Objets encombrants et bennes haut de la page
Les deux centres d'apport volontaire de
déchets rémois (réservés aux particuliers)
rue de l'Escault (quartier Europe) et impasse
de la Chaufferie (quartier Croix-Rouge)
sont ouverts du lundi au samedi de 9 h à 19 h
et les dimanches et jours fériés de 9 h à 12 h.
Tous les matériaux recyclables sont collectés
dans différents conteneurs : ferraille - métaux
gravats et inertes ; déchets verts ;
électroménager ; verre papiers cartons ;
huile de vidange ; piles, batteries ;
déchets toxiques des ménages
(rue de l'Escaut uniquement). De plus, les
particuliers peuvent se débarrasser de leurs
objets encombrants dans les bennes installées
dans ces rues d'après ce planning :
Bennes novembre 2003
jeudi 20 novembre haut de la page
Rue de Taissy
(face à l'allée du Bellay ou Rue du Gué)
Rue de Bressy / Rue Saint Léonard
Rue de Couraux (parking)
Allée du Parc Saint-Léonard
(sur la place)
Place Jamot
Place Godinot (sur le parking)
Rue de Sillery / Rue Pasteur
(face espace chiens contre le mur)
Place Maurice Prévost / Rue des Coutures
(côté lycée Clémenceau)
Rue Marin-la-Meslée / Bd Pommery
(sur le trottoir)
Rue des Augustins / Rue Berton / Bd de la Paix
Rue Goïot / Bd Henry Vasnier.
lundi 24 novembre haut de la page
Rue du Ruisselet / Rue des Capucins
Rue du Châtelet (côté canal)
Rue Tournebonneau / Avenue Saint-Pol
Place Saint-Rémi
Rue Féry / Place des Droits de l'Homme
Place des Argonautes
(sur le parking face au Supermarché)
Avenue Cook / Avenue Vasco de Gama
(sur le trottoir le long du parking)
Avenue George Hodin / Bd Vasco de Gama
Rue Tixier / Rue Tourville / Rue Mougne
Rue La Bourdonnais (entrée du parking)
Rue Kerguélen / Avenue Cook
(entrée du parking)
Rue Magellan / Bd Vasco de Gama (entrée du parking).
mardi 25 novembre haut de la page
Rue Buirette / Rue Jeanne d'Arc
Rue de Châtivesle / Rue Jeanne d'Arc
(sur le parking) - Place Jules Lobet
Rue Passe Demoiselles
Avenue François Mauriac / Rue François D'or
Rue Léon Mathieu / Avenue d'Epernay
(en pointe)
Impasse Bezannes
Rue de Bezannes / Rue du Lieutenant-Colonel
Schock (Parking face au cimetière)
Rue des Bons Malades
Rue de Normandie (face à la tour)
Avenue de Paris / Rue Docteur Bienfait
Rue François d'Or / Rue de Pargny.
mercredi 26 novembre haut de la page
Rue du Lieutenant-Colonel Simonin / Rue Auguste
Walbaum (côté immeubles)
Rue Foulquart (sur le stationnement)
Rue Henri Lecompte (Bloc n°24)
Rue Alphonse de Lamartine (près des garages)
Rue Raymond Poincaré (entre les n°26 et 28)
Rue du Docteur Schweitzer
(le long du lycée sur le stationnement)
Rue Maréchal Galliéni (près du terrain vague)
Rue Pierre de Coubertin (sur le trottoir impasse)
Rue Paul Vieille (au coin)
Rue du 106ème R.I. / Rue Edmond Herbé
Rue Edmé Moreau / Rue de la 12ème Escadre
d'Aviation
Rue Edouard Herriot (face au n°19).
lundi 1er décembre haut de la page
Place Brouette / Bd Jamin
Place Brouette / Rue Raymond Guyot
Rue Guernier (entre les n°1 et 3) / Rue
Charlier
Rue de Béthléem (en face des n°5 et 7)
Rue de Bétheny (sur le stationnement
entre la Place Blanqui et la Place Knoéri)
Place Jean Moulin
Rue Bertrand de Mun / Avenue de l'Europe
(sur le stationnement)
Rue de la Baltique (sur la place)
Bd des Belges / Rue Docteur Schweitzer / Rue
Jules Laurent
Bd Wilson (entre l'Avenue Paul Marchandeau
et la Rue de l'Espérance)
Rue Raymond Poincaré / Rue Docteur Lucien
Bettinger (1er parking)
Place des Etats-Unis / Bd Louis Barthou
(sur le parking).
Infos Reims et alentours haut de la page
La mort de François Bonal historien du Champagne. Le colonel François Bonal s'est éteint
dimanche 16 novembre à la maison de retraite
d'Epernay dans sa quatre-vingt-dixième année.
Historien du Champagne, il laisse un ouvrage
de référence "le livre d'or du Champagne" que
tous les spécialistes, depuis vingt ans,
appellent "le Bonal". Un hommage lui sera
rendu samedi 22 novembre lors d'une messe
à Notre-Dame d'Epernay, à 15 heures. L'UNION
Reims haut de la page
(tableau près des titres en haut de page)
2004 : l'année Suzanne Tourte
L'année 2004 sera l'occasion de célébrer le
centenaire de la naissance de Suzanne Tourte.
Née à Cormontreuil en 1904, Suzanne Tourte,
peintre-graveur de renom, a obtenu de nombreux
prix et titres au long de sa carrière. Son
parcours est emblématique : concours du Prix
de Rome en 1932 ; lauréate de la Fondation
Florence Blumenthal en 1932 (gravure) ;
sociétaire du salon d'automne et du salon
des indépendants ; membre d'honneur du salon
des femmes peintres ; présidente d'honneur
des écrivains et artistes de Champagne ;
membre du comité de l'association Florence
Blumenthal. Nommée chevalier de la Légion
d'honneur en 1954 et chevalier des arts et
lettres en 1961, Suzanne Tourte est décédée
à Argenteuil en 1979 ; elle est inhumée à
Cormontreuil.
De façon à pouvoir préparer, avec le concours
de la Société des Amis du Vieux Reims, une
rétrospective de son œuvre, une commission
vient de se mettre en place afin de rechercher
toute information permettant de mener à bien
ce projet. Une exposition est prévue ainsi
qu'une publication.
Les personnes qui ont connu Suzanne Tourte
ou qui possèdent une œuvre (burin, dessin,
gouache, huile, etc.) peuvent contacter Jean
Vigouroux, adjoint au maire chargé des
affaires culturelles, mairie de Cormontreuil,
Tél. 03.26.82.05.53. Fax 03.26.50.15.19.
Reims haut de la page
Le « Cul de Poule » :
la vérité est au fond du plat
Peggy et Stéphane Kikel-Duval dans leur
nouveau restaurant.
C'est l'histoire d'un jeune couple qui se
lance. Peggy et Stéphane Kikel-Duval sont
unis dans la vie privée et, désormais, dans
la vie professionnelle. Ils ont repris un
petit restaurant du boulevard Carteret à
qui ils ont redonné une âme en le baptisant
« le Cul de Poule », du nom de cet ustensile
de cuisine en demi-lune dans lequel on fait
les préparations.
Effectivement, depuis deux mois, on aperçoit
un intérieur coquet dans cette maisonnée à
colombages. Anciennement tenue par Simone
et Claude Jazeron, qui ont pris leur retraite,
cette petite maison méritait un coup de
jeune. Cela vient de se réaliser, non seulement
par la peinture, mais aussi par le
renouvellement du personnel et de la carte.
Intime et lumineux
Aujourd'hui, l'espace est toujours aussi
intime, mais beaucoup plus lumineux grâce à
une meilleure exploitation des ouvertures.
Le style s'est modernisé, en même temps que
la carte, dont le fer de lance est le tartare
de bœuf sous toutes ses formes. Mais
surtout, il est « coupé au couteau », comme
à ses origines. Pour le reste, la tradition
et la modernité se marient sur la carte
qui change tous les dix jours. A noter aussi
que les frites sont faites à partir de pommes
de terre fraîches.
Stéphane Kikel est un Soissonnais de 30 ans,
issu de l'école hôtelière, et passé par la
« Toque blanche » de Chauny (Une « étoile »
au Michelin) et par le château de Blérancourt
(Aisne). Son épouse, Peggy Duval a 27 ans.
Rémoise, elle a suivi ses études au collège
Saint-Remi avant de se former à la restauration.
Responsable du « Refuge de Cormontreuil
(« du temps de Daniel Finn ») et passée un
temps par la salle du « Petit comptoir »
à Reims, elle rêvait - comme son mari - de
tenir sa propre affaire. Voilà qui est fait.
Prochaine étape : l'ouverture de la terrasse
pour l'été 2004.
J.F. Scherpereel
Le Cul de Poule : ouvert tous les jours
sauf samedi midi et dimanche. Menu à 12 euros.
Tél : 03.26.47.60.22.
