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Brèves rémoises et Champenoises
19/02/04 au 26/02/2004
Le Journal des Journaux de Reims-Web

 
les archives des brèves
Objets encombrants et bennes haut de la page

Déchetteries
Les trois centres d'apport volontaire de déchets :
· Rue de l'Escaut (quartier Europe),
· Impasse de la Chaufferie (quartier Croix-Rouge),
· Rue Marcel Dassault (Tinqueux), sont gérés par la Communauté de Communes de l'Agglomération de Reims depuis le 1er janvier 2003 et sont accessibles à tout habitant de la CCAR. Depuis septembre 2003, les trois sites adoptent le même mode de fonctionnement à savoir :
Les Horaires
· du lundi au samedi de 9 h à 19 h.
· les dimanches et jours fériés de 9 h à 12 h.
· jours annuels de fermeture : 1er janvier et 1er mai.
Pour tous renseignements, prendre contact avec
la Direction des Activités du Déchet au 03.26.77.71.08
Objets encombrants
En plus des trois centres d'apport volontaire de déchets rémois les particuliers peuvent se débarrasser de leurs objets encombrants dans les bennes installées dans les rues suivantes d'après ce planning :


Jeudi 19 février

Place Brouette / Bd Jamin
Place Brouette / Rue Raymond Guyot
Rue Guernier (entre les n°1 et 3) / Rue Charlier
Rue de Béthléem (en face des n°5 et 7)
Rue de Bétheny (sur le stationnement entre la Place
Blanqui et la Place Knoéri)
Place Jean Moulin
Rue Bertrand de Mun / Avenue de l'Europe
(sur le stationnement)
Rue de la Baltique (sur la place)
Bd des Belges / Rue Docteur Schweitzer / Rue Jules Laurent
Bd Wilson (entre l'Avenue Paul Marchandeau et la Rue de l'Espérance)
Rue Raymond Poincaré / Rue Docteur Lucien Bettinger (1er parking)
Place des Etats-Unis / Bd Louis Barthou (sur le parking).

lundi 23 février

Rue de la Maison Blanche / Bd Docteur Roux
(stationnement)
Rue de Bourges / Rue de Limoges / Rue Chanoine Camus
Rue de Dijon / Avenue du 18 juin 1940 (sur la place gazon)
Rue du Chili / Avenue du 18 juin 1940 (sur la place gazon)
Rue Paul Bocquet / Rue Félix Médoc
Rue Gounot / Allée Georges Bizet (sur le parking)
Rue de Beethoven (le long du tennis face à la Rue Maurice Ravel)
Rue Hector Berlioz (le long de la voie après le parking)
14, rue Charles Roche (Quartier Orgeval)
Rue Jean d'Orbais (sur le stationnement)
Rue de Venise / Rue Paul Adam / Bd Docteur Henri Henrot
(entre la rue des Moulins et la rue de Venise sur le trottoir)
Rue de Venise / Rue Abbé de l'Epée.

Mardi 24 février

Rue des Champs / Avenue Nationale
Rue Jules Corpelet / Rue Pasteur / Avenue M. Pongeron
Rue Berlioz / Rue Chopin (parking)
Rue Victor Hugo / Rue Louis de Broglie
Avenue John Kennedy (face rue Liberté)
Place de la Liberté
Rue Georges Charbonneaux / Rue des Ecoles
Rue G. Charbonneaux (face n°38)
Rue des Moissons / Rue César Poulain
Bd St-Marceaux / Rue Edouard Vaillant
Rue N. Henriot / Rue Ruinart de Brimont
Place du 30/08/44 (parking ou stationnement).

lundi 1er mars

Rue Cardinal de Lorraine / Place Cardinal Luçon
(stationnement)
Rue Gambetta / Rue Lieutenant Herduin
(sur le parking ou le stationnement)
Rue Eugène Wiet / Rue du Ruisselet
Rue du Grand Cerf / Rue des Créneaux
Rue d'Estienne d'Orves / Chemin des Charbonniers
Eglise Sainte-Clotilde (coin de la rue de Verzy)
Rue de Louvois (face blocs sur trottoir)
Place Lepagnol - Bd Louis Barthou / Rue Salaire
Rue Canterbury (parking face au n°38)
Rue Louis Bréhier (sur le parking).

mardi 2 mars

Rue des Templiers / Rue de Savoye / Rue Camille Lenoir
Rue du Champs de Mars / Rue Dorigny
Place Jules Ferry
Rue de Chevigné / Rue de la Pompelle
Rue du Petit Delbourg / Avenue Georges Clémenceau
Rue du Petit Delbourg / Rue des 16ème et 22ème Dragons
Rue de l'Argonne / Rue des Bons Enfants
Place du 11 novembre (côté Maison commune et opposé)
Rue de l'Argonne / Rue des Bleuets (sur la place)
Avenue de la Somme / Avenue de l'Yser
(sur stationnement ou parking allée des Mésanges)
Rue des Monts de Champagne / Rue du 132ème R.I.

Les Rumeurs haut de la page

Reims
On nous a dit.

Le Pen
On nous a dit que Jean-Marie Le Pen serait venu à Reims ce week-end pour faire avancer la transaction financière qui fera de lui le nouveau propriétaire d'une maison de champagne.
Coup de gueule
On nous a dit que François Cravoisier, le président de la chambre de commerce irait à Paris pousser un coup de gueule auprès des ministres Dutreil et Fontaine contre la DRIRE de Champagne-Ardenne trop tatillonne à l'égard des entreprises de la région.
Raté
On nous a dit que le constructeur automobile Renault désireux de construire à Reims quatre bâtiments de 37.000 m2 chacun (en créant les emplois qui vont avec), n'a pas trouvé de terrain de 150.000 m2 disponible sur le territoire de la ville.
Gastronomie
On nous a dit que l'association fondatrice de l'institut des hautes études, de la gastronomie et des arts de la table serait lancée à Paris ce vendredi sous la présidence de Rémy Krug et la vice-présidence de Gérard Boyer.
Sur le petit écran
On nous a dit que la pièce de Fabrice Melquiot actuellement jouée à la Comédie, « Ma vie de Chandelle », mise en scène par Emmanuel Demarcy-Mota, serait filmée jeudi et vendredi par France 3 Nancy pour une prochaine diffusion sur la chaîne

(l'Union)

Infos Reims et alentours haut de la page

Reims haut de la page

Bétheny Les impôts augmenteront de 7 %

Le budget de la ville de Bétheny a été voté jeudi soir. Il prévoit une augmentation des impôts locaux de 7 %.
Le maire entouré de ses adjoints en plein débat.; Le public est traditionnellement nombreux lors du vote du budget
LES impôts locaux de Bétheny augmenteront de 7 % cette année. Un effort important est demandé aux habitants de la commune compte tenu de l'évolution du coût de la vie (inflation) qui n'est que d'environ 3 %.
Une augmentation qui correspond en moyenne à 40 € en plus par an et par foyer fiscal. « Nous ne pouvions pas faire moins, nous avons même dû serrer quelques budgets comme la voirie », assure Pascal Durand l'adjoint chargé du budget. En cause selon Thierry Meng, adjoint également : « le désengagement de l'état » qui transfère les charges qu'il ne veut plus assumer sur les collectivités ; et des investissements importants tels que la construction de la salle polyvalente et l'extension du gymnase. Le parc immobilier de la ville est également en cause. Il vieillit. « Nous sommes obligés d'engager de nombreuses dépenses de sécurité », assure le maire Jean-Louis Cavenne. Les cheminées de la mairie sont par exemple dans un état épouvantable, il va falloir les détruire.
A remarquer dans ce budget primitif 2004, l'augmentation significative des subventions dont bénéficie la commune. Notamment 315.000 euros du conseil général pour la construction de la salle polyvalente.
La pérennisation des trois emploi-jeunes de la commune a également été annoncée lors de ce conseil municipal. Ils coûteront à terme 45.000 €.
Selon Gérard Bruley adjoint, l'augmentation correspond « au prix d'un paquet de cigarettes par mois. Alors que l'année dernière c'était plutôt un paquet par semaine. » Une voix se fait entendre dans la salle « mais nous, on a arrêté de fumer..»
Jacky Visneux, conseiller municipal, affirme que « les chiffres annoncés par l'adjoint au budget ne reflètent pas la réalité. » Le maire de répondre : « Il n'y a pas de tromperie pour les contribuables de Betheny. Les chiffres reflètent la réalité. »
Terrain des nomades
En ce qui concerne le futur terrain des gens du voyage, « aucun terrain n'a encore été identifié », selon le maire. « Une chose est sûre : nous sommes obligés de le faire, c'est une obligation légale ». Le délai est très court, il s'agit du 31 décembre 2004. La physionomie du projet est quant à elle bien dessinée. Le terrain ne sera pas installé dans un endroit isolé de la commune et sera limité à 10 ou 12 emplacements, car le risque de regroupement de nomades serait dans ce cas trop important. Selon l'édile, « lorsque la commune aura elle-même respecté la loi, elle aura plus de légitimité pour faire se déplacer des gens qui occupent des terrains de manière sauvage. »
Le budget a été voté jeudi soir, à l'unanimité moins trois voix.
Enfin petite surprise dans la salle. Selon une personne du public, « c'est la première fois que l'on voit un vote du budget qui ne se termine pas par un verre de l'amitié. » Le budget champagne de la commune a lui aussi été sacrifié sur l'autel de la rigueur.
Alexandre Roger

