rien dire qui pourrait troubler la nuit de la

"Belle Endormie"....







 "Vos infos"  haut de page 



le contenu de cette rubrique " vos infos" n'engage 

que les auteurs des articles et aucunement reims-web.com . 



  • Communiqué du 19.02 2003 FARIAS Francisco
  • Conseil municipal du 13 février 2003
  • Communiqué de presse du 10 02 2003 E.Quenard (Billard)
  • Communiqué de presse du 12 02 2003 E.Quenard (ACRAP)
  • Communiqué du du 14 02 2003 E.Quenard (Billard réponse)
  • Conseil municipal retour Vos infos : conseil municipal de Reims : Monique Foulard, Michel Guillaudeau, Pascale Martin. Téléphone : 06 11 13 36 25 infos élu-e-s communistes N°20 - Reims : conseil municipal du 13 fév. 2003 Délibération 03/49 - "Garantie de la ville pour des emprunts d'organismes-logeurs". Michel Guillaudeau. Monsieur le Maire, Tout d'abord nous souhaitons deux votes séparés : un pour les dossiers 1 et 2 de travaux de l'Effort Rémois dans les quartiers Barthou et Jacquart, un second pour les autres programmes. Sur les deux dossiers de travaux de l'Effort Rémois, nous contestons l'appellation "travaux d'amélioration". En fait il s'agit de travaux de mise en sécurité et de rénovation. Je lis le descriptif des travaux : "isolation phonique et mise en sécurité des portes palières et de l'installation électrique" ; "rénovation des salles de bains et de la robinetterie cuisine" ; "peinture hall d'entrée et cage d'escaliers, ravalement des façades" ; "sécurité des immeubles : portes halle et portes caves" ; "isolation thermique par le changement des volets". Il ne s'agit pas de travaux d'amélioration mais de l'obligation faite au propriétaire de garantir la sécurité des locataires et d'entretenir les immeubles. Ces travaux se traduisent par des augmentations de 9,62% à Barthou et de 12,58% à Jacquart sur les loyers des logements T5 et portent ces loyers T5 à 364 et 345€. L'étude de l'Agence d'urbanisme "Le marché du logement - Novembre 2002" apportent des données intéressantes sur le pouvoir d'achat des familles de l'agglomération. On y lit notamment : • "les écarts de revenus s'accentuent" : entre 1993 et 1998, le revenu moyen des familles imposées sur le revenu a augmenté de 1 331€. le revenu moyen des familles non imposées n'a augmenté que de 141 euros ! Un écart de près de 1 à 10 ! Une augmentation de loyers de 32€ (Barthou) ou 39€ (Jacquart) par mois pour un T5 est donc une très lourde charge. • "des écarts de revenus sensibles entre Reims et les autres communes" : revenus moyens de l'ensemble des foyers fiscaux : 19 461€ à Cormontreuil, 17 932 à Bétheny, 17 300 à Tinqueux et à Saint-Brice et seulement 13 326 à Reims (46% de plus à Cormontreuil qu'à Reims). Cela nécessite que l'on veille attentivement au respect du droitau logement pour tous les rémois. • "les différenciations de richesse fiscale sont visibles à travers les écarts de proportion de foyers fiscaux non imposés" :Alors que cette proportion de foyers non imposés varie de 29 à 35% dans les communes périphériques, elle est de 48% à Reims. Chiffre à rapprocher des 40% de logements sociaux dans la ville. Pour toutes ces raisons nous demandons que les travaux d'entretien et de mise en sécurité des immeubles et des logements se fassent sans augmentation des loyers. Nous voterons donc contre votre projet de délibération sur les deux premiers dossiers. Réponse de Mme Malassagne, adjointe au logement : il faut tenir compte du "reste à payer" après déduction de l'APL. Pouvez-vous me fournir vos données statistiques ? Hors conseil, question de Bertrand Lamotte, conseiller municipal de la majorité : Vous voulez qu'on leur donne un logement et de l'argent en plus ? Vote : Pour = 45 - Abstention = 8 - Contre = 5 (PCF + Verts). Délibération 03/61 - "MJC Clairmarais". Michel Guillaudeau. Monsieur le Maire, Dans cette délibération vous proposez une subvention de 114 000€ à la MJC Clairmarais pour solder ses comptes. Le hic, c'est que cette subvention a déjà été annoncée dans la presse comme attribuée par la Ville, avant même que le conseil en décide. Cela devient une fâcheuse habitude. En décembre dernier, Pascale Martin vous faisait le même reproche sur la délibération concernant le centre équestre géré par l'ARCER. Vous lui avez répondu : "La presse a des antennes !". A ce rythme, on va bientôt parler d'un watergate rémois ! J'imagine mal les journalistes locaux, des citoyens bien comme il faut, au-dessus de tout soupçon, s'habiller en plombier pour poser des micros.., ou des antennes dans les bureaux des adjoints, au moins dans ceux où il se passe quelque chose. Je crois qu'il est urgent que vous rappeliez vos lieutenants au respect du règlement de cette assemblée... Réponse du Maire : Bien sur les choses se savent avant le vote du Conseil. Délibération 03/61 - "MJC Clairmarais". Monique Foulard. Monsieur le Maire, En 2002, la MJC Cercle Carré a été "absorbée" par l'association de gestion des centres sociaux. Aujourd'hui, c'est le tour de la MJC Clairmarais, demain celui de la MJC Schweitzer. Nous savons que l'ancien directeur de Schweitzer se retrouve sans poste. Dans toutes ces situations qu'en est-il du personnel de ces maisons ? L'association de gestion des centres sociaux s'engage t-elle à maintenir et garantir les emplois ? Il y a les personnels embauchés en CDI par les MJC mais il y a aussi les emplois-jeunes de ces structures. L'association de gestion s'engage t-elle à pérenniser ces emplois ? Réponse de Franck Noel, adjoint au Maire : l'Association de Gestion des Centres Sociaux a repris à son compte les personnels des MJC citées. (Pas de réponse concernant les emplois-jeunes). Délibération 03/62 - "Contrat éducatif local". Pascale Martin. Monsieur le Maire, Le Centre de Loisirs Jeunes de la Police Nationale est cité dans le rapport final du Contrat de Ville 1994-1999 pour illustrer l'intérêt de ses actions dans le chapitre "Prévention de la délinquance". Ce chapitre souligne l'acquis important du Contrat Local de Sécurité. Il n'en est pas de même du volet précédent de ce bilan, l'Education : "La principale carence tient à l'absence d'une politique globale sur la jeunesse, à l'absence d'engagement dans des procédures contractuelles du type Contrat enfance CAF ou Contrat Educatif Local. L'absence de prise en compte des parents constitue un déficit grave". Réagissant à l'alerte, le Contrat de Ville 2000-2006 expose ses intentions : "".L'acte éducatif est conçu comme un concept large où la culture constitue un levier essentiel de lutte contre les exclusions; faire émerger un Projet éducatif Local, intégrant les 2-3 ans, les loisirs éducatifs, les rythmes de vie; mettre en oeuvre un Contrat Educatif Local A mi-parcours du Contrat de Ville, rien n'est engagé. les carences observées ont-elles cependant été comblées par des actions engagées par la Ville ? On ne peut pas le savoir, étant donnée la conception archaïque du diagnostic : on attend que les symptômes de douleur apparaissent, signe d'un développement déjà avancé du mal. Des éléments de diagnostic, en voici quelques-uns. Nous sommes tous convaincus que la réussite scolaire est liée au contexte socio-économique de chaque enfant. Les taux de réussite aux évaluations CE2 en ZEP sont inférieurs de 10 points. L'Etat, l'Education Nationale agissent. La Ville de Reims participe. Mais en l'absence de projet