L'UNION
Reims haut de la page
Un passage souterrain « vraiment dégoûtant »
Le passage souterrain reliant la rue
Libergier au boulevard Paul-Doumer ne sert
plus depuis longtemps. Et pour cause, son
état actuel ne donne pas envie de l'emprunter.
Le passage souterrain permettant de
traverser le boulevard Paul-Doumer est
totalement dégradé.; François Rogez,
gérant du Lesbigays : « C'est
vraiment dégoûtant. Le passage est
dangereux et le plus souvent sans
éclairage »
RELENTS d'urine, bouteilles de bière
traînant par terre, tags revêtant les
murs et le sol, le passage souterrain
permettant de traverser le boulevard
Paul-Doumer est totalement dégradé.
« Les gens font le tour »
Au grand mécontentement de François Rogez,
un des deux gérants du Lesbigays café,
établissement situé à l'angle de la
rue libergier et du boulevard Paul-Doumer :
« C'est vraiment dégoûtant. J'ai de
nombreux clients qui viennent à pied
de l'avenue de Paris, ils ne veulent
pas l'emprunter. Il est dangereux et
le plus souvent sans éclairage. La situation
est identique pour ceux qui repartent.
Souvent ma clientèle va à l'Aquarium ou
au Lilas, là aussi, elle ne le prend pas.
Les gens font le tour en prenant la rue
Libergier, la rue Payen et remontent la
rue de la Magdeleine ».
Coupe-gorge
Si on peut comprendre le témoignage de ce
patron cherchant à satisfaire les souhaits
de sa clientèle.
Il n'en demeure pas moins vrai que l'endroit
est en passe de ressembler à un véritable
coupe-gorge.
Côté ville, on assure « qu'un entretien y
est effectué régulièrement ». D'ailleurs
Florence Mobuchon, adjointe à la voirie,
signale : « les services n'ont jamais reçu
aucune plainte ou remarque à ce propos ».
Ce qui est évident puisque l'endroit est
totalement oublié des Rémois.
Mais de reprendre : « C'est vrai que ce
passage est peu ou prou utilisé.
Il faudrait réfléchir sur son avenir ».
S.C.-P.
L’UNION
Reims haut de la page
Des normes respectées d'autres dépassées
Pour ce qui est du positif dans le rapport d'analysesde
l'air à la sortie de la torchère, la lettre d'accompagnement
de l'entreprise Fassa dit notamment que « la teneur en
dioxines est de 13,3 picogrammes par mètre cube, soit
bien inférieure à la norme européenne sur les
usines
d'incinération, fixée à 100 pico ». Inférieurs
également
aux plafonds officiels, les chiffres de SO2 (dioxyde de soufre),
HCl (acide chlorhydrique), HF (acide fluorhydrique) et CO
(monoxyde de carbone).
En revanche, des dépassements sont signalés : ils
concernent
d'autres substances, les Nox (oxydes d'azote) et le COT
(carbone organique total) ; ces dé passements sont toutefois
relatifs s'empresse de préciser l'entreprise : les valeurs
en
question sont effectivement « supérieures à
celles fixées par
l'arrêté préfectoral, mais restent inférieures
aux futures normes
de 2005 sur les usines d'incinération ».
D'où le reproche de Vigilance environnement de « faire
référence
à des normes qui n'existent pas » encore.
A.P.
Reims haut de la page
FISMES Reconstruction du collège
« La ville manque d'infos ! »
Le maire de Fismes, Jean-Pierre Pinon, n'est pas très
satisfait de la façon dont avance le dossier de reconstruction
du collège Thibaud-de-Champagne. En effet, il estime que
la municipalité n'est pas assez bien informée de l'évolution
des choses, le maire ne cachant pas que l'origine du déficit
d'information est à ses yeux à rechercher du côté
du conseil
(ou plutôt « conseiller » ?) général,
maître d'ouvrage.
« Ce projet de reconstruction n'a encore jamais été
présenté
officiellement au conseil municipal, affirme ainsi M.Pinon, ce
que j'estime tout à fait anormal, dans la mesure où
c'est un gros
dossier dans lequel la ville de Fismes sera forcément impliquée
:
on va notamment lui demander un financement pour les travaux
de voirie. Je dois dire que ce silence inquiète beaucoup
de monde.
Autant la collaboration avec le conseil général était
très performante
autrefois, autant à présent je commence à me
poser des questions
quant à l'absence de relais entre ce conseil et la commune
actuellement. »
Le maire affirme par ailleurs qu'il a déjà fait part
de son inquiétude
au président de l'assemblée départementale,
« il m'a dit qu'il veillerait
à ce que les choses s'améliorent ».
Simple « oubli » de la part du conseiller général
François Mourra,
ou gué guerre politicienne entre un élu de droite
et un élu de gauche ?
M.Mourra pour sa part veut bien reconnaître ce déficit
d'information,
mais il nous a affirmé qu'il était « justement
en train d'organiser des
réunions pour informer, mais cela ne se fait pas comme ça,
il faut un
minimum de préparation. » Comme qui dirait : ça
tombe à pic !
A.P.
Reims haut de la page
VERZENAY Les artistes d'Art et Création vont exposer le 14 décembre
Les adhérentes d'Art et Création. Créée
en avril de cette
année, la jeune association bouquine « Art et Création
»
a déjà pris un bel envol. Les six amies du départ,
dont
Béatrice Lagier, présidente, Nathalie Cousinard, secrétaire
et Delphine Francinet, trésorière, ont été
vite rejointes par
près d'une quinzaine de passionnées des loisirs créatifs.
Installé pour l'instant dans une salle près de la
bibliothèque,
mais dont l'emploi nécessite le repli du matériel
à chaque fois,
ce groupe va bientôt avoir une autre salle à disposition
par le
biais de la mairie.
Le groupe se réunit le mercredi soir à partir de 20
heures et
le vendredi après-midi à partir de 14 heures.
« Tous les loisirs créatifs peuvent être abordés,
confie Mme Lagier,
chacun fait ce dont il a envie, mais nous proposons tout de même
un calendrier de thèmes afin de travailler différentes
techniques :
le 3 D, les serviettes, la broderie. Bien entendu, en ce moment
nous travaillons sur la thématique Noël ».
Afin de présenter leur travail, et également pour
recueillir quelques
fonds destinés à améliorer leur équipement
de base, une
exposition-vente est d'ores et déjà prévue
le dimanche 14 décembre
de 11 h à 19 heures dans la salle à côté
de la bibliothèque place
Arnould-Quénardel.
« Nous fonctionnons pour l'instant uniquement avec la cotisation
annuelle de 30 euros demandée à chaque adhérente,
indique la
trésorière Delphine Francinet, mais les équipements
spécifiques
comme le 3D coûtent assez chers et de toute façon on
ne peut pas
garder toutes nos créations. On préfère donc
les vendre pour
réinvestir dans du nouveau matériel. On aimerait également
se lancer
dans d'autres techniques comme l'encadrement ou les abat-jour ».
A la veille des fêtes, cette exposition tombera à pic
pour trouver
de jolis cadeaux originaux. Si d'autres personnes sont intéressées
par cette activité, elles sont les bienvenues.
Pour tout renseignement, contacter Nathalie Cousinard
au 03. 26. 49. 46. 34.
Reims haut de la page
Murigny Univers mosaïque au Ludoval Une des plus belles pièces exposées.
La MJC le Ludoval accueille le programme culturel du Conseil général
de la Marne avec l'exposition : « Univers mosaïque », conçue par le Parc naturel régional de la Montagne
de Reims, jusqu'au 26 novembre. Cette exposition, qui fait partie
du programme culturel Marne pays
d'histoires 2001/2003 » propose de découvrir
une rétrospective de la mosaïque dans
le département de la Marne à travers les âges.
Elle met en évidence le double rôle que
la mosaïque a toujours joué : à la fois
décoratif et fonctionnel.
Que ce soit dans la décoration ou dans
l'architecture intérieure,
les capacités de la mosaïque à revêtir
les sols, les murs, les plafonds sont
exploitées depuis des siècles. Près de
cent mosaïques y sont représentées,
de l'antiquité aux créations les plus design.
MJC le Ludoval : 1, place René-Clair, à
Reims, tél. 03.26.36.21.05. Fax 03.26.50.26.17.
Du lundi au samedi, de 9 à
12 heures et 14 à 20 heures.
Entrée libre.
Reims haut de la page
Au repas annuel des retraités hospitaliers
Six cents retraités du CHU se sont retrouvés au
cours de ce repas convivial .Les retraités du personnel
hospitalier du Centre Hospitalier Universitaire de Reims
se sont retrouvés pour partager ensemble un bon repas
vendredi 14 novembre. Six cents d'entre eux
étaient rassemblés dans les Celliers du champagne
Jacquart,
autour de personnalités : Jean-Claude Etienne, président
du
conseil régional, Christiane Coudrier, directrice générale
du
CHU, et le professeur Gillery, président de la Condition
médicale
d'établissement. M. Schneiter, maire de Reims, était
venu les
saluer dans la matinée. Une joyeuse ambiance a régné
au cours
de cette journée qui s'est terminée par un après-midi
dansant
animé par l'orchestre Bojanek.