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Reims

Relais dans l'amitié entre Reims et Salzbourg
Une prestation de l'ensemble vocal « Vox remensis » de l'université a ouvert les travaux de l'assemblée.
Les comités de jumelage font actuellement le bilan de leurs activités 2003 et annoncent leurs projets : le premier à rassembler ses adhérents a été Reims-Salzbourg, présidé par Pierre Burguet. L'assemblée générale s'est tenue au Centre des Congrès et s'est ouverte en musique avec l'ensemble vocal « Vox remensis » sous la direction de Jacques Padet.
Le président a rappelé les événements marquants de l'année 2003 : un séjour à Salzbourg pour une classe de l'école Thillois en mai, la visite à Reims en septembre de lycéens autrichiens, la participation en juin de jeunes salzbourgeois au Challenge des Sacres de Reims champagne basket.
La musique a naturellement pris une place importante, avec la venue en mars du Salzburger Bachchor et du Belcantor Chor en décembre : concerts très appréciés des mélomanes rémois. Nicolas Defranoux (violoncelliste) et Henri de Vasselot (chanteur) ont bénéficié d'un stage de perfectionnement à l'Université Mozarteum. Expo, voyages et opérations de communication ont aussi jalonné l'année écoulée. La préparation du 40e anniversaire a aussi été au cœur des rencontres, avec le voyage du maire de Reims à Salzbourg en août.
Evénements symboliques
L'année en cours a déjà été marquée par le séjour à Salzbourg de 34 élèves du lycée Jean-Jaurès fin janvier avec retour des Autrichiens prévu en mai. Mme Brulez et ses élèves de l'école Thillois iront à Salzbourg en mai. En septembre, 30 jeunes de la section hôtelière du lycée Gustave-Eiffel seront accueillis au lycée de Kiessheim.
Le groupe Jung Alpen Land sera présent aux Fêtes johanniques et l'artiste Armelle Blary exposera à Salzbourg.
Le 40e anniversaire sera fêté à Reims en 2005 et à Salzbourg en 2004 : les Jolivettes seront au programme du 25 septembre pour les cérémonies officielles. Septembre verra aussi partir vers Salzbourg des jardiniers de la Ville, une exposition du CIVC, avec des participations de l'Office de tourisme et de producteurs régionaux pour les fêtes de Rupertikirtag.
Les sportifs seront à l'honneur pour le challenge européen des jeunes et au Marathon. L'action la plus symbolique sera sans doute celle du lycée Jean-XXIII : une course de relais pédestre Reims-Salzbourg suivie d'une autre Salzbourg-Reims par des élèves de BAHK II. Des manifestations de soutien se déroulent déjà au sein des établissements, comme le spectacle donné le 19 janvier à la patinoire de Reims par trente élèves de terminale devant trois cents personnes.
Alain Boyer sous-préfet, Jean-Louis Schneiter maire de Reims et l'adjoint Roger Vache ainsi que Jean-Marie Beaupuy pour le conseil général sont venus assurer le comité de leur soutien. Ils ont apprécié l'implication des jeunes dans les projets.

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Reims

CORMONTREUIL Le salon national de la photo va s'installer en ville
Après Châteauroux en 2003, c'est à Cormontreuil que se déroulera, cette année, le quatorzième salon national d'auteurs du printemps 2004 d'art photographique.
Organisé par le club « Objectif Image 51 » présidé par M. Bernardin, ce salon réunira quinze séries de cinq photos d'auteurs sélectionnées. Y sera rattaché le salon Béthoux (12 photos) ainsi que l'invité d'honneur, Daniel Vauthier, qui présentera dix photographies.
L'installation est prévue le 27 avril, avec exposition ouverte du 28 avril au 6 mai inclus. Des rencontres photo auront lieu sur les séries retenues mais aussi sur celles non retenues, en présence des auteurs. « L'idée majeure est de faire participer le public mais aussi les écoles avec la possibilité d'exposer dans les commerces et les services des séries de 40x50 » explique M. Bernardin.
Ainsi, les écoles pourraient déjà exposer leurs séries réalisées par classe fin mars et les présenter à Objectif Image. « Il y aurait donc un travail thématique par classe et chacune présenterait sa meilleure série de cinq photos en 20x30 sur le thème décidé par l'enseignant ». Par ailleurs un travail devrait être réalisé en amont avec le Clic Clac Club local afin d'approfondir la technique photographique. Et parmi les séries présentées, une d'entre elles serait sélectionnée pour le salon par le jury d'Objectif Image.
Par ailleurs, un concours aura lieu. A partir d'éléments de photographie, dont l'un paraîtra dans l'union et les autres en différents lieux de la commune, il s'agira de reconnaître l'endroit actuel où a été prise l'image.
Après les foires au matériel photo et cinéma qui rencontrent de plus en plus de succès chaque année, Cormontreuil est en passe de devenir un carrefour de la photo.

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Reims

A l'horizon 2006 : 12 à 15 nouvelles maisons de quartier
Franck Noël, adjoint au maire chargé de cet épineux dossier.; Comme ici à Clairmarais, les nouvelles maisons de quartier commencent à voir le jour. Sandrine Lantenoi
Vingt-cinq structures ! La ville a Reims a compté pas moins de vingt-cinq structures de type MJC, maisons communes ou centres sociaux. « C'est un record en France, » explique Franck Noël, adjoint au maire chargé des associations socio-culturelles et des centres sociaux.
Au mois de décembre, l'association de gestion des centres sociaux a adopté les nouveaux statuts des associations des maisons de quartier. « L'idéal aurait été de créer une association ex-nihilo, mais pour des raisons pratiques, il était plus sage que les centres sociaux se transforment en maisons de quartier. Il faut tout de même créer une nouvelle dynamique ». L'adjoint rappelle que « le but de la manœuvre était de réorganiser les 25 structures pour leur permettre de continuer d'exister ».
Sur certains secteurs, le regroupement entre centres sociaux et MJC s'est fait naturellement. Dans certains quartiers, les structures ont pu développer des spécificités importantes. « Notre objectif est de conserver ces spécificités, » indique Franck Noël. « Globalement, il n'y aura pas de licenciements au niveau des animateurs. Nous conservons tous les projets qui existent et qui fonctionnent. En revanche, une réorganisation administrative aura lieu. L'association centrale va devoir s'étoffer tandis que les postes en double dans certaines structures devront être réorganisés. »
Pas d'économies
Fin 2006, la ville de Reims ne comptera plus que des maisons de quartier. « Entre 12 et 15 car nous ne savons pas encore comment seront organisés certains regroupements ».
En 2002, en plus du financement de la caisse d'allocations familiales, la ville a versé 1,5 million d'euros de subventions aux centres sociaux et près de 2 millions d'euros aux MJC. Globalement, « La ville ne s'attend pas à des économies. Si nous avions voulu en faire, nous aurions laissé faire et certaines structures auraient disparu dans les années à venir. » Franck Noël poursuit : « Nous voulons pérenniser les emplois « aidés » qui existent. Et nous souhaitons qu'à financement égal, un meilleur service soit offert à la population. » Si ce n'est un nouveau logo et des panneaux annonçant le nom de la maison de quartier, il y aura peu ou pas de changement pour les utilisateurs.
Les maisons de quartier seront présentées aux prochains conseils de quartier.
Patricia Buffet

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Reims

Clemenceau : la relève est assurée au club de judo Carteret
Le club accueille des judokas de 5 à 95 ans !
Depuis la reprise des activités début septembre, les judokas de l'amicale Carteret, forment une équipe soudée. Malgré le décès de l'un des entraîneurs, M. Henri Ancien ceinture noire 5e dan, le club continue dans la voie qu'il avait tracée. Il avait formé plus d'une centaine de judokas qui sont devenus ceintures noires, dont Laurent Damerose qui depuis plusieurs saisons le secondait, qui a repris tous les cours de judo et de self défense de l'amicale.
Laurent Damerose est actuellement aussi, membre du comité directeur départemental de la Marne judo, responsabe du district de Reims pour les petits et minis Tigres. Il est également responsable départemental du championnat des Entreprises pour la Marne, secrétaire de Corge pour la Champagne-Ardenne, directeur technique de l'ASM de Reims, du foyer Volume de Warmeriville, de la section judo self défense du centre d'animation de Beine-Nauroy et moniteur pour la section judo de la MJC Clairmarais.
Plus de cinquante-cinq judokas se retrouvent dans le club pour travailler. La convivialité est sur et autour des tapis grâce à une équipe de parents d'élèves, qui sait agrémenter les fins de cours par de réguliers goûters, comme la galette des Rois, des crêpes à la Chandeleur, les gaufres à Mardi gras et à diverses autres occasions tout au long de la saison sportive.
Des cours supplémentaires on été ajoutés vu la recrudescence de licenciés. En projet l'ouverture pour la saison prochaine d'une section Taiso pour les personnes de tout âge souhaitant faire de l'entretien physique. Cet entraînement aurait lieu tous les mercredis de 16 heures à 17 heures. En collaboration avec la section judo du centre d'animation de Beine-Nauroy entraînement en commun avec les compétiteurs de Bétheny, Beine-Nauroy, Carteret, Warmeriville.

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Reims

« Amplifon » s'installe rue de l'Ecu
Stéphanie Seguin, audioprothésiste.
A l'emplacement d'une ancienne société d'interim, au n°1 rue de l'Ecu, le Centre de correction auditive « Amplifon » a ouvert ses portes le 2 février dernier, tenu par Stéphanie Seguin audioprothésiste. Cette société qui possède 240 succursales en France est spécialisée dans les tests d'audition, et la pose d'audioprothèses sur prescription ORL.