politique propre, elle s'acquitte du financement de projets conçus par les uns et les autres, avec toute leur bonne volonté et toutes leurs maladresses, eux-mêmes se saisissant des opportunités qui vont de la Semaine du goût aux Langagières. On voit se réaliser alors des actions complètement disparates et mal surtout mal quantifiées : analyse du paysage urbain à Franchet d'Espérey, continuité des savoirs scolaires à Wilson, atelier cuisine aux Epinettes, s'épanouir et réussir à Orgeval, Savoir et Citoyenneté et Réveil des sens à Croix-Rouge, et même les bonnes manières à Croix-Rouge... La Ville est dotée d'un instrument à vocation sociale par excellence, la Caisse des Ecoles. Son bulletin expose l'une des 2 missions, les classes d'environnement en France et à l'étranger : 25 places pour près de 400 classes, soit 6% des élèves concernés, un record d'engagement au service du plus grand nombre que la Ville s'empresse de mettre en avant. Sachant que les écoles du centre raflent la mise des voyages à Miami ou à Venise, les enfants de Franchet, Roux, ou Galilée, même en redoublant, ont autant de chances d'aller à l'étranger faire "l'analyse du paysage urbain", "réveiller leurs sens" ou "goûter la cuisine" que moi d'aller sur la planète Mars... Le Grand Canal, c'est à Fléchambault, et Miami, c'est à la télé, avec "deux flics"... Pour si peu de places offertes, on pourrait peut-être faire un roulement, ou même pire, un tirage au sort... En plus de l'inégalité d'accès, c'est grâce aux impôts locaux des plus nombreux, les familles des quartiers, qu'une poignée d'enfants du centre-ville jouissent des voyages les plus luxueux:ça s'appelle une "mise en abîme"... Quant aux enfants fréquentant les écoles à spécialité Guillaume de Machault et Verrier international, on voudrait voir les preuves de l'application de la mixité sociale. La Caisse des Ecoles se charge aussi de la restauration scolaire. Point de vue cadre, plantes vertes et nourriture, c'est le top. Sauf que, quand on reste à la cantine, on ne fait pas qu'y manger. Pendant près d'une heure et demie, avant ou après le repas à cause des services, les enfants, tous âges confondus, sont le plus souvent contenus dans le seul espace possible qui permet d'en avoir 75 à l'oeil d'un coup pour 2 surveillants : la cour. Avec un taux d'encadrement de 1 pour 35, un personnel non formé à l'animation, peu de salles réservées ou aménagées, ne nous étonnons pas que faire la cantine soit devenu une épreuve qu' enseignants et étudiants fuient. Un enfant passe moins de la moitié de son temps à l'école. Hélas, pour le temps libre, la désuétude de la formule centres de vacances et centres de loisirs n'attire plus que 5% des familles. Et pourtant, devant une telle politique éducative pusillanime,la Ville de Reims ne voit pas le besoin d'engager un Contrat Educatif Local, au désespoir d'autres services de l'Etat prêts à le financer. Ce n'est pourtant pas faute, au service Education, d'avoir un directeur au plus proche de la réflexion, puisqu'il a participé aux rencontres nationales de l'Education dans la Ville. Mais enfin qu'est ce que c'est que l'Education ? Ce n'est pas dépenser de l'argent n'importe comment sans réfléchir ! Ce n'est pas se satisfaire de construire des équipements ! Ce ne sera jamais des plantes vertes dans un réfectoire ! L'Education, c'est l'avenir d'une société, c'est notre futur. C'est préparer l'accès à la vie sociale, avec des valeurs humaines à transmettre par nécessité et à partager obligatoirement. C'est l'apprentissage de règles qui se construisent et qui ne s'acquièrent pas par le rabâchage d'un code de bonne conduite. Lorsque l'argent intervient, il