Reims haut de la page
Communauté d'agglomération :
sale temps pour le tramway Le maire de Reims et président de
la communauté d'agglomération,
Jean-Louis Schneiter, le dit et le
répète bien volontiers
: « s'il n'y a pas de financement,
il n'y aura pas de tramway
».Or, voilà que dans son projet de loi
de finances de 2004,
le gouvernement entend supprimer les crédits
affectés aux projets de transports en
commun en site propre dont les travaux
ne seraient pas encore engagés.Faisabilité
Si elle était confirmée, cette décision serait
plus que dommageable pour le projet de tramway de
Reims dont la « faisabilité » technique et
financière ne sera établie que dans un an.
Or, rappelle aussi le président Schneiter,
quand il a proposé un tramway à Reims il y a
dix ans, l'Etat aurait pu s'engager
à hauteur de 30 %.
Aujourd'hui, ce même Etat conseille aux
collectivités de trouver leurs financements
par elles-mêmes, car elles sont trop
nombreuses à solliciter son aide pour
les transports en commun.
Les élus communautaires de l'agglomération de Reims
ont donc adopté hier soir deux motions -
l'une présentée par Jean-Louis Schneiter ;
l'autre, quasiment identique par Adeline Hazan
- pour demander au gouvernement de respecter
ses engagements antérieurs qui se sont renouvelés
pendant plus de
20 ans.« Unir les efforts »
« Nous devons unir nos efforts pour que
le gouvernement revienne en totalité sur sa
décision », exhorte Mme Hazan.De son côté,
le président Schneiter n'entend pas financer
son projet avec la seule fiscalité locale ou
avec la hausse du « prélèvement transport »
sur les entreprises. D'autant, argumente-t-il,
que « les autres
pays d'Europe investissent massivement dans
le secteur » des transports en commun en site
propre.Ces deux motions ont été adoptées à
l'unanimité.Même unanimité pour l'adoption de
la transformation de la communauté de communes
de l'agglomération en
communauté d'agglomération. Le conseil
de la CCAR avait à se prononcer, de même
que les conseils municipaux des six communes
composant cette entité nouvelle (Reims,
Tinqueux, Bétheny, Bezannes, Cormontreuil,
Saint-Brice-Courcelles).
Par cette transformation, de nouvelles
compétences - comme le développement économique -
sont attribuées
à la CCAR. De même, et c'est le plus grand
changement pour les contribuables du secteur
économique, une taxe professionnelle unique
(TPU) sera appliquée dans les prochaines années. M. Schneiter promet un « lissage » progressif
pour éviter que le choc ne soit trop brutal là
où la taxe professionnelle est la plus basse. J.F.Scherpereel
L'UNION
Infos Epernay et alentours haut de la page
Epernay
A 13 ans, Alexandrine sort son premier album Dany Blondeau, parolière et créatrice d'Arts
Systèmes, société de promotion artistique,
a permis à Alexandrine d'enregistrer son premier
disque.Dany Blondeau : « Moi j'y crois à
cette gamine et je me trompe rarement ! »;
Dans le cadre du Téléthon, Alexandrine chantera à
Epernay le 6 décembre« J'ai vu son petit visage
sur une affiche de l'association
des jeunes talents de Soissons et j'ai eu
envie de l'entendre. Sa
voix ajoutée à une telle maturité à
son âge, c'est extraordinaire. »Dany Blondeau
raconte ainsi son coup de foudre pour la
jeune chanteuse.
« Dès qu'elle chante, les gens sont interpellés.
Elle a une prestance terrible, elle danse
magnifiquement bien.
C'est un peu moi quand j'étais petite ;
c'est peut-être pour ça que j'ai été tentée
par l'aventure ». Dany est autodidacte et ne
s'est jamais résolue à choisir : artiste peintre,
plasticienne, parolière, écrivain. « J'ai la fibre
artistique ! » lance t-elle comme une fatalité.
Si bien qu'il y a quatre ans, l'artiste aux
multiples facettes a créé sa propre
société de promotion artistique. Dany Blondeau n'en
est pas à son premier essai pour dénicher les jeunes
talents. Il y a sept ans, elle avait composé une
chanson pour Jonhatan (NDLR : « A la recherche
de la nouvelle star ») qu'elle pressentait déjà
comme un futur talent.
Avenir
Alexandrine se produit sur des scènes locales
depuis plus de deux ans. Ses goûts musicaux :
Céline Dion, Lorie.
Pour son premier disque, la jeune chanteuse
a fait elle-même ses choix parmi les titres
proposés et composés par Dany Blondeau :
« Leur histoire » qui parle des enfants
victimes des guerres, « Plus jamais le sida », «
Croire », et « J'm'en fous » abordant la souffrance
liée à la perte d'un être cher. Des choix très
sérieux qui peuvent surprendre voir choquer
pour une enfant, mais Alexandrine assume et
ne cache pas son attrait pour tout ce
qui relève de l'humanitaire.
Elle a une apparence de petite fille mais elle
est très mûre », précise Dany, « si elle
ne parvient pas à percer, elle sait ce
qu'elle fera. C'est le métier
d'aide soignante qu'elle choisira ».
En attendant, Alexandrine a son premier album
« Les voix du Paradis » en vente à la Fnac et
a déjà reçu plusieurs messages sur le site
Internet de son fan-club !Pour continuer
la promotion, Dany Blondeau, armée d'un
optimisme à toutes épreuves, envoie
le disque aux radios et cherche des podiums
dans la région. « Il faut commencer à une
petite échelle. Moi j'y crois à cette gamine,
elle a tout pour réussir. »
Aurélie Guille
L'UNION
Epernay haut de la page
Un site web pour chaque association sportive
Lesreprésentants de nombreux clubs sportifs étaient
là.
La convention est signéeLe gratin des clubs sportifs de
l'agglomération sparnacienne avait rendez-vous ce
mercredi 12 novembre à la salle de l'association des
Coteaux sud d'Epernay, à Moussy. Il s'agissait de formaliser
une convention de partenariat entre l'office municipal des
sports d'Epernay, représenté par son vice-président,
Bernard Dominique, France Télécom, représenté
par
Denis Jonet, et Les Coteaux sud d'Epernay, par son
Président, Michel Piot. L'association Déclic, le Crédit
agricole du Nord-Est et la Ville d'Epernay sont également
partenaires.
L'objectif avoué de l'opération est que chaque club
ou
association sportive se dote d'un site web destiné à
promouvoir ses propres activités, et disposer ainsi d'un
moyen supplémentaire et convivial d'information. Au final,
un outil destiné à favoriser la communication, aussi
bien en
interne en direction de ses propres adhérents, qu'en externe.
ConcoursDans cette perspective, un concours est organisé,
chaque club pouvant à sa guise, postuler. Avec attribution
de nets d'or, d'argent, de bronze et de bien d'autres lots.
Des séances d'initiation, pour les clubs intéressés,
sont
d'ailleurs prévues, certains d'entre eux ayant déjà
profité
de l'opportunité qui leur était offerte. Pour le président
Piot, « tout club qui souhaite disposer de son site peut
trouver les moyens de sa formation auprès des Coteaux sud
».
Didier Girardin est l'un des membres de l'Atelier informatique
qui met locaux et matériel à la disposition des formateurs.
Il retrace brièvement l'évolution de la structure
créée il y a
maintenant deux ans et demi. Après avoir formé près
de
deux cents personnes, l'équipe s'étoffe de nouveaux
formateurs
permettant d'élargir l'éventail des possibilités
offertes,
généalogie le mercredi et jeux en réseau le
vendredi.
A ses yeux, la convention signée aujourd'hui conduit à
une mise en commun des savoir-faire. C'est peut-être
également créer les conditions d'autres initiatives,
de
partenariat, de sponsoring, entre autres.
Pour rappel, le site web de l'Association des coteaux
sud d'Epernay : www.coteauxsudepernay.com
Epernay haut de la page
Un exercice qui s'est très bien déroulé.
Non, il n'y a pas eu le feu à l'école d'Anglure
bien que
le bâtiment ait été totalement envahi par de
la fumée
artificielle, ce n'était qu'un exercice destiné à
familiariser
les élèves et les enseignants de la conduite à
tenir en pareil cas.
La directrice Mme Leblanc, très satisfaite de la promptitude
d'intervention des pompiers, supervisait l'action chronomètre
en main. Bernard Champion, président de la communauté
de communes du pays d'Anglure était présent ainsi
que
M. Denouvilliez 1er adjoint représentant le maire absent
ainsi que quelques membres du conseil municipal ont pu
constater le bon déroulement de l'opération.
Les élèves non avertis se sont parfaitement bien comportés,
le but de cet exercice est justement d'éviter la panique
devant
un tel sinistre.