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Epernay haut de la page

Pyramide de verres : retour sur un record du monde
Jeudi soir, le sparnacien Pascal Leclerc battait à Roissy le record du monde de la plus haute pyramide de verres. 33.081 flûtes de champagne ont été empilées. Un exploit.
UNE par une et à la main. Le viticulteur sparnacien Pascal Leclerc a monté à la main une pyramide de 33.081 flûtes à champagne (l'union de vendredi), battant ainsi le record du monde de la spécialité tenu par des Hollandais (un peu plus de 30.000 en 2002).
« Il fallait d'abord trouver un endroit capable d'accueillir une pyramide de 12 m de haut » explique Pascal Leclerc. Car à l'origine, le projet était d'empiler pas moins de 50.000 flûtes.
« Mais nous avons eu quelques déboires durant la semaine de montage » indique le recordman. « Des flûtes sont tombées pendant 45 secondes. Nous en étions malades » avoue un membre de l'équipe.
Mensurations impressionnantes
Car cette réussite est collective. Dix-sept personnes ont travaillé aux côtés de Pascal Leclerc. « Quinze salariés de la maison étaient là, ainsi que deux amis de toujours ». Pendant quatre jours, les Champenois ont dormi trois à quatre heures par nuit pour monter cette immensité de verres.
La structure même de l'édifice est impressionnante. Ce sont des magnums de champagne qui ont été installés à sa base, posés sur des ronds de bois. Au-dessus, un plateau en verre de 3,30 m de diamètre.
Et enfin, 33.081 flûtes superposées sur trente-cinq étages soit 7 m de haut pour 3,3 t. Des mensurations impressionnantes qui n'ont pas été sans poser quelques soucis.
Le plateau en verre par exemple, qui a eu bien du mal à entrer dans l'hôtel. Il a fallu trouver une porte assez haute et large pour le laisser passer.
Pour poser les verres, deux échafaudages de 10 m de hauteur ont été placés de chaque côté. Pascal Leclerc, allongé sur l'un, a réceptionné les flûtes délicatement données par un membre de son équipe placé de l'autre côté. Un vrai travail d'équilibriste.
500 kg au m2
Le poids de la pyramide a lui aussi donné quelques sueurs froides. Le sol de l'hôtel Hilton de Roissy est capable de supporter 600 kg au m2. Elle en exerçait 500. Les constructeurs ont donc étayé le niveau par le sous-sol de l'établissement.
Tous ces détails ont fait la réussite de l'événement, au même titre que la qualité des verres, tous identiques pour assurer l'équilibre.
Jeudi soir, les dernières coupes ont été montées devant un parterre d'invités et de journalistes. Plus qu'un « coup médiatique », c'est un véritable exploit qui a été réalisé.
A.J.

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Epernay

Racing-club d'Epernay athlétisme: la ville promet une piste pour 2004
Vendredi soir, au foyer de la maison des associations, règnait une ambiance conviviale à l'occasion de l'assemblée générale ordinaire du Racing club Epernay athlétisme (RCEA).
Ils étaient nombreux à avoir répondu à la convocation du président Philippe Betbèze. Dans son rapport moral, le président annonçait des effectifs en hausse (plus de 110 licenciés) et de très bons résultats. Il a rappelé le renouvellement du partenariat pendant trois ans avec Sparnabus, la subvention permettra d'investir dans les équipements.
Dans son rapport d'activité, Michel Avart soulignait une année riche en compétitions, organisations, animations: 23e semi-marathon, Foulées ablutiennes, Meeting en herbe, animation du Paris-Colmar, challenge d'athlétisme des écoles d'Epernay et des écoles rurales du secteur sparnacien, animations d'athlétisme dans plusieurs communes (19 classes soit près de 400 enfants), etc.
« Ce soir, je vous confirme la réalisation de la piste d'athlétisme pour cette année. Je salue aussi, la bonne participation de votre club à de nombreuses manifestations sportives organisées par la ville telle la fête des sports », soulignait Benoît Moittié, maire-adjoint aux sports.
Prenant la parole à son tour, le député Philippe Martin indiquait qu'il était temps d'avoir une nouvelle piste et que c'était une très bonne nouvelle. Impressionné par les résultats, titres et records des athlètes du club, il a conclu par ces mots:« Nous sommes fiers de vous » .
Les athlètes du RCEA récompensés
Vendredi, le Racing club Epernay athlétisme a récompensé tous les athlètes qui ont marqué la saison 2002-2003 par des records, des titres et des qualifications.
Autour du président Philippe Betbèze, on notait la présence de Michel Avart, la cheville ouvrière du club, Benoît Moittié adjoint aux sports et Philippe Martin député de la Marne.
Un excellent bilan a été fait pour la saison 2002-2003. De nombreux licenciés ont été récompensés. En cross-country : Nicolas Berriot (champion de Champagne), Kelly Bertili, Thomas Berriot et Nicolas Berriot (champions de la Marne), Jonathan Fétizon, Mickaël Costa, Alexis Minot, Mathias Auger, Kévin Berriot, Sébastien Sanchez, José Costa, Marc Etiemble (champions de la Marne et champions de la Marne par équipes).
En saison estivale-piste : Kelly Bertili (championne de Champagne), Kelly Bertili, Nicolas Berriot, Thomas Berriot, Edouart Hugot, Tanguy Perrein, Mélanie Perennes, Marine Piot, Mickaël Costa, Alexis Minot, Marina Régnier (champions de la Marne).
En course sur route : José Costa (champion de la Marne et vice-champion de Champagne). A cette longue liste viennent s'ajouter de nombreux qualifiés aux championnats de France, aux inters-cross, pré-France cadet, junior et jeunes, course sur route, des qualifiés pour les championnats de France des 10 km, de semi-marathon et marathon.

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Epernay

Sparna Distri Énergie : négligence et non malversation
Un contrat d'affermage qui aurait dû prendre fin au bout de 15 ans. Une échéance loupée. Une Saem qui a poursuivi son activité sans existence légale. Aujourd'hui la ville d'Epernay doit rendre des comptes.
La technique de la géothermie consistait à substituer aux énergies dites classiques (fuel, gaz, charbon) une énergie nouvelle apportée par les calories contenues naturellement dans le sous-sol. Le premier puits a été foré sur le mont Bernon entre avril et juin 1982, le second entre juin et juillet 1982.
«IL y a eu négligence, mais certainement pas malversation ». Maire d'Epernay depuis le 9 mai 2000, Franck Leroy prône la transparence dans cette affaire. « La ville avait un contrat d'affermage de 15 ans avec la Saem (*) Sparna Distri Énergie pour s'occuper du chauffage urbain. Or, le terme de cet affermage fixé en 1999 a été oublié, de fait l'exploitation du chauffage par la Saem a perduré un an de plus ». Autrement dit la Saem a continué en 2000 à produire et à distribuer de l'énergie thermique en utilisant les installations appartenant à la ville. Elle a payé les factures et encaissé les redevances de chauffage auprès des usagers, alors qu'elle n'était plus en capacité d'agir pour le compte de la ville. « Lorsque nous nous sommes rendus compte de cette erreur, nous avons entamé une démarche de régularisation ».
Aujourd'hui, la chambre régionale des comptes entend donc examiner les conditions dans lesquelles la Saem a poursuivi la perception de recettes au-delà du 31 janvier 1999, date d'expiration du contrat d'affermage, s'ingérant de fait dans les fonctions de comptable de la caisse de la ville, et ce jusqu'au 31 décembre 2000, date de la reprise en régie directe de l'exploitation du chauffage urbain.
Un non événement
« C'est un non événement », rétorque l'édile. « Si la situation a perduré jusqu'au 31 décembre 2000, c'est parce qu'il convenait que la collectivité et le fermier, au regard du caractère tout à fait exceptionnel de la situation, prennent les dispositions adéquates, tout en préservant la continuité du service public et l'exploitation du chauffage urbain de Bernon (dont dépendent environ 2.000 logements pour la fourniture de chaleur et d'eau chaude sanitaire). C'est pourquoi, au terme d'un long processus, la ville et la Saem ont signé un protocole d'accord par lequel la ville se substituait à l'exploitant et reprenait en direct la gestion du chauffage ».
Une régularisation administrative
« Compte tenu de la complexité de ce dossier, il était impossible d'agir plus rapidement », insiste Franck Leroy.
La Saem - aujourd'hui une coquille vide - a vocation à disparaître dès que la ville aura apuré la gestion de fait. C'est-à-dire qu'elle devra présenter les comptes correspondant à la période incriminée pour que le solde puisse être reversé dans la caisse du comptable public. « Il s'agit, certes d'un dossier complexe et rare, mais avant tout d'une simple opération de régularisation administrative. Pas un centime ne manquera. Les comptes de la Saem sont sains. Il y a même un léger excédent ».
Un simple oubli de date serait donc à l'origine de toute cette affaire. « Il n'y a pas de mystère, pas de polémique sur ce dossier, » ajoute le maire. « Je dors sur mes deux oreilles, mon prédécesseur Bernard Stasi aussi. Il n'y a pas de gestion frauduleuse. D'ailleurs il ne fait aucun doute que la chambre donnera quitus au président de la Saem. Le solde sera alors réintégré dans les comptes de la ville et la Saem pourra être dissoute ».
Et d'avancer une clôture du dossier pour octobre 2004, une dissolution de la Saem avant la fin de l'année. « En terme de gestion, nous sommes sûrs de nous ».
Caroline Dandrimont
(*) Saem : société anonyme d'économie mixte.