ne peut être légitimé que pour donner des moyens matériels et humains poursuivant ce seul but et aucun autre. Si une communauté, telle la Ville, finance par son argent des opérations d'activités de luxe réservées aux plus aisés en les faisant miroiter aux autres, dans une société où déjà le consumérisme fait des ravages, elle n'obtiendra en retour, des jeunes et de leurs parents, qu'un sentiment de trahison. Et ce n'est qu'un début. Il faudrait pourtant que tous continuent de croire à la solidarité et au partage ? Qu'on ne se trompe pas : mettre en place un Contrat Educatif Local, c'est un contrat de 3 ans. Ce n'est pas fait pour rattraper les injustices ou les manques que la Ville elle-même produit. Ce n'est pas fait pour cautionner le voyage d'une classe de plus, Wilson ou Croix-Rouge, à Miami. Ce n'est pas fait pour multiplier par 3 le nombre d'animateurs des cantines, ça, c'est sa mission normale de service public. C'est fait pour coordonner et organiser la mobilisation de tous pour produire de nouvelles actions plus efficaces et mieux réparties. Elles doivent être à la fois de toute nature et pour le plus grand nombre : un championnat sportif rémois, des voyages pour toutes les écoles en articulation avec les programmes ou des séjours de vacances, il y a de quoi faire dans notre région, en histoire, en géologie, en archéologie, en activités de pleine nature.. Enfin, la complexité des stratégies et des dispositifs n'autorise pas la Ville à rejeter catégoriquement et définitivement des moyens financiers de l'Etat qui proviennent aussi des impôts directs et indirects des Rémois, lesquels en attendent un juste retour. Réponse de M. M'El Cherfi, adjoint au Contrat ville : je ne suis pas sur d'avoir compris la question. Le contrat-ville constitue une plus-value au niveau des activités scolaires. Réponse de Mme Roger, adjointe à l'éducation : Il n'y aura plus de voyages à Miami, les classes vertes ou découvertes ne sont plus remplies. Il y a des progrès avec le nouvel Inspecteur de l'Education Nationale. Réponse de M. Rossi, adjoint à la culture : la ville soutient les liaisons entre activités culturelles et activités scolaires. Réponse de Mlle Nassau, adjointe chargée du sport : l'opération Ludosport touche les 4 - 17 ans pendant les vacances scolaires, des actions de pleine nature sont mises en place aux fins de trimestre. Réponse de Mme Roger : pour le temps de midi nous avons des propositions d'études musicales ou d'anglais. Le S.M.A marche bien. Pascale Martin : le S.M.A a été mis en place à la Libération par la municipalité conduite par Michel Sicre (premier maire communiste de Reims). Où en est la signature du contrat éducatif local alors que le contrat-ville est engagé depuis 3 ans ? Réponse de Mme Roger : il n'y aura pas de signature car l'Etat n'a plus d'argent. Délibération 03/74 - "Médiathèque Cathédrale" - Michel Guillaudeau. Monsieur le Maire, Vous nous proposez de "soutenir la création contemporaine "en finançant la réalisation d'une oeuvre d'art qui trouvera sa place dans la médiathèque Cathédrale. Nous approuvons cette proposition mais nous voulons vous rappeler que, dans les prochains mois, deux médiathèques seront inaugurées à Reims : la médiathèque Cathédrale et la médiathèque Croix-Rouge. Nous sommes surpris de voir que vous ne nous proposez qu'un projet artistique. Quand allez-vous nous proposer une oeuvre d'art pour la médiathèque Croix-Rouge ? Réponse de M. Rossi, adjoint à la culture : il y aura une oeuvre d'art dans la médiathèque Croix-Rouge. Elle sera choisie dans un second temps courant 2003. Délibération 03/78 - "Quartier Wilson - Viabilisation de 26 parcelles". Monique