Thé dansant
Comme tous les ans, la FNACA, comité d'Anglure, organise
son thé dansant annuel. Devant le succès grandissant
de cette
manifestation, il se déroulera dans la grande salle intercommunale
d'Anglure, rue de Mazelot, à côté du collège,
le 23 novembre.
Réservations au 03.26.42.62.51 ou 03.26.42.71.88.
Epernay haut de la page
BASLIEUX-SOUS-CHÂTILLON Un repas pour les aînés
Un repas convivial et très constructif.
Le club des aînés ruraux de Baslieux-sous-Chatillon
va fêter très prochainement ses deux années
d'existence.
Pour concrétiser cet événement, l'ensemble
des adhérents
a été réuni pour un repas convivial à
la salle communale
de Baslieux, repas auquel participaient également plusieurs
élus, les présidents des clubs amis voisins d'aînés
ruraux de
Cuchery et de Damery, clubs qui sont associés dans
l'organisation des différentes sorties culturelles ou récréatives,
ce qui permet ainsi en commun d'avoir la capacité de
remplissage d'un car pour le transport des adhérents intéressés.
Il faut rappeler que l'adhésion à un club d'aînés
ruraux est
désormais ouverte à tous, sans critère d'âge,
ce qui permet ainsi à
toute personne de pouvoir bénéficier des organisations
mises
en place par ce club (rencontres, jeux divers, voyage, sorties).
Le club des aînés ruraux de la Baslieutaine se réunit
tous les
mardis après-midi à la salle communale.
Epernay haut de la page
Pacs : Franck Leroy dit oui aux cérémonies civiles
Sollicité par l'association Ex Aequo, Franck Leroy a indiqué
qu'il répondrait positivement à la demande d'un couple
qui souhaiterait qu'une cérémonie civile des Pacs
soit organisée
en mairie.« Je n'ai pas le sentiment d'avoir pris
une
position extraordinaire. Ce n'est en aucun cas un acte
revendicatif », estime Franck Leroy.; Epernay devien
t la première commune dans la Marne et en Champagne-
Ardenne à mettre en place des cérémonies civiles
à l'occasion
d'un Pacs
Pour une surprise, c'est une surprise ! Les 16 et 30 octobre
derniers, par courrier, l'association rémoise Ex Aequo a
interpellé
tous les maires de la Marne pour leur demander de bien vouloir
organiser en mairie une cérémonie civile des Pacs
(Pactes civils
de solidarité) pour les couples hétérosexuels
ou homosexuels
qui en feraient la demande. Une seule réponse positive leur
est parvenue : celle de Franck Leroy, le maire d'Epernay.
L'édile a ainsi confirmé qu'il répondrait «
positivement à la
demande d'un couple hétérosexuel ou homosexuel, ayant
fixé
sa résidence dans notre commune, qui souhaiterait qu'une
cérémonie civile soit organisée à l'hôtel
de ville, après
l'enregistrement de son Pacs au tribunal d'instance d'Epernay ».
Pour Franck Leroy, « l'hôtel de ville est la maison
commune
de tous les Sparnaciens. A ce titre, je ne me vois pas fermer
la porte à un couple hétérosexuel ou homosexuel
pacsé dans
les règles de la loi qui demanderait l'organisation d'une
telle
cérémonie, de surcroit symbolique au même titre
qu'un baptême
républicain. Le maire n'a aucun rôle à jouer
dans un Pacs, c'est
à différencier totalement d'un mariage. Les deux manifestations
n'ont pas la même portée juridique.
Satisfaction
Et de se justifier : « Je n'ai pas le sentiment d'avoir pris
une position extraordinaire, dans la mesure où le Pacs
est reconnu par la loi et n'est pas amené à disparaître.
A travers ma position je veux dégonfler cette polémique
qui s'esquisse. Cette décision est le résultat d'une
conviction personnelle, en concertation avec mon équipe.
Ce n'est en aucun cas un acte revendicatif ».
Pour Rémy Cruz, président de l'association Ex Aequo,
cette réponse sonne comme une avancée.
En effet, par cette position inattendue, Epernay devient
la première commune dans la Marne et en Champagne-
Ardenne à mettre en place des cérémonies civiles
à
l'occasion d'un Pacs. Franck Leroy devient, quant à lui,
le premier maire de droite à prendre une telle position.
C'est en effet, Jacques Bravo, maire PS du Xe arrondissement
de Paris, qui le premier a bravé en août 2001 l'interdiction
de Lionel Jospin de célébrer des Pacs en mairie. Il
avait
ensuite été suivi par tous les maires de gauche de
Paris.
Bien que la loi en vigueur actuellement précise que le Pacs
doit se signer devant un tribunal, Rémy Cruz estime, «
que
l'officialisation d'un amour entre deux êtres ne peut se limiter
à un tribunal. Symbolique et conviviale, la célébration
civile
du Pacs en mairie permettrait aujourd'hui la reconnaissance
solennelle d'un progrès social important sur le chemin de
la liberté et de l'égalité. Recevoir, en mairie,
pour cette
cérémonie, c'est rappeler qu'une mairie est la maison
commune,
ouverte à toutes et à tous, sans discrimination. Par
la célébration
républicaine en mairie, les pacsés souhaitent partager,
avec
tous ceux qu'ils aiment et qui les aiment, la joie de leur consentement
».
Propos recueillis par Caroline Dandrimont
Epernay haut de la page
Magali Le Floch marraine du Téléthon
Magali Le Floch, Michel De Lillo et Benoît Moittié.
La championne cycliste Magali Le Floch sera la marraine
du 17e Téléthon à Epernay des 5 et 6 décembre
prochains.
Une rencontre entre Benoît Moittié adjoint chargé
des
sports, Magali Le Floch et Michel De Lillo coordinateur
départemental adjoint Marne ouest a eu lieu ce vendredi
à la direction des sports de la ville.
L'an dernier, la championne sparnacienne était au lancement
du Téléthon, mais prise par d'autres engagements,
il ne lui était
pas possible d'y participer. « Magali a accepté spontanément
de parrainer le Téléthon. C'est pour moi et pour tous
les bénévoles
qui préparent cette grande fête populaire au service
de la
recherche, un honneur et une grande joie », confiait le
coordinateur du Téléthon, Michel de Lillo.
Née en 1975, Magali Le Floch détient un beau palmarès
avec
plus de 17 victoires : 6e aux jeux Olympiques de Sydney sur route
en 2000. 2001 : vainqueur de la coupe de France, 2002 :
championne de France Élite sur Route, numéro un française
au
classement national FFC, 7e des championnats du Monde sur route
à Zolder, 2003 : 7e de Milan San Rémo (coupe du Monde),
vainqueur
du trophée des Grimpeurs (coupe de France), vainqueur de
l'Atlantique
Manche (Coupe de France), 6e du Championnat de France, vainqueur
d'étape au Tour du grand Montréal (internationale),
vainqueur d'étape
au tour de Bretagne (internationale), 2e du classement général
du tour
de Bretagne, 8e du Trophée d'Or (internationale), 26e aux
championnats
du Monde à Hamilton.
Magali Le Floch se prépare pour les jeux olympiques d'Athènes
en 2004.
En plus de son sourire et sa gentillesse, Magali Le Floch offrira
son maillot
de championne de France, après l'avoir dédicacé,
il sera vendu au profit
du Téléthon.
Infos Châlons en Champagne et alentours haut de la page
Chalons
La réplique du premier franc
Pour l'inauguration, Pascal Crocfer, président de
l'association numismatique de Bondy
(Seine-Saint-Denis) avait fait le déplacement
à Châlons, pour faire des démonstrations de
la frappe au balancier.
« Tout d'abord, nous utilisons un flan vierge
(petite pièce ronde) », explique-t-il, « que
nous plaçons sur le coin monétaire du bas ».
Le coin est la marque laissée sur le flan,
comme une sorte de matrice. En principe,
il y en a deux, une en haut et une en bas.
Pour la circonstance, Pascal Crocfer avait
apporté une réplique du premier franc
de Jean Le Bon.
Pour frapper la monnaie, il s'agit ensuite de
faire tourner rapidement la vis, au moyen du
bras levier accentué par les deux masses.
« La pression est de six à huittonnes »,
commente le président, «mais à l'époque,
elle était encore plus élevée». Et d'ajouter:
«Ce n'est pas la force qui compte, mais le
coup de poignet. Même un culturiste, pourrait
ne pas frapper correctement sa monnaie».
Lorsque la pression s'effectue, les deux coins
percutent le flan et donnent la pièce frappée.
«Depuis 1640, les médailles sont réalisées en
or et en argent», précise Pascal Crocfer,
«avant cela on ne confectionnait que de la
monnaie en bronze».
Pour sa visite à Châlons, le numismate avait
apporté des pièces en étain.
A.B.
L'UNION
Chalons haut de la page
FUTEAU Les sonneurs applaudis
Le public se montra enthousiaste.
Les sonneurs du Debuché de Paris ont donné,
dans le jardin devant la mairie de Futeau,
une brillante aubade. Les sonneries et les
morceaux choisis furent fort applaudis par
le public. L'acoustique du site rendait à
merveille les mélodies des cors.