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Chalons

Un nouveau directeur à la tête du centre social et culturel Schmit
Djiby Diop a pris ses fonctions à Schmit.
Djiby Diop, nouveau directeur du CSC Schmit, est présent depuis quelques jours sur la structure.
D'origine Sénégalaise, il a passé dix années dans un club de basket dans la région Rhône-Alpes, joueur de bon niveau.
En parallèle, il a effectué des études pour obtenir son diplôme : le DEFA, l'autorisant à être directeur du centre social et culturel. Auparavant, il a été chargé de mission à Massy (93) pour développer l'action des quartiers.
L'objectif de Djiby Diop, en coordination avec le CCAS et la CAF, est de faire du centre un complexe de réalité adapté à la population, jeune et adulte, pour éviter la marginalisation du quartier Schmit.
C'est aussi pour lui, un centre d'intérêt pour ouvrir les résidents vers la ville.
Dans les deux ans à venir, la construction d'une nouvelle structure devrait apparaître. Ces nouveaux locaux permettront d'accueillir les différents partenaires institutionnels et associations pour faire revivre le quartier.
L'accueil futur des jeunes et de leurs familles saura les faire rebondir pour un investissement réel.
Par le biais du sport et de la musique, le CSC se donnera une orientation pédagogique au profit de tous.
Le changement de statut de MJC en CSC est une nécessité incontournable après réflexion de la politique de la Ville.
Les problèmes de fonctionnement antérieurs sont gommés du paysage, résidents du quartier et les différents acteurs de la structure sont preneurs du projet.
Centre créé depuis trois ans, c'est un véritable changement pour le quartier. Djiby Diop est à sa place pour réussir le challenge. Les jeunes et la population l'ont déjà adopté et espèrent qu'il va rester.
En 2006 apparaîtra un nouveau centre social et culturel dans le quartier Emile-Schmit.

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Chalons

Prise d'armes exceptionnelle au 402e régiment d'artillerie
L'adieu aux armes du major Savoy après 38 ans de services.; L'inspection des troupes par le chef de corps le colonel Poëdras
Une importante prise d'armes en présence du régiment et des personnels civils a eu lieu vendredi matin au quartier Corbineau du 402e régiment d'artillerie.
Présidée par le colonel Poëdras, chef de corps du régiment, cette prise d'armes exceptionnelle qui s'est déroulée par un froid vif, a été marquée par un adieu aux armes lui aussi exceptionnel, à savoir le départ du major Savoy, lequel quitte l'uniforme après une brillante et longue carrière de 38 ans de services.
Devant le front des troupes et du fanion du régiment, le colonel Poëdras a en effet évoqué la longue carrière du sous-officier afin, a-t-il dit « qu'elle puisse servir d'exemple aux plus jeunes ».
Engagé au titre de l'école d'application du Train à Tours le 1er avril 1966, le désormais et futur retraité a été nommé maréchal des logis en 1967.
Ses différentes affectations : 602e groupement de circulation routière à Vincennes, 88e régiment de soutien à Sissonne en 1973, 8e RCS à Amiens en 1979, mission au Liban de septembre 1985 à avril 1986, 601e régiment de circulation routière à Achern (Allemagne) en 1988, ex-Yougoslavie d'octobre 1992 à avril 1993, 5e RCS à Baden-Oos en 1993, 10e RCS à Châlons en 1994.
En 1995, il prend les fonctions de président des sous-officiers. Ex-Yougoslavie en avril 1997. Après 33 années de services dans l'arme du Train, il rejoint le 402e R.A. en juillet 1999 et nommé major le 1er octobre de cette même année.
Le colonel Poëdras a cité le sous-officier « comme exemplaire en toutes circonstances, extrêmement rigoureux, d'une rare conscience professionnelle et collaborateur particulièrement apprécié de ses chefs directs ».
Le major Savoy est entre autre titulaire de la médaille militaire et chevalier de l'ordre national du Mérite. En présence de ses proches et devant l'étendard, symbole de la cohésion et au nom de ses compagnons d'armes rassemblés, le chef de corps a souhaité au major Savoy « une longue et heureuse retraite riche en satisfactions personnelles et familiales ».

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Vitry

Accession à la propriété : ça pousse au Mont Berjon
Les partenaires réunis dans l'opération d'accession sociale à la propriété ont effectué une visite officielle du chantier. L'occasion de faire le point sur le dossier.
«La Maisons coopérative champenoise a mis en place un mécanisme de sécurisation», a réaffirmé Jean-Marc Teissier, président de MCC.; Les pavillons sont déjà sortis de terre
AIDER des familles aux revenus modestes à devenir propriétaire. Tel est l'objectif de la société coopérative de production d'HLM, « Maisons coopérative champenoise », MCC.
Fin 2001-début 2002, elle a engagé une réflexion concernant la mise en place d'une véritable gamme de produits destinés en premier lieu à des acquéreurs entrant dans le cadre de l'accession sociale à la propriété. Le chantier de construction de cinq pavillons au Mont Berjon en est le parfait exemple. L'illustration également d'un partenariat exemplaire entre la ville de Vitry-le-François, l'Effort rémois, société mère de la MCC, la communauté de communes mais aussi de Vitry-Habitat. Dans le cadre de l'opération de rénovation urbaine et notamment de la construction-reconstruction du quartier du Désert, l'organisme logeur a fourni le nom de sept familles susceptibles de se lancer dans cette aventure immobilière. Une aventure qui permettra aux personnes respectant un plafond de revenu de 12.653 euros par an (pour un couple) de bénéficier d'une prime de l'Etat de 10.700 euros sur le prix de vente. « Mais qu'on ne se méprenne pas. Nos constructions n'ont rien à voir avec des pavillons sociaux de relogement », a tenu à souligner Jean-Marc Teissier, lors de la visite officielle du chantier.
« Ce ne sont pas des pavillons bradés »
« Il ne s'agit pas là de pavillons bradés. On fait le même type de construction sur des maisons ne bénéficiant pas des mêmes subventions ». « Le vitrage est encore plus isolant que du double vitrage classique.
Certes, il a fallu jouer sur certaines finitions, notamment en matière de choix du carrelage mais le souci de qualité a toujours prévalu », confirmait de son côté l'un des représentants de l'Effort rémois. Le maire Michel Biard, président de la communauté de communes de l'agglomération vitryate, s'est lui aussi félicité d'une telle entreprise. « 550 m2 de foncier pour cinq pavillons, c'est exceptionnel pour du logement social. Mais j'ajoute néanmoins que c'est nécessaire. Notre objectif n'était pas tourné vers la densification ».
Bref, tout semble pour le mieux dans le meilleur des mondes. Les choses ne sont pas si simples comme l'a rappelé à nouveau Jean-Marc Teissier.
« Les règles fixées par le gouvernement quant au plafond de ressources sont telles qu'un couple au-dessous du seuil à de grandes difficultés pour accéder à ces logements car les banques n'accordent pas leur confiance ».
Un mécanisme de sécurisation
Et pourtant, la MCC a mis en place un mécanisme de sécurisation pour « prendre le relais en cas de pépin » : garantie de revente (décès, chômage, séparation), garantie de rachat, de relogement.
« Les personnes intéressées pourront-elles dès lors espérer une oreille attentive des organismes bancaires ? » s'interrogeait Jean-Marc Teissier, soutenu aussitôt dans sa démarche par le maire de Vitry : « Si ces garanties ne sont pas suffisantes, on peut étudier aussi le système de caution. Mais il faut en tout cas que cesse cette dictature des banques ».
Gaël Padiou


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Saint-Dizier Le pont Kennedy démoli
Le pont est en passe d'être détruit.
L'effacement de l'ex R.N.4 va bientôt connaître une nouvelle étape à Saint-Dizier. Les travaux d'aménagement de la jonction de l'avenue Jonh-Filzgerald-Kennedy avec l'ex R.N.4 ont débuté pour une durée de six mois.
Le talus sera abaissé au niveau de l'ancienne R.N.4 et le pont remplacé par un carrefour. Deux mois sont réservés à la destruction de l'ouvrage et à l'évacuation des remblais et quatre mois pour l'aménagement du carrefour.
Pendant la durée des travaux, les conditions de circulation connaîtront quelques modifications. Les automobilistes empruntant l'avenue Kennedy et souhaitant franchir l'ancienne R.N.4 seront dirigés soit vers la rue Léon-Blum pour rejoindre la place circulaire, soit vers la rue Jean-Camus afin de gagner le rond-point du Pré-Moinot. Les usagers de l'avenue Victor-Hugo désirant se rendre au Vert-Bois devront emprunter la rue Anatole-France.
Pour les transports urbains, la ligne 2 reliant le Chêne Saint-Amand à la rue de la Loubert sera déviée. Les arrêts Tennis et Montants, situés avenue de Parchim, ne seront plus desservis temporairement. Le bus empruntera les rues Jean-Camus, Léon-Blum, la place circulaire, la rue Anatole-France pour reprendre son itinéraire habituel rue Victor-Hugo.
Avec la remise à plat des ponts et des échangeurs routiers qui jalonnaient l'ancienne R.N.4, le nouveau boulevard urbain paysager fera, à terme, figure de grand lien entre le Vert-Bois et le reste de la ville.
LONGEVILLE SUR-LA-LAISNES
Loto
Les élèves terminale de Bac pro du lycée agricole de Droyes organisent un loto le samedi 21 février à 20 heures à la salle des fêtes de Longeville-sur-la-Laisnes, afin de financer leur voyage d'études à l'étranger.
CEFFONDS
Loto
Les chasseurs organisent un loto le dimanche 7 mars à 14 heures à la salle des fêtes de Ceffonds.