Foulard. Monsieur le Maire, La viabilisation des parcelles prévues pour l'implantation de nouveaux logements dans le quartier Wilson va être financée par la Ville et la Communauté de communes. Les collectivités mettent donc la main à la poche. Ces dispositions permettent d'atteindre des loyers qui nous semblent compatibles avec les revenus des habitants actuels. Les chiffres annoncés lors de la réunion du 20 décembre semblent satisfaire les habitants. Encore faut-il qu'ils soient respectés et nous demandons que la commune y veille et s'y engage auprès des habitants. Nous avons ici un courrier du Directeur général du Foyer Rémois qui nous annonce, le 30 novembre 2001, un loyer de 2 370 francs pour un logement T4 dans l'opération Bernstein actuellement en cours de construction. En juin 2002, six mois plus tard, la proposition de garantie d'emprunt pour l'opération Bernstein arrive en conseil. Le tarif inscrit sur le document est de 449.09€ soit 2 945 francs pour un T4 dans les plots A et B, c'est-à-dire les moins chers. 24% d'augmentation en 6 mois. Etant donné qu'il va falloir 18 mois pour réaliser la construction, on peut s'interroger sur le montant du loyer qui va être demandé aux locataires ! Réponse du Maire : la collectivité veillera au respect des engagements pris dans la limite de ses possibilités. Informations : Prochaines réunions publiques du conseil municipal de Reims (18 heures 30) : Ma. 4 mars (1) - Je. 27 mars (2) - Lu. 28 avril - Lu. 26 mai - Je. 26 juin 2003 (3). Prochaines réunions publiques du conseil communautaire (18 heures 30) : Lu. 3 mars (1) - Lu. 24 mars (2) - Ma. 29 avril.- Ma. 27 mai - Lu. 23 juin (3). (1) : débat d'orientations budgétaires (2) : budget primitif (3) : compte administratif et budget supplémentaire. Conseils de quartier : première semaine d'avril. Vacances scolaires : Sa. 15.02 au Dimanche 2.03 - Sa. 12.04 au dimanche 04.05. Lexique : A.G.C.S.V.R : Association de Gestion des Centres Sociaux de la Ville de Reims. C.C.A.R. : Communauté de Communes de l'Agglomération de Reims. C.C.I : Chambre de Commerce et d'Industrie Reims - Epernay. C.E.L. : Contrat éducatif local. H.L.M. : Habitations à Loyer Modéré. O.R.U. : Opération de Renouvellement Urbain. P.M.E - P.M.I : Petites et Moyennes Entreprises ou Industries. S.R.U : Solidarité et renouvellement urbain (loi). Communiqué du 10 02 2003 E.Quenard (Billard) retour Ecrit par Quénard le Février 10, 2003: COMMUNIQUE DE PRESSE du 10 02 2003 Fermeture d'une classe à l'Ecole élémentaire BILLARD : Eric QUENARD, Conseiller Général, soutient les Parents d'Elèves. Eric QUENARD, Conseiller Général de la Marne -Reims V-, a rencontré ce matin les parents d'élèves de l'école élémentaire Billard qui viennent d'apprendre la fermeture programmée d'une classe à la prochaine rentrée scolaire. Suite à cet entretien, il est intervenu immédiatement auprès de l'Inspecteur de l'Académie de la Marne pour soutenir la démarche des parents d'élèves. Dans ce courrier, il indique : « Ces parents et les familles des élèves fréquentant cette école refusent cette fatalité et s'opposent à cette fermeture, synonyme de dégradation des conditions d'accueil des enfants et de la qualité de l'enseignement dispensé. Ils souhaitent obtenir la prise en compte des spécificités de l'école : Située dans un quartier particulièrement sensible, les enfants scolarisés dans cet établissement sont pour la majorité d'entre eux en grandes difficultés et évoluent dans un contexte familial et social précaire. Par ailleurs, comme vous le savez, les enfants scolarisés dans cette école relèvent du Collège François Legros classé en Zone d'Education Prioritaire. Aussi, si la fermeture