Plus de trois cents personnes assistaient
à cette manifestation organisée dans le
cadre de la Saint-Hubert, par le groupement
d'intérêt cynégétique d'Argonne Centre à
l'initiative de son président, André Bourcier.
Au côté de M. Bourcier, il y avait Mme Chantal
Colson, maire de Futeau, le technicien Eric
François de l'ONF et les agents Bouchet et
Brivet.
Le temps un peu frisquet n'entama pas
l'enthousiasme du public, charmé par les
prestations des sonneurs.
L'UNION
Chalons haut de la page
Des vignerons de toute la France
à L'Epine : "Aux Armes épicuriens !". Les repreneurs des Marchés aux vins présents
à L'Epine, Courtisols, Reims, Calais et
Beaune, Jean-Paul Pérardel et Françoise
Hoffmann, ont convié à L'Epine des vignerons
des terroirs de France et des salariés de
l'enteprise qui s'associent au nouveau départ
de ces Marchés aux Vins. L'UNION
Chalons haut de la page
Dix places supplémentaires
Voilà à quoi ressemblera la future
maison de retraite.
La future maison de retraite proposera
différents types d'accueil.
Tout d'abord un accueil permanent avec
une capacité portée de 100 à 110 places,
dont une vingtaine spécifiquement prévue
pour l'hébergement des personnes dites
désorientées (souffrant par exemple de
la maladie d'Alzheimer).
Plus précisément, une unité de 8 à 10
places sera créée en accueil de jour,
alors que deux places seront également
disponibles pour des courts séjours de
deux jours à un mois environ, en accueil
temporaire.
Le plan de financement prévisionnel de ce
projet évalué à 7.012.655 €, se décline en
une subvention du conseil général (1.970.357,57 €),
une subvention contrat de Plan Etat-Région
(152.450 €), une subvention ville de
Châlons (153.000 €), une subvention
ARRCO (15.000 €), des fonds propres de la
RIC (762.245 €) et un emprunt bancaire
de 1.721.633,21 €. Le solde correspond à
trois prêts, dont deux sans intérêts.
L'UNION
Infos Vitry le François et alentours haut de la page
Vitry
Johan Dupuis
La vie des clubs Motocross :
Johan Dupuis champion de Champagne
Après avoir remporté le titre en 50 cc
en 2001 et 2002 Johan Dupuis de Huiron,
vient de s'imposer au niveau régional en 65 cc.
Johan compte participer l'an prochain aux
Masters Kids et aux Inter-ligues de motocross.
Vingt et une victoires sur 25 manches courues !
Tel est le palmarès éloquent de Johan Dupuis,
dans le cadre du championnat de Champagne
motocross réservé aux pilotes de motos de 65 cc.
Cet élève de CM2 de l'école de Huiron n'a pas
fait dans la dentelle et a remporté le titre
2003 catégorie « Kid » haut la main. Il faut dire
que la moto, chez les Dupuis, c'est une histoire
de famille. « Mon père faisait du motocross alors
il était tout à fait normal que j'en fasse »
lâche ce garçon de 9 ans.
Une affaire de famille
Son père Gérard et néanmoins entraîneur
ajoute « Johan pratique cette discipline
depuis quatre années mais on ne l'a pas forcé ;
c'est lui qui a décidé. Dès qu'il s'est lancé,
à l'âge de 5 ans, il a montré aussitôt des
prédispositions, en remportant les deux
premières courses auxquelles il avait participé ».
Dans le sous-sol de la maison de Huiron, tout
est en relation avec la passion qui anime cette
famille. Le papa explique : « Il n'y a que Johan
qui roule mais nous l'accompagnons dans chacune
des courses et nous avons tous un rôle bien défini !
En fait tout le monde est dans le grand bain
de la compétition ». Ainsi le paternel a pour
mission d'encadrer, de conseiller son fils.
« Le peu que je connais, j'essaie de le lui
transmettre. On parcourt le circuit ensemble
pour étudier les trajectoires avant la course,
on s'applique à bien régler la moto, poursuit
Gérard. Et puis, il y a tous les entraînements,
en général une ou deux fois par semaine ».
Au panneautage sur les circuits c'est Aurélie,
la sœur de Johan, qui officie : « C'est ma
supportrice numéro un » se réjouit le garçon.
Quant à Mme Dupuis mère (Sandrine), c'est de
l'intendance dont elle s'occupe, et du boulot,
elle n'en manque pas : « Chaque week-end lors
des courses, c'est un peu le grand départ pour
les vacances » confie l'intéressée.
Vers un titre 2004
A signaler, l'aide précieuse de commerçants et
artisans vitryats sans lesquels la famille Dupuis
ne pourrait vivre aussi bien cette belle aventure.
Certains payent la tenue, d'autres des pièces
pour la moto. Après avoir remporté le titre 2001
et 2002 en 50 cc, puis cette année en 65 cc,
Johan prépare d'ores et déjà la saison 2004.
« L'an prochain, je participe aux Masters Kids
et aux Interligues ».
Toujours au guidon d'une Suzuki 65 cc préparée
par un commerce rémois, Johan espère pouvoir se
classer parmi les cinq premiers pilotes au niveau
national. Le jeune pilote en est capable.
« J'ai participé il y a quelques mois à une
course internationale ; Nous étions 600 pilotes
et 16 nations étaient représentées. J'ai réussi
à tirer mon épingle du jeu et me suis retrouvé
aux avant-postes sans trop de difficultés ».
Infos Vitry le François et alentours haut de la page
Montier en Der
Festival international de la photo animalière :
la beauté à l'état sauvage C'est l'histoire d'un festival qui monte,
qui monte... Ce week-end, ce sont encore autour
de 30.000 personnes qui se sont rendues au festival
de la photo animalière de Montier-en-Der.
L'année dernière, ils avaient été 26.000
à venir découvrir
ce prestigieux festival. Cette année, ils auront été
probablement
davantage. Combien exactement, on ne le saura que cette semaine,
le temps de compter avec précision. Mais à l'évidence,
le bouche à oreille
continue de bien fonctionner pour cette manifestation.
Il faut dire que loin de se reposer sur ses lauriers, cette 7e édition
du Festival international de photo animalière et de nature
de Montier-en-Der,
s'est appliquée à proposer toujours plus à
son public. Avec cette année,
outre l'incontournable salle du Cosec, la « Halle au Blé
» qui a accueilli
elle aussi plusieurs expositions de photos.
Les clichés, une fois encore, n'auront pas manqué
:
2754 photos reçues pour 21 pays représentés
!
Alain Gavier, président de l'AFPAN (Association pour le festival
de la photo animalière et de nature) souligne en outre que
« Le
concours photo jeunes a pris cette année une autre dimension
grâce au
partenariat mis en place avec les Lions de France ; il s'agit
vraiment d'une pépinière de talents qui viendront,
pour certains
d'entre eux, enrichir puis renovueler la (...) famille des grands
photographes animaliers et de nature ».
Président du jury du concours de photo nature 2003, Jean-Michel
Labat explique pour sa part : « Le jury a dû choisir
parmi 2754 photos :
record battu (...) Après un editing (choix des photos) efficace
et unanime, 57 photos toutes catégories confondues sont sorties
du lot (...)
Quelques déceptions dans certaines catégories comme
les plantes
ou les mammifères : manque d'originalité parfois.
Les photographes
ne devraient pas s'inspirer des images des festivals précédents
et
ne pas chercher à reproduire à tout prix des photos
déjà connues ».
Jean-Michel Labat confie en outre qu'un coup de cur du jury
a
dû être écarté «c ar l'animal n'était
pas dans son milieu naturel.
De même, c'est la dernière année que nous acceptons
quelques
liserés autour des photos ».
On le voit, les organisateurs se montrent toujours plus exigeants
mais le résultat obtenu en vaut la peine...
Ardennes haut de la page
Une deuxième fleur ! Un an seulement après avoir obtenu sa première
fleur, Givet vient de se voir décerner, par le
comité départemental de « Fleurir la France »,
la seconde. Une distinction appréciée.
Plus de deux cents personnes ont participé, à titre
individuel, à ce concours. Ils ont été récompensés.
«L'ÉDITION 2003 de ce concours a été
bon cru. En effet,
grâce aux efforts de tous, la ville de Givet a été
l'une des plus
fleuries des Ardennes, renforçant son image de ville à
vocation
touristique ». Vendredi soir, au centre culturel des Recollectines,
Claude Wallendorff, maire de Givet, annonçait très
officiellement
que la ville venait de décrocher sa 2e fleur. Un an, seulement
après avoir obtenu la première !
« Plus de 200 personnes ont participé, à titre
individuel, à ce concours.
Cela prouve tout l'intérêt que vous portez à
notre belle commune ».
Claude Wallendorff a tenu à associer les Givetois à
cette réussite.
Ce dernier n'a d'ailleurs pas manqué de faire remarquer la
qualité
du fleurissement effectué par les particuliers. « Il
y a eu un gros
effort de la part de chacun ».