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Ardennes
Combien ça coûte ?
« L'aménagement global de la Meuse représente un investissement de l'ordre de 60 millions d'euros, un investissement inscrit au contrat de plan subventionné à hauteur de 30 % par des fonds européens », indique Jacques Jeanteur, vice président du Conseil régional de Champagne Ardenne, président de l'Epama (établissement public d'aménagement de la Meuse et de ses affluents).
En ce qui concerne l'aménagement de la Meuse à Givet, le coût du projet est de 33 millions d'euros.

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Ardennes

Meuse : le barrage des Quatre Cheminées sera refait
Le projet d'aménagement de la Meuse, lancé en 2001, avance doucement. Une nouvelle étape a été abordée avec la deuxième phase de concertation marquée par une expo et un débat public.
Le barrage des Quatre Cheminées à aiguilles, qui date du XIXe siècle, sera remplacé par un barrage à clapet mobile.
BEAUCOUP ont encore en mémoire les inondations catastrophiques qui ont touché fortement une grande partie de Givet. Pour éviter le renouvellement de tels scénarios, un vaste programme d'aménagement de la Meuse a été lancé, un programme inscrit au contrat de plan Etat-Région.
Avec pour maître d'ouvrage V.N.F. (Voies navigables de France), le dossier suit son cours, les différentes étapes se succèdent. Les études préliminaires de 2001 et de 2002, axées sur l'état des lieux, l'analyse détaillée du fonctionnement du fleuve dans la traversée de Givet, l'inventaire d'actions possibles, ont laissé la place à des études de définition. Voici un an, une première phase de concertation a permis de se pencher sur les scénarios d'aménagement de la Meuse, l'évaluation de leurs impacts et de leurs retombées économiques.
Doucement, ce dossier complexe avance. Aujourd'hui, une seconde étape de concertation préalable avec la population, en application du code de l'urbanisme, est abordée. Une exposition, organisée en mairie, permet de suivre l'ampleur d'une telle opération qui mobilise beaucoup d'énergie. Parallèlement à cette intéressante exposition, un débat public vient de se dérouler au centre culturel des Récollectines en présence d'une assistance plutôt fournie.
Un nouveau barrage
Aux côtés de Claude Wallendorff, maire de Givet, et de Marcel Vigneron, président de la Communauté de communes de la région de Chooz, maire de Rancennes, on notait Didier Cauville, directeur interrégional de Voies navigables de France.
Présentation de l'étude (approfondissement et élargissement du cours de la Meuse, protections sur berge.), un fait certain, le barrage des Quatre Cheminées, qui date du 19e siècle, sera remplacé. Les aiguilles s'effaceront au profit de clapets mobiles.
Le nouveau barrage de plus grande capacité sera construit à l'aval du barrage existant. D'une largeur totale de 115 mètres, ce barrage à clapet sera équipe d'une passe à poissons. « Cet ouvrage permettra une meilleure gestion du plan d'eau, en étiage comme en période de crues, avec à la clé une sécurité accrue pour la population et pour le personnel de maintenance », précise le directeur interrégional de V.N.F.
ële d'Heer
Dans les deux solutions envisagées, que deviendra l'île d'Herr située en aval du barrage ? Les techniciens évoquent l'augmentation des capacités d'écoulement de la Meuse et du nouveau barrage par dragage complémentaire en amont et élargissement. « Cette solution présente l'avantage de préserver temporairement l'île d'Herr », souligne un d'entre eux.
La seconde solution passe par l'enlèvement de l'île d'Herr qui, avec un abaissement de la ligne d'eau de treize centimètres en moyenne dans Givet, a une meilleure efficacité hydraulique. « Cette solution reste cependant à apprécier au regard des inventaires faunistiques et floristiques qui seront réalisés sur l'île », ajoute-t-il.
Autre fait certain, l'île en question est appelée à disparaître de façon naturelle au fil des crues. « Des études prospectives l'attestent », conclut un des techniciens.
J.P. Ch
L'exposition sur l'aménagement de la Meuse à Givet se poursuit en mairie (aux heures d'ouverture du secrétariat) jusqu'au vendredi 20 février.

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La Meuse aura un nouveau barrage en 2008.
Le projet d'aménagement de la Meuse, lancé en 2001, aborde une nouvelle étape avec le projet de construction d'un nouveau barrage aux Quatre Cheminées. Les travaux sont envisagés du printemps 2006 à l'automne 2008.
L'ARDENNAIS


Ardennes
Le Pays Rethélois s'intéresse aux éoliennes
De très nombreux maires et conseillers des communes du Pays rethélois ont assisté mercredi à une réunion d'information sur les éoliennes.
Plusieurs démarches visant à implanter des éoliennes seraient en cours dans le Rethélois.
VERRA-T-ON un jour s'élever des éoliennes dans la campagne rethéloise ? Si, aujourd'hui, on en est encore loin, cette perspective n'est pas du tout irréaliste.
Dans l'arrondissement, il paraît même que certains propriétaires terriens ont déjà été contactés par des promoteurs de projets éoliens.
Une raison de plus qui a amené l'association du Pays Rethélois a organisé une réunion d'information sur le sujet.
« Je rappellerai tout d'abord que le développement de l'énergie éolienne vient d'une volonté nationale et européenne. Mais c'est un sujet qui touche au développement durable qui est un axe important dans notre démarche de pays » indiquait en introduction le président de l'association, Guy Deramaix.
Qui ajoutait : « Cette réunion nous permettra d'être informés sur les conséquences de l'implantation d'éoliennes : environnement, bruit, etc. Et pour faire en sorte que les différents projets qui pourraient voir le jour soient cohérents d'un point de vue aménagement du territoire ».
Fort intérêt
Au vu de la nombreuse assemblée présente mercredi soir à la salle des fêtes, il semble bien que le sujet suscite beaucoup d'intérêt. Et de questions.
Pour y répondre, Jacques Quantin, responsable du cabinet spécialisé « Énergie, territoire et développement » (qui travaille déjà pour la communauté de communes des Crêtes) a présenté un long exposé.
En débutant par une première mise au point : « Vous êtes, ou allez être, nombreux à recevoir des sollicitations de promoteurs privés. Mais immédiatement, vous ne devez pas oublier qu'une éolienne mesure plus de cent mètres de haut. Son influence visuelle dépasse donc largement le territoire d'une commune ! »
Il a également mis en garde propriétaires et communes contre la tentation de se lancer trop vite dans un projet sous la pression de promoteurs lancés dans une course à la maîtrise foncière des sites.
Concertation
« Dès le départ, une telle démarche demande une vraie concertation entre les différents acteurs locaux (élus, associations, population, etc.) et les services de l'État. Il faut parvenir à un consensus afin d'éviter des conflits. » Et d'ajouter, au cas où cet argument ne serait pas suffisant : « Une étude d'implantation d'éoliennes coûte cher. Alors, si à terme, le permis de construire est refusé. Il faut savoir que c'est au préfet et non au maire de la commune qu'appartient la décision finale ».
Un représentant du conseil régional (qui s'occupe attentivement de ce dossier) a tenu également à préciser que « le développement de cette énergie ne doit pas se faire par l'implantation d'une ou deux éoliennes disséminées par-ci par-là. Il faut des projets de 30 à 40 installations sur un même site. » Reste à trouver lequel dans le Rethélois.
Mathieu Dubois

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L'entreprise Birebent s'adonne au chanvre
Pour la première fois dans la région, une entreprise spécialisée dans le bâtiment utilise le chanvre pour l'isolation d'une maison.
Guy Birebent teste le chanvre sur sa propre maison.
GUY BIREBENT, gérant d'une entreprise de quarante personnes, spécialisée dans la rénovation du patrimoine ancien, a décidé de mettre en place un projet innovant. Il s'agit de l'utilisation du chanvre pour l'isolation des habitations. Une méthode très en vogue en Allemagne, et déjà pratiquée en Alsace, en Bretagne et en Normandie mais totalement nouvelle dans le Laonnois.
Le chef d'entreprise a donc fait venir de Bretagne un spécialiste pour initier son personnel à cette technique qui offre, selon lui, beaucoup d'avantages. Et, pour cette démonstration, il utilise sa propre habitation, située rampe d'Ardon.
Guy Birebent a relié deux maisons séparées par un jardin par un bâtiment neuf de 11 mètres de long. « J'ai acheté ces deux petites maisons en 1987. Pour aller de l'une à l'autre, il fallait traverser le jardin. Je priais pour qu'il fasse sec. En plus, pour sortir de la maison, avec la forte déclivité, il fallait s'accrocher aux branches les jours de verglas » explique t-il. « L'idée a donc été de construire un nouvel ensemble, entre les deux, avec un accès en partie haute ».
Régulateur d'humidité
Evidemment, pour construire sur une pente, en plein secteur sauvegardé, il a fallu se plier aux exigences de l'architecte des Bâtiments de France. A partir de ces discussions sont venues plusieurs idées comme celle d'utiliser un biomatériau.
Celui-ci est constitué de tiges de chanvre mélangées à de la chaux naturelle aérienne. « Les tiges de la plante sont un matériel silicieux et il n'y a aucun risque d'avoir des parasites comme les termites ou les mites. En outre, ce mélange renferme de l'air qui permet à l'humidité intérieure de migrer vers l'extérieur. Ensuite, on gagne plusieurs centimètres d'épaisseur sur les murs et cela finit par faire des mètres carrés supplémentaires dans la maison. Enfin, le chanvre joue sur l'inertie du mur et cela permet d'économiser de l'énergie ».
Le chanvre coûte 30 % plus cher que la laine de verre à l'installation mais elle apporte une bonne isolation thermique et phonique. Le mur devient un régulateur d'humidité.
L'entreprise Birebent, dont le nom est lié à la rénovation de monuments anciens prestigieux comme la Congrégation, ou le Cour du Dauphin, va donc pouvoir offrir prochainement à ses clients cette nouvelle technique. Et pour prouver son savoir-faire, le gérant n'aura qu'à montrer sa maison.
Marie-Christine Lardenois