d'une classe se confirmait, elle aurait pour conséquence l'augmentation du nombre d'élèves par classe (25 élèves par classe) et l'aggravation des difficultés pour les enfants déjà fragiles. Dans ce contexte, il apparaît particulièrement difficile d'enseigner dans une classe avec plus de 25 élèves dont les situations individuelles appellent un encadrement renforcé et non diminué. De plus, le nombre d'entrée en maternelle, l'évolution du quartier Croix-Rouge nous laissent penser que la tendance démographique risque de se modifier dans les prochaines années. En conséquence, je vous serais reconnaissant de bien vouloir prendre en compte dans votre réflexion l'ensemble de ces éléments plaidant pour le maintien de cette classe. Communiqué du 12.02 2003 E.Quenard (ACRAP) retour Communiqué de presse concernant les problèmes rencontrés par l'Association Croix-Rouge Animation et Promotion suite aux grands travaux liés au site propre. L'ACRAP et les travaux liés au site propre : Eric QUENARD, Conseiller Général de la Marne -REIMS V-, intervient auprès du Maire de Reims Eric QUENARD, Conseiller général de la Marne -REIMS V-, est intervenu auprès de Jean-Louis SCHNEITER, Maire de Reims, concernant les difficultés rencontrées par l'ACRAP suite aux travaux du site propre. Dans son courrier, il indique « à plusieurs reprises, lors des assemblées générales et des manifestations organisées par cette association, la Ville de Reims représentée par vos adjointsa pris l'engagement d'octroyer un terrain de repli dès les débuts des travaux à la section pétanque ». Il rappelle que « cette section sportive est l'une des plus dynamiques de l'ACRAP et celle qui obtient de très bons résultats dans les compétitions départementales et régionales ». Contrairement à ces engagements, le conseiller général déplore qu'« aucune solution de repli n'a été proposée à ce jour à l'association. Les adhérents de cette section s'impatientent et redoutent que rien ne leur soit proposé avant l'organisation du grand concours programmé en mars prochain ». Compte tenu des engagements pris, il demande à Jean-Louis SCHNEITER, Maire de Reims, de bien vouloir proposer à cette association « une solution rapide ». Communiqué du 14 02 2003 E.Quenard retour Communiqué de presse du 14 02 2003 Eric QUENARD Conseiller Général de la Marne -REIMS V- (Croix-Rouge-Bezannes) Pas de fermeture de classe à l'école Billard : Eric QUENARD, Conseiller Général de la Marne - Reims V - se félicite de cette décision L'inspection académique a décidé hier de ne pas fermer l'école élémentaire Billard située dans le quartier Croix-Rouge de Reims. Cette décision qui intervient après une mobilisation des parents d'élèves, à laquelle j'ai activement participé, me satisfait pleinement. Autant l'on peut comprendre que la diminution des effectifs scolaires soit un critère important pour décider de la fermeture d'une classe, autant il ne doit pas être le seul. L'environnement social est également décisif. Je suis heureux de constater que l'Inspection académique a été sensible à ces arguments. De cette manière, les conditions d'accueil des enfants et la qualité de l'enseignement dispensé seront renforcées à la prochaine rentrée scolaire Communiqué du 19.02 2003 FARIAS Francisco retour FARIAS Francisco Reims le, 19-02-2003 63, Avenue du Général Eisenhower 51100 Reims Tel-Fax : 03.26.07.03.69 Presse écrite et RariosTélévisions et Associations Et à tous les Citoyens Objet : Manifestations, Augmentations et Elections Information : presse écrite, radios,televisions…. Madame, Monsieur Afin d’informer les Auditeurs, Lecteurs, Téléspectateurs et Adherants de vos Associations. Je demande votre