Marc Lamenie, président du jury départemental du fleurissement,
a d'ailleurs approuvé les propos du maire de Givet.
« Cent vingt-quatre communes ont participé au concours
2003,
soit onze de plus que l'année dernière. Trente-neuf
d'entre elles
ont 1,2,3 et 4 fleurs à leur actif ».
Carte de visite
Et comme aime à le souligner Anne-Marie Joris, maire-adjoint
chargée du fleurissement, « La fleur, c'est la carte
de visite
du touriste. Elle met en avant le patrimoine d'une commune ».
Si la municipalité n'a jamais attribué de budget particulier
au fleurissement, elle a investi 15.000 € dans l'achat de fleurs
et 10.000 € pour celui de jardinières. Et Claude Wallendorff
de conclure : « Cette année, on espérait simplement
garder notre
première fleur et nous avons obtenu la seconde. Cette année,
la
ville espère garder la seconde. ».
Tous les espoirs sont permis !.
Corinne Lange
Ardennes haut de la page
Warcq Les employés de la Socaus inquiets pour leur avenirUne vingtaine de salariés de la Socaus tenait un piquet de grève hier devant l'entreprise warcquine.
La majorité des salariés de la Société
ardennaise d'usinage (Socaus)
,installée depuis 1997 sur la zone d'activités de
Warcq, était en grève
hier. La CFDT, syndicat majoritaire dans cette entreprise qui emploie
48 personnes, a voulu tirer le signal d'alarme et attirer l'attention
des
pouvoirs publics sur la situation de la Socaus. Cette société,
depuis mars 2003, est en dépôt de bilan.
La Socaus travaille essentiellement en sous-traitance pour l'industrie
automobile, via Les Ateliers des Janves de Bogny-sur-Meuse et la
fonderie PSA des Ayvelles.
« On sait depuis le 4 septembre que la Socaus va perdre un
marché
de bielles pour PSA à partir du 20 décembre prochain.
Et c'est un marché
qui constitue 80 % de notre activité », expliquait
hier la déléguée
syndicale CFDT. « Si la société ne trouve pas
de repreneur,
ce sera la fermeture ».
Il serait question d'un possible repreneur allemand mais les salariés
n'en savent guère plus. Pas plus de la part du pdg Patrice
Lefèvre
que de l'administrateur judiciaire Me Stackler.
Des craintes pour la sous-traitance automobile
Pour la Socaus, c'est déjà la deuxième période
de dépôt de bilan
et une première vague de 13 licenciements économiques
est
intervenue en mars 2003. « La santé financière
de l'entreprise
s'est fragilisée et les donneurs d'ordre deviennent frileux
»,
expliquait le secrétaire général de la métallurgie
CFDT ardennaise.
« La Socaus est d'autant plus fragile qu'elle s'est repliée
sur un
seul produit, les bielles. [.] Nous avons de plus en plus de crainte
pour la sous-traitance ardennaise de l'industrie automobile face
aux menaces de délocalisation ».
Les salariés de la Socaus prévoyaient de reprendre
le travail
aujourd'hui. en attendant d'en savoir plus sur le repreneur qui
devrait se manifester mercredi.
Pour sa part, Patrice Lefèvre n'a pas souhaité s'exprimer
mais
reconnaît cependant que « le carnet de commandes n'est
pas
assuré pour 2004 ».
P.F.
Ardennes haut de la page
Fleury, c'est géant !
2,17 m sous la toise, 52 de pointure !
Depuis son arrivée à l'Etoile, Pascal Fleury présente
la particularité d'être le plus grand résident ardennais.
Portrait grandeur nature d'un géant sans complexe.
Pascal Fleury, haut fleuron de l'Etoile et de Mike Gonsalves
en arrière-plan.; « Le show, c'est bien »,
mais
il manquait à Pascal Fleury, « l'adrénaline
de la vraie
compétition ». Angel GARCI
Quarante ans après le passage de Jean-Claude Lefebvre,
le plus grand basketteur français de tous les temps (2,18
m)
et le premier drafté « NBA », l'Etoile a mis
la main sur un autre
« géant des raquettes » : Pascal Fleury, le joueur
le plus haut à
évoluer en France.
Une amplitude qui ne semble pas le gêner outre mesure dans
la vie civile. « Je ne connais pas le confort de Monsieur
tout-le-monde, mais étant sportif, je suis tout de même
flexible.
C'est parfois assez farfelu tout de même. Depuis l'âge
de 15 ans,
et par instinct de survie, j'ai par exemple la hantise des. portes.
J'éprouve aussi des difficultés à monter dans
l'habitacle
de ma voiture », confesse-t-il avec son inimitable accent
canadien.
Et d'ajouter, pratique : « Avec mes mensurations, je dois
aussi
m'habiller à Paris dans un magasin spécialisé
: « De long en large ».
Du hockey au basket
Bien dans sa peau, il n'éprouve néanmoins aucun complexe
:
« Le basket, avec un entourage à mon gabarit, m'aide
à bien vivre
ma stature. C'est une bonne échappatoire ». Grâce
à la balle orange,
le natif de Saint-Jean sur Richelieu, près de Montréal,
a d'ailleurs
mené une carrière dense et originale.
Son carnet de route passe d'abord par une décennie de hockey.
Mais, trop frêle pour la discipline, il s'adonne ensuite au
volley et
au « soccer », avant de rejoindre, en mai 1987, un camp
de
détection basket au Québec.
C'est là qu'il apprend les fondamentaux avant de disputer
le
tournoi national des provinces avec David Bialski et la
sélection juniors.
Le ver est dans le fruit, car Fleury s'est mis en tête de
« gagner
(sa) vie avec le basket ». Il part aux « States »
et joue en NCAA à
Dawson College (Washington) avec Alonso Mourning et Motombo,
et à Maryland (Baltimore).
Il devient un joueur majeur et, en cet été 95, les
propositions affluent.
Quatre clubs NBA (Chicago, Detroit, Toronto et Denver) et les.
Harlem Globe Trotters le contactent.
« J'ai d'abord cru à une blague avant de me rendre
à l'évidence avec
la répétition des sollicitations ».
La NBA étant « figée » par une grève,
Pascal, excité à l'idée
d'intégrer « la meilleure équipe au monde »,
signe un contrat pour
une tournée de 10 mois en Europe, en Amérique du Nord
et en Afrique du Sud.
Avec Nelson Mandela
Pris dans la nébuleuse « Harlem », il joue 101
matches -
« il m'est arrivé de faire 13 fuseaux horaires dans
la même journée »
- dans 18 pays et des salles pleines à craquer contre Karim
Abdul
Jabbar et d'anciennes gloires NBA.
« J'ai pu me rendre compte sur le parquet de la magie du mot
Harlem.
Quand tu revêts la tenue bleue avec les étoiles en
or, tu émerveilles
tous les gamins du monde ».
Ce statut privilégié lui vaut de poser, le 4 juillet
1996, avec Nelson
Mandela, à la « Une » du quotidien « USA
Today ». Tout un symbole :
« En plein apartheid, des joueurs noirs ont fait découvrir
le
basket à la population ! »
Arrivé au terme de ce périple et malgré un
cachet revu à la hausse
de 30 %, Fleury change d'option : « Le show, c'est bien,
mais il me manquait l'adrénaline de la vraie compétition
».
D'où un retour aux matches officiels, malgré quelques
avatars.
« Mon corps a fini par ne plus suivre tous ces changements
géographiques et, après deux blessures, j'ai bien
cru ma
carrière terminée ».
Sans dommages, heureusement.
« Via le basket, j'ai connu 26Êpays, croisé des
cultures et vécu
des choses exceptionnelles. Ce sport m'a aussi aidé à
accepter
ma taille. J'en ai tiré un certain équilibre. Que
demander de plus ? ».
Il semble d'ailleurs déjà appréhender quitter
un monde à sa mesure.
Pascal Remy
Ardennes haut de la page
Charleville-Mézières -
Le centre aquatique baptisé Bernard Albin. Hier, les élus du Conseil Municipal
ont baptisé le centre aquatique, situé sur
la plaine du Mont-Olympe, du nom de
l'entraîneur emblématique des nageurs
de Charleville-Mézières : Bernard Albin.
Il devint très vite entraîneur fédéral
en 1981, puis national en 1984. L'ARDENNAIS
Infos Aisne haut de la page
lAON
Quand le caporal Hitler résidait rue de la Herse Quelques jours après le 11 Novembre, l'office de
tourisme organisait une conférence sur la
Première Guerre mondiale, telle qu'elle a
été vécue à Laon.
Denis Larquet a raconté à sa manière la vie
de Laon
pendant la Première Guerre mondiale.
On connaissait le cliché d'Adolf Hitler devant la cathédrale
pendant la Seconde Guerre mondiale. On savait moins que
ce dernier, alors caporal dans la Wermarcht, avait résidé
à
Laon, pendant le conflit de 14-18.