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Laon

MARLE Le projet « Eoliennes » à l'ordre du jour
Dans la perspective de l'installation de onze éoliennes réparties sur trois communes, une réunion d'information a permis aux élus et au public d'en savoir plus sur le sujet.
Maires et habitants étaient présents.; Le projet a été présenté à Autremencourt
EN France, nucléaire et pétrole restent largement en tête des sources utilisées pour produite de l'électricité, des carburants et de la chaleur. Les énergies renouvelables (vent, soleil et eau) occupent une place beaucoup plus modeste, mais cependant non négligeable.
Trois communes du Marlois, Autremencourt, Cuirieux et La Neuville-Bosmont sont actuellement concernées par l'implantation de onze écoliennes sur leur territoire. Que l'on soit pour ou contre ces engins, le projet existe bien et se réalisera certainement, compte tenu que les réserves mondiales de pétrole, de gaz et d'uranium seront épuisées dans quelques décénnies et que l'heure est donc maintenant aux « énergies renouvelables ».
Informer le public
C'est pourquoi, dans l'objectif de l'installation de ces onze éoliennes, projet que les responsables de la communauté de communes du Pays de la Serre ont décidé de soutenir sur son territoire, et qui est présenté par la société « Eoles-Futur », une réunion d'information à l'intention des trois communes concernées, plus celle de Toulis-et-Attencourt et Vesles-et-Caumont, regroupant une cinquantaine de personnes, dont Yves Daudigny, président du conseil général et de la communauté de communes, s'est tenue dernièrement à Autremencourt, réunion au cours de laquelle les responsables de la société, les ingénieurs du bureau d'étude paysager, acoustique, environnemental (faune et flore) ainsi que les représentants de l'agence de développement et de la maîtrise de l'énergie ont exposé les éléments fondateurs de ce projet et répondu aux questions de l'assistance. Le débat était organisé par Dominique Potart, maire d'Autremencourt.
Il a été ainsi indiqué qu'outre ces 11 premières, le projet se compose de 12 sites destinés à recevoir une centaine d'éoliennes et d'un circuit de randonnée pédagogique réparti sur le territoire de la communauté de communes, les grandes lignes du protocole de Kyoto qui fait obligation de produire de l'électricité à partie d'énergies renouvelables et la nécessite de les utiliser a été rapportées par Marc Flamant, maire de Mesbrecourt, vice-président délégué à l'environnement de la communauté de communes.
Encore douze sites
Boris de Wolf, ingénieur environnement de la société Régioplan a présenté, avec beaucoup de précisions, les tenants et aboutissants de l'implantation d'éoliennes, conditions topographiques, météorologiques, aérologiques, le respect de la faune et de la flore, les contraintes réglementaires puis Odile Lecointe, de la socité Amure a proposé un exposé très visuel avec de nombreux photomontages, éoliennes implantées et leur incidence sur le paysage, puis les questions diverses ont fusé de la part de l'assistance, notamment sur la durée de vie des éoliennes qui est de 25 à 30 ans avec remise en état des sols, sur l'étude électromagnétique qui a montré qu'elle était 20 fois moins puissante que pour un téléphone portable, sur les réseaux, qui seront tous enterrés, que l'ensemble du second œuvre sera réalisé par des entreprises locales, le débat entre les promoteurs et souteneurs du projet et la salle, où il n'y avait pas que des « pro éoliennes » permettant tout au moins à tous les présents d'en apprendre plus sur ce type de production d'énergie, d'un coût d'installation élevé, mais ayant le mérite d'être propre, l'ouverture de l'enquête publique décrétée par le Préfet de l'Aisne étant imminente.

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Laon
Le Chemin des Dames développe le tourisme fluvial
Du côté du Chemin des Dames, on a décidé de jouer la carte du tourisme fluvial, en faisant connaître le réseau hydrographique et en balisant un chemin le long du canal.
La communauté de communes du Chemin des Dames s'est réunie jeudi soir.
LORS du conseil communautaire du Chemin des Dames, jeudi soir, il a notamment été question de tourisme fluvial.
Dans le cadre de la politique touristique du Pays laonnois, la communauté a en effet installé un panneau d'information à Bourg-et-Comin sur les ouvrages hydrauliques situés entre Berry-au-Bac et Monampteuil, positionnant le réseau d'un point de vue géographique et rappelant quelques monuments historiques.
Centre pour ados
Cela va du barrage de Berry-au-Bac à la rigole d'alimentation, en passant par le pont canal, le tunnel de Braye ou le lac de Monampteuil.
Le canal, créé à la fin du dix-neuvième siècle, présente en effet des caractéristiques techniques étonnantes, selon le principe du bief de partage. « D'un point de vue pédagogique, c'est très intéressant », a expliqué Henri Anon, qui a présidé exceptionnellement l'assemblée, en l'absence excusée de Philippe Malpezzi. En fait, le barrage de Berry-au-Bac crée une chute d'eau de vingt kilomètres plus loin au niveau de Bourg-et-Comin, ce qui alimente le canal et l'usine hydroélectrique. Ici, l'eau est pompée et surélevée d'une dizaine de mètres pour qu'elle puisse repartir dans l'autre sens.
Au passage, cela donne l'originalité du pont canal où l'on passe sur un pont en étant sur l'eau.
Un deuxième panneau d'information est prévu à Braye. Celui-ci décrit bien sûr le fameux tunnel, long de plus de deux kilomètres. Il propose aussi un chemin de randonnée entre Braye et Bourg-et-Comin, en passant par Moussy-Verneuil, dont une partie emprunte le long du canal (pour les piétons). Une boucle spécifique proposera aussi un accès aux VTT, avec un accès au niveau du monument aux Basques et un point de vue magnifique sur le canal et la vallée en général.
En attendant, lors du conseil communautaire, il a aussi été question d'un camp d'une semaine pour adolescents qui se mettra pour la première fois en place en juillet. Il devrait se dérouler à Mers-les-Bains, près du Tréport.
Enfin, la constitution du conseil de développement du Pays laonnois a été approuvée. Le président est mandaté pour dresser la liste des acteurs locaux de la communauté de communes du Chemin des Dames qui éliront les quatre représentants de ladite communauté.
Chaque communauté parmi les 5 du Pays laonnois ayant ainsi ces quatre délégués issus de la société civile. Le rôle du conseil sera de servir d'intermédiaire entre les élus et la population, et inversement.
Yann Le Blévec

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Commerce extérieur ralenti dans l'Aube en 2003.
Les résultats du commerce extérieur régional des neufs premiers mois de 2003 sont en régression : - 3,83 % à l'export et - 3,74 % à l'import. L'Aube et les Ardennes présentent un ralentissement global de leur commerce extérieur.
L'EST ECLAIR

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L'Agefos-PME fête ses 25 ans.
L'Agefos-PME Champagne-Ardenne (organisme paritaire collecteur pour la formation professionnelle) fête ses 25 ans aujourd'hui à Reims, en présence de Renaud Dutreil. Une opération menée dans l'Aube sera citée à cette occasion : la CAT a demandé à l'Agefos-PME de lui apporter sa contribution sur les ZI de La Chapelle-Saint-Luc, qui regroupe 200 entreprises.
L'EST ECLAIR

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Créateurs d'entreprises : à vos marques, prêts...
Compte-rendu de la réunion proposée par le Club des créateurs et repreneurs d'entreprises de l'Aube sur le prêt à la création d'entreprise.
L'EST ECLAIR

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Offres de reprise pour la SMB.
Trois candidats à la reprise de la Société Mécanique de Bernon ont déposé leur offre. La filiale de General Trailers est en redressement judiciaire depuis le 24 novembre dernier. Ce fabricant d'essieux, plaques d'attelage et mains de suspension pour remorques emploie 169 salariés dans l'Aube à Mussy-sur-Seine et à Saint-Thibault.
L'EST ECLAIR

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Groupama maintient le cap.
Dans un contexte marqué par la déprime financière et les aléas climatiques, le chiffre d'affaires de l'assureur Groupama Aube a augmenté de 1,2 % en 2003. Compte-rendu de l'assemblée départementale.
L'EST ECLAIR

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Faurecia condamné par la cour d'appel de Reims pour licenciements abusifs.
Le 16 février, la cour d'appel de Reims a condamné l'équipementier automobile français Faurecia, filiale à 71 % du constructeur PSA, pour 185 licenciements sans cause réelle ni sérieuse, suite à la fermeture en 2000 du site aubois de Nogent-sur-Seine. Selon maître Philippe Brun, l'avocat des ex salariés, l'entreprise devra payer au total "600 ans de salaire" d'indemnisation suite à la délocalisation au Portugal, en Turquie et dans les pays de l'Est, soit un peu plus de 3 ans de salaire en moyenne par personne licenciée. Il ajoute pour cela aux sommes allouées par les juges, le complément d'indemnité inscrit dans le plan social et le remboursement à l'Unedic de trois mois d'allocation chômage.
LES ECHOS