indulgence de dilvulguer ces informations a tout les citoyens pour obtenir des actes de Solidarité envers nous. Et surtout à la Communauté Portugaise qui est de loin la plus nombreuse dans notre pays, selon, le Ministre des Affaires étrangères, Monsieur Dominique GALOUZEAU de VILLEPIN . Nous demandons à tous les citoyens de France de se se joindre à la manifestation du 16 Mars 2003 devant l’Ambassade du Portugal à Paris à 14 heures (tract joint) . Depuis le mois de Novembre j'ai informé la Communauté Portugaise résidant dans les régions où les Consulats sont menacés de fermeture, je garde le contact avec mes Compatriotes de Reims, Nancy, Rouen et Bayonne, tous les compatriotes de ces villes citées seront présents à Paris, ainsi qu’un grand nombre de ceux qui son disséminés, sur tout le térritore des Départements suivants : la Marne, les Ardennes, l’Aisne, la Normandie, la Picardie, la Lorraine, le Pays-Basque. et certaines associations d’autres villes que viennent par solidarité. Comme Roubaix et Hem et la Région Parisienne comme( Francoville,Argenteuil, Persan, Soisy- sous-Montmorency, Garges-les-Gonesse, Domont, Berne-sur-Oise, Cergy, Bezons, Villiers-le- Bel, Eaubonne, Pierrelaye, Montigny-les-Corneilles, Champigny-sur-Oise. Les villes où il y à des associations Portugaises qui viennent par solidarité sont tellement nombreuses que je dois m’excuser d’avance de ne pa pouvoir toutes les citer. Le même jour une autre manifestation à lieu en Allemagne devant leur Ambassade du Portugal à BERLIN, pour dire également NON à la fermeture du Consulat de Osnabruck. Le Gouvernement Portugais ne se contente pas de vouloir fermer quelques Consulats (4) mais dans son élan d’autres suiveront et pour assouvir sa politique anti-social il a décidé d’augmenter tous les actes Consulaires.Quelques Exemples : En matiére de mariage,le meieux c’est de ne pas se marier à extérieur du Portugal, seulement pour l’organisation du processus on vat payer 51 € au lieu de 10 €. des actes rélatifs à la nationalité coutent moins de 25 € , ils vont triplé et plus. L’acte notarial, comme une lettre ou un testament passerait de 50 à 175 €, Une simple reconnaissance de signature coute 11 € au lieu de 6 € , évidemment tous les autres actes nous couterons plus cher, du simple document à la photocopie, de la traduction de documents a un ordinaire certificat de résidence, ou le certificat d’importation d’une voiture. Ceci est un vol de plus dans les poches des citoyens… En ce qui est le plus choquant ce que ces gentlemans n’ont pas le temps de modiffier une simple alinea de la Loi des Passeports ou de la Loi de la nationalité ou il y à des réclamations fondées de la part des citoyens, mais ils on réussi a trouver le temps, pour revoir les nombreux testes (tonnes d’articles ) sur les prix des actes Consulaires . Pêut-étre qu’une bonne partie de cet argent transite diréctement vers la caisse noir du MNE appelé FRI, d’ou s’évapore une bonne parte vers les poches des diplomates et leursassociation dite ( mutualiste) l’MUDIP ?. Pour ces raisons et d’autres qui peuvent porter préjudice a toute une Communauté d’environs 800.000 Compatriotes, j’ai décidé d’étre candidat sur une liste independente aux prochaines élections du Conseil des Communatés Portugaises qui ont lieu dans tous les Consulats de France le 30 Mars 2003. Nom de la liste ="UNIDADE em DEFESA dos EMIGRANTES"= élections du Conseil des Communautés Portugaises Le 30 Mars 2003 Pour plus d’informations s’adresser à FARIAS Francisco 63, Avenue du Général Eisenhower 51100 Reims Email : FAACCAOF@aol.com Tel-Fax : 03.26.07.03.69 Port : .6016.76.61.86

    D.Dumon , Reims-web (copyright interdit)