« Il aurait habité rue la Herse. On dit même
qu'il a aussi
séjourné rue Vinchon ou rue du Cloître »,
a expliqué samedi
Denis Larquet, guide-conférencier, dans le cadre d'un
rendez-vous du cycle « couleurs patrimoine » de l'office
de tourisme.
Le sujet du jour était d'actualité quelques jours
après le
11 Novembre : la vie à Laon pendant la Première Guerre
mondiale.
« Mon grand-père m'a beaucoup parlé de cette
période. Il m'a
raconté comment ils ont souffert de la faim. Quand un cheval
était victime d'un obus, la rumeur se répandait en
ville et on allait
vite le découper », explique un des présents.
Ils sont ainsi une dizaine à écouter religieusement
l'orateur.
« L'occupation allemande a débuté le 2 septembre
1914 pour
se terminer le 13 octobre 1918 », poursuit Denis Larquet.
C'est la 7e armée allemande qui va occuper la ville.
La kommandantur est installée à la mairie. Le mess
des soldats
et celui des officiers se trouvent rue Saint-Martin. Les soldats
sont cantonnés essentiellement au niveau de l'abbaye Saint-
Vincent.
Privations
La fée électricité fait aussi son apparition
à Laon grâce aux
Allemands, avec un cinéma à la place du théâtre,
l'actuelle
mairie annexe.
Un vendeur de cigares allemand s'installe même dans la préfecture.
La vie est rythmée par les anniversaires du kaiser, avec
démonstration de sapins, de houx verts et d'étendards.
Guillaume II serait d'ailleurs venu plusieurs fois à Laon.
Plusieurs événements émaillent ainsi cette
période.
L'archevêque de Cologne crée un scandale en officiant
à la cathédrale. Il y eut aussi ce 31 mars 1916, cet
avion
français abattu en plein ciel, s'écrasant derrière
l'hospice de
Montreuil. Un combat aérien était chose rare à
l'époque.
Les Allemands offrirent des obsèques grandioses aux aviateurs,
mais les Laonnois n'eurent pas le droit d'y assister.
Les privations, d'ailleurs, étaient nombreuses. Les réquisitions
et le pillage étaient de mise. Les soldats Allemands dévalisaient
les jardins quand ils rentraient en permission pour nourrir leur
famille.
On s'empara ensuite de l'outillage des usines et autres ateliers,
des bicyclettes, la statue du maréchal Sérurier, jusqu'aux
cloches
de Notre-Dame.
A l'heure de la libération, le 13 octobre 1918, Gustave Babin
décrit de jeunes bambins, heureux de manger enfin à
leur faim.
Ces derniers ont vécu avec trois cents grammes de riz pendant
dix jours.
Il n'y a plus que 4.800 Laonnois présents sur 12.629 habitants
recensés au début de la guerre.
Yann Le Blévec
Infos Aisne haut de la page
MARLE
Les cadets ont leur casque
Une troupe très présentable.; Une remise officielle
Depuis septembre, après une campagne de recrutement,
le centre de secours Marlois a pu remettre en place
une école de cadets sapeurs-pompiers composée d'une
vingtaine d'éléments volontaires garçons et
filles qui, depuis,
poursuivent activement leur formation théorique et pratique
sous la direction de sapeurs-pompiers du centre de secours.
Un peu plus de deux mois après leur engagement ces
cadets ont reçu leur équipement, treillis, ceinturons,
bottes
et casques et ont eu l'honneur, à l'occasion du 11 Novembre,
de participer aux côtés de leurs aînés
aux défilés et aux
cérémonies de cet immuable anniversaire à la
mémoire
des héros de 14-18.
Et c'est pour marquer cet engagement d'une manière publique
et officielle qu'après la grand messe de mardi dernier et
les
manifestations du souvenir qu'impeccablement alignés devant
le monument aux morts ces sympathiques cadets ont eu le
privilège de recevoir le fameux casque rouge des mains
des officiels présents.
Dans quelques années, si elle persévère dans
ses intentions,
cette belle jeunesse Marloise constituera la relève des vaillantes
troupes du centre de secours actuellement en activité pour
se
dévouer corps et âmes aux diverses actions de secours
envers ses concitoyens.
Dans cette noble mission qu'elle a choisi d'assumer,
souhaitons-lui bonne chance et bonne route.
Laon haut de la page
Eoliennes en Pays de Serre pour étudiants parisiens
Des étudiants parisiens sont venus, à Crécy,
en savoir
un peu plus sur le projet d'implantation d'éoliennes
en Picardie, et en Pays de la Serre en particulier.
Pendant la conférence.
La communauté de communes du Pays de la Serre
vient d'avoir le plaisir de recevoir dans ses locaux la
visite d'un groupe de 21 étudiants en géographie de
deuxième cycle, venus de Paris 8 et qui se destinent à
l'entreprise, l'administration, à l'enseignement ou à
la recherche.
Accompagnés par M. Dalage, professeur en milieux
naturels et Mme Pottier, professeur d'hydrologie, en
présence de Jérôme Canivet, de l'Adree et de
Sébastien
Legros, de la fédération de chasse « réserve
naturelle »,
ils ont été accueillis par Marc Flamant, vice-président
organisateur du débat et Audrey Vonfeldt, chargée
de mission à la communauté. Le thème de la
réception
portait sur l'implantation d'éoliennes tant en Picardie que
dans le Pays de la Serre, dont la cohérence du projet
et le projet d'accompagnement (sentiers de randonnée,
centre de rencontres, éoliennes d'observation, aspects
environnementaux et économiques).
Sur ce thème ô combien d'actualité, les étudiants
ont
entendu un exposé technique très brillant de la part
d'Audrey Vonfeldt. Celle-ci, encore étudiante en septembre,
en poste depuis peu au Pays de la Serre et dont l'émotion
de se trouver pour la toute première fois « du côté
des
profs » était bien légitime, a bien assuré
ses responsabilités.
Elle a répondu après son exposé aux multiples
questions
individuelles posées par les étudiants. Le débat
matinal qui a
suivi a obtenu une active et intéressante participation de
tous
les participants, avec de nombreuses interventions des professeurs.
L'un, M. Dalage, questionnant sur l'ensemble du projet, son
aspect financier et ses répercussions sur les milieux naturels
;
l'autre, Mme Pottier demandant qui est à l'origine du projet,
depuis quand, comment la population a t-elle été informée,
et
estimant qu'à ses yeux la qualité de l'étude
d'impact paraissait
exceptionnelle.
Sébastien Legros a évoqué les anciens moulins
et a insisté sur
l'aspect des futurs sites et sur le respect de l'avifaune.
L'après-midi, le groupe d'organisateurs et de visiteurs s'est
consacré, sur le terrain, à la visite de sites potentiels
d'installation
d'éoliennes. Il semble de plus en plus que nos campagnes
ne
pourront échapper aux grandes ailes.
Infos Aube haut de la page
AUBE
Conférence à l'ESC Troyes avec Tony Heurtebis. Dans le cadre de la Journée mondiale de
l'enfance, la jeune chambre économique de
Troyes et des étudiants de l'ESC Troyes
organisent une conférence sur l'importance
du sport pour l'épanouissement de l'enfant
le jeudi 20 novembre à 18h45 à l'ESC. L'EST ECLAIR
Aube haut de la page
Packaging Valley à Emballage 2004 et Europack. L'association Packaging Valley, à
Bar-sur-Aube, qui fédère les entreprises
d'emballage-conditionnement de la région,
participera au salon Emballage 2004 à
Paris-Nord Villepinte, du 22 au 27 novembre.
Elle regroupera plus de 25 sociétés sur
son espace de 800 m², soit l'un des plus
gros stands du salon. L'association était
aussi présente au salon Europack à Lyon
du 21 au 25 octobre, avec des entreprises
champardennaises. Parmi elles, les Aubois
de Pakers Mussy et Tercielsoft. L'EST ECLAIR
Aube haut de la page
Les faillites en hausse. Cent trente et une entreprises ont été
liquidées dans l'Aube de janvier à septembre
2003, soit déjà autant que celles de
l'année 2002. Cette multiplication des
faillites inquiète le président du tribunal
de commerce de Troyes, Daniel Jaulgey.
Il revient sur le projet de loi sur les
faillites, sur laquelle il reste prudent.
- CIP (Centre d'intervention et de prévention)
: l'appui d'un réseau. L'EST ECLAIR
Aube haut de la page
Mc Arthur Glen : feu vert pour l'extension. La CDEC de l'Aube vient d'autoriser
l'extension de 4 310 m² du centre de
magasins d'usine de Pont-Sainte-Marie.