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Renault-Sport s'allie avec Cycleurope à Romilly.
La grande marque automobile Renault-Sport a annoncé qu'elle s'associait avec l'usine Cycleurope de Romilly-sur-Seine pour la production de cycles destinés à l'exportation. Signé pour une durée de dix ans, le contrat va permettre aux chaînes de montage auboises de tourner à plein régime. Actuellement son activité représente 1 500 000 vélos par an et 300 M€ de chiffre d'affaires.
L'EST ECLAIR

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Les ateliers d'Armançon créent 40 emplois à Troyes.
Les Ateliers d'Armançon, à Semur-en-Auxois en Côte-d'Or, viennent d'achever un investissement de 600 000 € dans une nouvelle unité de production, qui emploie une quarantaine de salariés à la Chapelle-Saint-Luc près de Troyes. Cette etreprise familiale est spécialisée dans la fabrication d'articles de maroquinerie haut de gamme en sous-traitance. Elle emploie 900 salariés sur cinq sites (Paris, Montmirail dans la Marne, Arras dans le Nord-Pas-de-Calais, Semur-en-Auxois et Saulieu en Côte-d'Or) et réalise un chiffres d'affaires de 57 M€. (Texte intégral)
LES ECHOS

Aube haut de la page

H&M ouvre à Troyes le 25 février en créant 29 emplois.
Le groupe suédois a choisi d'investir pour la première fois dans l'Aube dans un vaste magasin de vêtements de 1 015 m², rue Emile-Zola, l'artère la plus commerçante de la ville. Ce sera son 54ème magasin en France. L'entreprise, fondée en 1947, est présente dans 18 pays en Europe et aux Etats-Unis.
PETITES AFFICHES MATOT BRAINE

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Champagne Ardennes haut de la page

L'Europe avec l'Euro Info Centre Champagne-Ardenne.
Le 1er mai 2004, dix nouveaux pays rejoindront l'Union européenne, qui comptera alors 25 états membres. Un élargissement qui ne sera pas sans conséquence sur le fonctionnement politique et économique de la communauté. Afin de mieux connaître ces nouveaux partenaires européens, les PAMB leur consacreront, au cours des prochaines semaines, une série de portraits, en collaboration avec l'Euro Info Centre de Champagne-Ardenne, structure animée par la CRCI Champagne-Ardenne. Premier pays : la Pologne, de loin le plus grand des pays candidats au prochain élargissement, qui occupe une position stratégique au sein du futur ensemble européen, offre un grand potentiel de développement économique et où les entreprises françaises sont en bonne position. > Chiffres clés 2002 ; principaux échanges avec la Champagne-Ardenne ; adresses utiles.
PETITES AFFICHES MATOT BRAINE

Marne haut de la page

Un lifting de 18 millions d'euros pour le Bouchon de Champagne.
Une nouvelle Opération programmée d'amélioration de l'habitat (OPAH) devrait permettre de rénover quatre cents logements au centre de Troyes.
L'EST ECLAIR

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Marne
Créer un hébergement touristique dans la Marne
Elus voisins et habitants de la communauté de communes, venus se renseigner.
C'est en réunion à la maison des associations de Suippes que la Chambre d'Agriculture de la Marne est venue encourager la création d'hébergements touristiques avec des labels de qualité Gîtes de France, Bienvenue à la ferme et Clévacances.
Ils ont fait connaître les différentes démarches permettant de se lancer dans l'aventure, le service tourisme de la Chambre d'Agriculture de la Marne apporte l'assistance technique et commerciale nécessaire à l'aboutissement des projets.
Des aides à la création
Des réunions d'informations sont organisées tous les deux mois. Le porteur de projet peut également solliciter la visite d'un conseiller qui apportera une aide complémentaire.
La création d'un gîte ou de chambres d'hôtes permet de réhabiliter une maison de famille ou de mettre en valeur des dépendances inutilisées. La recherche du contact avec des personnes de tous milieux et d'origines diverses s'ajoute au simple objectif patrimonial.
Le conseil général et régional, l'Etat mais aussi l'Europe attribuent des aides sur dossier selon un certain nombre de conditions, dans le cadre de la rénovation d'un bâtiment ou d'une maison pour y développer une activité touristique.
La Marne possède une offre encore limitée (160 propriétaires d'hébergements touristiques) et les perspectives de croissance du parc restent importantes.
Des chiffres encourageants
La fréquentation de ces structures se maintient à des niveaux tout à fait honorables ces dernières années avec une moyenne de 22 semaines d'occupation pour les gîtes ruraux (soit 5 semaines de plus que la moyenne nationale) et 115 nuitées par chambre pour les chambres d'hôtes (légèrement au-dessus de la moyenne nationale).
Pour plus de renseignements contacter Alexandrine Davesne à la Chambre d'Agriculture de la Marne. Accueil téléphonique les mardis matins et les vendredis au 03.26.64.08.13.

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Créer un hébergement touristique dans la Marne.
Le conseil général et régional, l'Etat mais aussi l'Europe attribuent des aides sur dossier selon un certain nombre de conditions, dans le cadre de la rénovation d'un bâtiment ou d'une maison pour y développer une activité touristique. La Marne possède une offre encore limitée (160 propriétaires d'hébergements touristiques) et les perspectives de croissance du parc restent importantes. La fréquentation de ces structures se maintient à des niveaux tout à fait honorables ces dernières années avec une moyenne de 22 semaines d'occupation pour les gites ruraux (soit 5 semaines de plus que le moyenne nationale) et 115 nuitées par chambre pour les chambres d'hôtes (légèrement au dessus de la moyenne nationale).
L'UNION Marne

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Zone de la Neuvilette : une rivale pour Cormontreuil.
La zone commerciale de La Neuvilette fait un bond en avant avec l'arrivée de douze nouvelles enseignes (La Halle, la Halle aux chaussures, Kiabi, Saint-Maclou, Cosily, Hygena, Salon-Center, la Maison de la literie, Intersport, Multichauss, Electrodépot, l'Incroyable...). Elle rattrape ainsi une partie de son retard sur la zone commerciale de Cormontreuil avec 17 000 m2 de nouvelles surfaces.
L'UNION (REIMS)

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Jean Thouraud est décédé.
Figure emblématique de son canton axonais, Jean Thouraud, ancien maire de Guignicourt et conseiller général, s'est éteint jeudi à l'âge de 80 ans. En 1968, il crée la Sammib à Cormicy. Au milieu des années soixante-dix, la société compte 150 salariés et s'est fait un nom, en particulier dans la construction de bâtiments de stockage tels que silos ou châteaux d'eau. Privilégiant les procédés innovants, Jean Thouraud s'est fait le promoteur des coffrages glissants sur toute la région.
L'UNION Marne

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14e Rallye des Gazelles : course aux sponsors pour deux rémoises.
Cette épreuve d'endurance créée en 1991, par la haut-marnaise Dominique Serra, agent de voyages à Chaumont, est devenu au fil des années un événement tendance où se côtoient vedettes du petit écran, sportives de haut niveau et inconnues. Le rallye des Gazelles se déroulera à Pâques au Maroc, l'épreuve d'orientation en 4x4 rassemblera du 22 avril au 1er mai une centaine d'équipages féminins. Deux rémoises espèrent y participer et pour l'instant c'est la course aux sponsors...
L'UNION Marne

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La première pierre de l'aérogare de Vatry a été posée.
René-Paul Savary, président du conseil général de la Marne, a posé jeudi la première pierre de la future aérogare passsagers de l'aéroport international de Vatry. Une aérogare qui pernettra à Vatry de recevoir tous types de vols. Sa surface sera de 3200 m2 et 280 passagers arrivant de deux vols moyens porteurs pourront y être reçus simultanément.
L'UNION Marne

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La Ruche des compétences : l'emploi en libre service.
Une opération inédite : du 30 mars au 3 avril aura lieu à Saint-Dizier une opération baptisée La Ruche des compétences, organisée par le Conseil de développement du comité de bassin d'emploi Nord Haute-Marne (CBE) en partenariat avec les organismes consulaires, de formation et d'aide à la recherche d'emploi (CCI, CGPME, Afpa, ANPE, FFB, CPEB). Elle permettra de mettre en contact chercheurs d'emploi, repreneurs/créateurs et entreprises. Bon nombre d'entreprises (Ferry Capitain, BA 113...) ont d'ores et déjà accepté de jouer le jeu. Sur ces cinq jours les thèmes suivants seront développés : "création et reprise d'entreprise, découverte des métiers" ; "handicap et emploi" ; "la formation et les dispositifs d'accompagnement" ; "le recrutement/forum régional job".
LE JOURNAL DE LA HAUTE-MARNE

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Taxe transports à Langres : la municipalité remet les boeufs avant la charrue.
Le 11 février, le maire et deux adjoints ont reçu une trentaine de chefs d'entreprise "pesant" plus de 2 000 emplois sur la ville. L'objet de cette rencontre à huis clos : la taxe "versement transports". L'unique décision prise est la création d'un groupe de travail pour tenter de rapprocher décideurs économique et politique, ce qui ne fait guère décolérer les payeurs. Maigre consolation : la taxe est repoussée de quelques semaines.
LE JOURNAL DE LA HAUTE-MARNE