Le site sera donc bouclé entre Donaldson
et la Frang'ale, côté RN 77. La surface
totale de vente de Mc Arthur Glen sera de
près de 24 000 m², soit l'équivalent de
Marques Avenues. L'implantation de 17
nouvelles boutiques ne se fera pas dans
l'immédiat, les travaux ne devant pas
débuter avant un an. LIBERATION CHAMPAGNE
Aube haut de la page
Jacquot et Soufflet saveurs de l'année. La chocolaterie troyenne Jacquot a
obtenu le label "Saveurs de l'année 2004"
pour ses chocolats pâtissiers. Les Moulins
Soufflet à Nogent-sur-Seine ont quant à
eux obtenu le label pour 2004 pour le
produit Baguepi Tradition.
Ce label est décerné par les consommateurs
lors d'un sondage Ipsos. L'EST ECLAIR
Communiqué de presse haut de la page
Communiqué de presse
Permanences d’élus
Jeudi 20 novembre haut de la page
Gloria Cicile de Lacroix,
Conseillère Municipale
Antenne Croix Rouge
de 10 h 30 à 11 h 30
Florence Mobuchon,
Adjointe au Maire
Antenne Europe
de 14 h 30 à 15 h 30
Chantale Richet,
Adjointe au Maire
Antenne Châtillons
de 16 h 30 à 17 h 30
Christine Vianey,
Conseillère Municipale
Antenne Orgeval
de 16 h 30 à 17 h 30
Samedi 22 novembre haut de la page
Serge Pugeault,
Conseiller Municipal
Antenne Croix Rouge
de 9 h 30 à 10 h 30
Antenne Europe de 11 h à 12 h
Gérard Crouzet,
Conseiller Municipal
Antenne Murigny
de 9 h 30 à 10 h 30
Antenne Châtillons
de 11 h à 12 h
Guy Blérot,
Conseiller Municipal
Antenne Orgeval
de 11 h à 12 h
Manifestations et réceptions haut de la page
jeudi 20 novembre haut de la page
18 h 00
HOTEL DE VILLE
Accueil des participants et intervenants
au colloque intitulé "l'ouverture des
institutions culturelles à des nouveaux
publics en Europe" organisé par la Ville
de Reims en partenariat avec le Réseau
Banlieues d'Europe.
Jean-Louis Schneiter, Maire de Reims
vendredi 21 novembre haut de la page
17 h 00
CHAMPIGNY -
4, rue Henri Loilier
Inauguration officielle du nouveau
siège du groupe Diane Informatique
Solutions, lauréat de Reims Créator 2002.
Jean-Louis Schneiter, Maire de Reims
18 h 15
HOTEL DE VILLE
Présentation du Bilan de Reims Vital
Eté 2003.
Jean-Louis Schneiter, Maire de Reims
samedi 22 novembre haut de la page
14 h 30
SALLE MUNICIPALE DES CHATILLONS -
Boulevard des Phéniciens
Assemblée générale du Groupe d'activités
subaquatiques marnais.
Monique Nassau
17 h 00
10, rue du Docteur Fesneau
Inauguration du nouvel espace de
l'association Ecoute Jeunes Murigny.
Chantale Richet
18 h 00
THEATRE DU CHEMIN VERT -
Place du 11 novembre
Soirée théâtre organisé par Cinésourds à
l'occasion du week-end culturel "Clin d'oeil"
dans le cadre de l'année européenne
des personnes handicapées.
Mario Rossi
dimanche 23 novembre haut de la page
10 h 00
REIMS CHAMPAGNE CONGRES -
12, bd du général Leclerc
Première rencontre régionale RECIPROC'
(réseau des élus, citoyens et professionnels
pour la coopération) organisée par l'IRCOD
(institut régional de coopération-développement)
sur le thème "coopération et solidarité
internationale en Champagne-Ardenne" dans le
cadre de la semaine de la solidarité internationale.
Jean-Louis Schneiter, Maire de Reims
lundi 24 novembre haut de la page
11 h 00
POLE TECHNOLOGIQUE HENRI FARMAN -
Rue desservant le Centre de Formation des
Apprentis du Bâtiment
Inauguration de la nouvelle rue du
Général Marcel Housset.
Jean-Louis Schneiter, Maire de Reims
18 h 30
HOTEL DE VILLE - Salle du Conseil
Séance de Conseil Municipal.
mercredi 26 novembre haut de la page
9 h 00
CORMONTREUIL -
COLLEGE PIERRE DE COUBERTIN -
1, rue Pierre Bérégovoy
3ème journée départementale de l'accompagnement
à la scolarité organisée par le comité
départemental de l'accompagnement à la scolarité.
Marie-Annick Roger (à partir de 10 h)
10 h 30
NANTES -
PARC DES EXPOSITIONS
Présidence de l'atelier
"Le transport public individualisé :
de nouvelles formes de mobilité" dans
le cadre des XIXèmes Rencontres du Transport
Public organisées par le Groupement des Autorités
Responsables de Transport, ayant pour thème :
"Mobilité et développement durables, de
la décision à l'action".
Jean-Louis Schneiter,
Maire de Reims, Président de la CCAR
vendredi 28 novembre haut de la page
10 h 30
FACULTE DE PHARMACIE -
51, rue Cognacq Jay
Séance inaugurale de la journée
d'hommage à Jean Le Men, ancien doyen
de la faculté de pharmacie.
Serge Kochman
14 h 45
EGLISE SAINTE GENEVIEVE -
rue Cazin
Messe célébrée à l'occasion de la
célébration de Sainte Geneviève,
patronne de la gendarmerie.
Roger Vache
16 h 00 haut de la page
SOUS PREFECTURE -
2, rue du Grand Crédo
Célébration de la Sainte Geneviève.
Roger Vache
18 h 30
RESIDENCE "POINT DE VUE" -
115, rue Lesage
Inauguration de la première résidence
de l'agence Le Blan promotion, promoteur
constructeur.
Serge Kochman
18 h 30
REIMS CHAMPAGNE CONGRES -
12, bd du général Leclerc
Assemblée générale du District
Athlétique Club de Reims.
Monique Nassau
18 h 30
MEDIATHEQUE CROIX-ROUGE -
19, rue Jean-Louis Debar
Vernissage de clôture de l'action de
sensibilisation organisée par la
Médiathèque Croix-Rouge en partenariat
avec la compagnie "Oeil du Tigre", dans
le cadre de la création de l'adaptation
théâtrale du roman de l'écrivain algérienne
Maïssa Bey "Entendez-vous dans les montagnes ?"
Mario Rossi
samedi 29 novembre haut de la page
20 h 30
CELLIERS JACQUART -
rue Gosset
Soirée de gala annuelle du Cobaty Reims Champagne
(association internationale de la construction,
de l'urbanisme et de l'environnement).
Jean-Louis Schneiter, Maire de Reims
dimanche 30 novembre haut de la page
9 h 00
SALLE MUNICIPALE VAUBAN -
30, rue Vauban
Assemblée générale de l'association
des jardins familiaux du quartier
du Maroc.
Jean-Louis Schneiter, Maire de Reims
Les travaux dans les rues haut de la page
Travaux, circulation, stationnement, enquêtes...
Rue de la Concorde
Du lundi 17 novembre au vendredi
12 décembre, sont entrepris les travaux
de rénovation de la chaussée et des
trottoirs, rue de la Concorde, entre
les numéros 6 et 10. Durant cette période,
les mesures suivantes seront mises en
œuvre : w double sens de circulation
entre l'avenue de Paris et les numéros
13 et 16 bis. w Un STOP sera implanté au
débouché de la rue de la Concorde sur
l'avenue de Paris, et le mouvement de
tourne à gauche sera interdit. w La
circulation sera limitée aux riverains
et à la collecte des déchets, voire même
interdite certains jours en fonction de
l'avancement des travaux. w Un sens
privilégié sera instauré entre l'avenue de
Paris et la zone de chantier, avec priorité
donnée aux véhicules entrant par l'avenue
de Paris. w Le stationnement sera interdit
avenue de Paris, du n° 86 inclus vers et
jusque la rue de la Concorde.
Vacances avec la Caisse des Ecoles haut de la page
Séjours d'hiver et de printemps de la Caisse des Ecoles
Février 2004
Onnion (Hautes Savoie)
du 21 février au 29 février
6 à 8 ans
Chamrousse (Isère)
du 21 février au 28 février
8 à 12 ans
Andorre (Espagne)
du 21 février au 29 février
9 à 12 ans
Champagny (Savoie)
du 21 février au 28 février
12 à 14 ans
Saas Balen (Suisse)
du 21 février au 28 février
14 à 16 ans
Printemps
Centre Equestre du Gachou (Souillac)
du 23 avril au 30 avril
9 à 15 ans
Mini Moto - Château de la Filolie (Thiviers)
du 18 avril au 26 avril
6 à 12 ans
Brochure Hiver 2004 et renseignements
Caisse des Ecoles de la Ville de Reims
52, rue Talleyrand - 51100 Reims
Tél. 03.26.88.74.55 -
Fax. 03.26.86.83.45
Horaires d'ouverture
du lundi au jeudi
de 8 h 30 à 17 h 30
le vendredi
de 8 h 30 à 17 h 00
Information à la rubrique Scolarité à cette adresse :
Pus d'infos sur les séjours de vacances
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