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Une bouffée d'oxygène pour l'agriculture haut-marnaise.
Suite à un rapport réalisé par la FDSEA et relayé par les parlementaires haut-marnais (qui ont été reçus durant plus d'une heure) Hervé Gaymard, le ministre de l'Agriculture a annoncé le 13 février que la région Champagne-Ardenne allait bénéficier cette année de la prime rotationnelle : une aide de près de 30 € à l'hectare sous conditions. Il s'agit d'une mesure agro-environnementale tendant à favoriser les rotations de culture. Pour la seule Haute-Marne environ 80 000 hectares sont concernés pour les cinq années à venir. Avec la Champagne-Ardenne, seule la région Ile-de-France a été retenue au titre des "zone péri-urbaine".
LE JOURNAL DE LA HAUTE-MARNE

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Nordenia France.
De source syndicale, neuf postes pourraient être supprimés au sein de l'entreprise chaumontaise (ex-Maxemball), spécialisée dans la production de conteneurs à levage. Des difficultés conjoncturelles semblent motiver ce projet de restructuration interne, qui devrait être examiné cette semaine par le comité d'entreprise.
LE JOURNAL DE LA HAUTE-MARNE

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Aisne
Baisse de la délinquance : les zones rurales doutent
Si la délinquance a baissé dans l'Aisne de 4, 07 %, les faits résolus par la gendarmerie ont chuté de 20, 71 %.
«IL y a trois sortes de mensonges : les petits, les gros et les statistiques ». C'est en citant le procureur Olivier Hussenet lors de l'audience solennelle du tribunal de Laon qu'Yves Daudigny, le président du conseil général, a récemment accueilli les gendarmes à l'issue de l'inspection annoncée de la brigade de Marle.
Pour le patron du département, porte-parole en la circonstance de nombreux élus locaux, les chiffres sur la délinquance publiés en début d'année par la Préfecture « ne retracent qu'imparfaitement le sentiment d'insécurité ressenti en zones rurales ». Arguant qu'il y a un important déplacement de la délinquance des villes vers les campagnes, Yves Daudigny s'inquiète surtout des ravages de la drogue. « Il y en a de plus en plus. A Marle, n'importe quel enfant de 14 ans sait qui en prend, où il l'achète et combien ».
Un fléau dont les militaires perçoivent bien la montée tout en regrettant que « ces informations ne parviennent pas jusqu'à nous ».
Chute des faits résolus
Reste à savoir si les données chiffrées peuvent combler l'écart qui existe souvent entre sentiment d'insécurité et réalité.
Officiellement, la délinquance dans l'Aisne a baissé de 4, 07 %.
Tout le monde s'en est logiquement félicité.
Mais, certains ont fait remarquer que, pour la même année 2003, les faits résolus par la gendarmerie ont baissé de 20, 71 %.
Avant d'en conclure que les militaires ne peuvent pas en même temps être sur le bord des routes pour améliorer la sécurité routière et poursuivre les délinquants.
Une interprétation que les gendarmes contestent évidemment.
Pour eux, cette chute des faits élucidés tient à plusieurs paramètres.
Outre qu'ils seraient victimes du guichet unique qui leur amènerait beaucoup plus qu'avant des faits extérieurs au département, ils s'étonnent de ce type de rapprochement. « En 2002 nous avons enregistré 46 029 faits constatés pour seulement 4 812 en 2003. Dans ces conditions, il est difficile de comparer », estime un officier du groupement. D'autant que si le nombre de faits élucidés a chuté, les pourcentages restent bons.
Bon mois de février
Derrière l'escadron de sécurité routière (EDSR) qui, par nature, à la tâche plus facile et culmine à 91 % de faits résolus, les diverses compagnies du département se tiennent : Château-Thierry, Soissons 31 %, Vervins 39 %, Saint-Quentin 41 % et Laon 42 %.
Des résultats classiquement meilleurs qu'en zone police.
A titre d'exemple, le commissariat de Laon, pour 2003, pointe à 25, 71 %.
Mais, sur l'ensemble de l'Aisne les faits résolus par la police sont en hausse de 8, 33 % (moyenne police-gendarmerie sur le département : moins 10, 08 %).
Il est vrai qu'avec 3 % de la surface pour 54 % de la délinquance, les contraintes de la circulation routière sont moins pesantes.
Reste, comme plus d'un gendarme se plaît à le souligner, que « l'on fait dire ce que l'on veut aux chiffres ».
Un argument qui vaut aussi pour la baisse de la délinquance mais qui a une certaine réalité.
Il suffit en fait de peu d'affaires pour gonfler ou plomber les statistiques. Un voleur à la roulotte interpellé, ce sont cinquante plaintes d'automobilistes résolues.
Tandis qu'un escroc utilisant des chèques volés arnaque facilement une vingtaine de commerçants.
Et les militaires sont formels : avec les arrestations effectuées en février, les prochaines statistiques seront tout à leur honneur.
Jean-Michel Roustand

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Aisne
Restaurer le patrimoine : une fondation vous le rendra
Christian et Viviane Corvisier ont acquis une vieille ferme à Bruyères-sur-Fère, en 1989. Sur ses murs, la plaque de la fondation du patrimoine viendra bientôt se greffer. Le label permet de restaurer l'héritage du passé en bénéficiant de subventions et d'avantages fiscaux.
Pour bénéficier du label de la fondation du patrimoine, les travaux de restauration entrepris doivent être visibles de la voie publique. Comme la porterie des Corvisier.; Du caractère à l'extérieur et à l'intérieur, avec une cheminée moyenâgeuse, une table en pierre et des fenêtres à meneaux. Christian Corvisier se sent chez lui
NONCHALAMMENT, il caresse l'arrondi de la paume. La courbe a beau sembler froide et rugueuse, Christian Corvisier apprécie son contact. Historien de l'architecture, « en libéral », il est coutumier de la patine, du gothique et de la vieille pierre. La cheminée sculpturale de sa demeure concentre ces caractéristiques. Sa petite propriété de Bruyères-sur-Fère, dans le sud de l'Aisne, aussi. Sur les murs de cette ferme surannée, bâtie au XV siècle, la plaque toute neuve de la fondation du patrimoine viendra bientôt détonner.
Elle lui sera remise, à lui et à son épouse, aujourd'hui 17 février, à l'abbaye Saint-Léger à Soissons.
Depuis sa création en Picardie en 2001, la fondation s'est occupée de seize dossiers comme celui de Christian Corvisier.
Obtenir des subventions et défiscaliser le montant des travaux sont les outils qu'elle a mis en place pour valoriser « le petit patrimoine, plutôt rural ».
Délabrée et pas habitée
Corinne Séjourné-Steffens, chargée de mission de la fondation basée à Compiègne, signale : « Pour en bénéficier, les restaurations doivent porter sur un patrimoine non classé aux bâtiments historiques, habitable ou non. Le bâtiment doit également être visible de la voie publique. Il peut s'agir d'un colombier, d'un lavoir, d'une tour, d'une ferme ».
Dans le cas de Bruyères-sur-Fère, c'est le portail de la propriété de la grande rue qui a fait l'objet des attentions.
Quand on voit l'édifice, on imagine aisément le « castelologue » séduit, frisant sa moustache entre ses doigts : « Nous sommes arrivés ici en 1989. Nous cherchions à acheter une maison. J'ai tout de suite vu ce que je pouvais en faire ».
Suffit-il de se laisser pousser les bacchantes pour avoir l'inspiration ? A croire que oui.
Les photos de l'époque ont figé une vieille bicoque, « délabrée, pas habitée depuis plusieurs années ».
Elle a le charme du vieux et l'argument du bon marché. Surtout, elle n'a dévoilé ses richesses qu'au regard expert du couple. « Tous les deux, on est très « patrimoine » », brosse le prof parisien.
Dès les premiers travaux, la baraque offre au couple ses petits trésors.
Tomber en ruine
« C'est la seule du village en pierre de taille. C'est un matériau très courant dans le Soissonnais mais beaucoup moins dans le Tardenois », établit l'historien.
La cheminée, les portes, les fenêtres, une partie de la toiture. sont retravaillées avec respect.
Quelques coups précis de layes plus tard, des meurtrières surgissent comme de vieilles cicatrices. « Ce n'était pas une maison comme les autres mais une dépendance seigneuriale de l'abbaye du val chrétien. Dans la région, il y a eu des guerres de religions entre la France et l'Espagne, jusqu'en 1598 et la Paix de Vervins. Mais des guerres civiles entre catholiques et protestants ont continué », raconte-t-il.
D'où les meurtrières, placées face à l'ancienne porte d'entrée.
Restait la porterie. Comme « ça risquait de tomber en ruine », le couple monte un dossier de la fondation du patrimoine en 2002 pour la restaurer.
Aujourd'hui, « tout l'extérieur est terminé », précise le propriétaire. « Tout va bien dans le meilleur des mondes » conclut-il, car la bâtisse sauvée abritera son activité d'historien libéral.
Ludivine Bleuzé

Communiqué de presse haut de la page

Les inscriptions scolaires pour
l'année scolaire 2004-2005 se dérouleront :

Dans les antennes municipales
du lundi 15 mars au samedi 19 juin 2004

lundi
14 h 00 - 17 h 30

du mardi au vendredi
8 h 30 - 12 h 00 - 14 h 00 - 17 h 30

samedi
8 h 30 - 12 h 00

Antenne municipale Croix-Rouge
1, rue Joliot Curie
03.26.08.1