Ecrit par Michel FOURNIER le Mars 04, 2003:
LA VERITE ETAIT AILLEURS
Notre monde, comme le dit l'actualité présente, a une face cachée...et je ne parle pas ici du journal...
Nous avons déjà parlé des "Illuminati" qui sont derrière tout ce qui se trame aux Etats-Unis....
Les "Illuminatis" ont mis leur marque sur les billets de 1 $ en y inscrivant "In God we trust".
Nous savons que G.W.Bush justifie tous ses agissemnets par le souci qu'il a de combattre "l'Axe du Mal"...convaincu qu'il est d'agir dans le cadre de "l'Axe du Bien", au nom de ce Dieu que les Etats-Unis affichent sur leur monnaie...
Mais qu'en est-il de ce dieu que vénère G.W.BUSH ?
Qu'en est-il de cette église qui lui adresse solennellement des messages en les lui faisant porter ?
Ce dieu est-il réellement pacifiste....lui à qui on faisait dire le 26 septembre 2001, par l'intermédiaire de l'agence de presse vaticane "zenit.org" que les Etats-Unis "ont le droit de recourir à l'autodéfense,une autodéfense qui implique parfois des actions qui peuvent entraîner la mort de personnes." ? (dépêche référencée "ZF0 1092602" du 26.09.2001 intitulée "Riposte aux attentats: La paix, "bien suprême". )
Permettez-moi de vous soumettre des analyses très précises et étayées par des documents accessibles à tous, pour peu que vous vous en donniez le temps, effectuées depuis quelques années sur ce sujet...avec quelques conclusions que vous êtes libres ou pas d'accepter, de refuser, de critiquer.
LA GNOSSE……
....PLUS LOIN DANS LA GNOSSE…. (CONNAISSANCE PURE….)...
Saül de Tarse (alias Saint Paul) est le fondateur du christianisme....
Les actes des Apôtres 25.1 à 27.44.(La Bible) :
Paul fut remis au centurion Julius de la cohorte Augusta. Ils embarquèrent sur un vaisseau d'Adramyttium. Ils se rendirent à Sidon (actuelle Saïda au Liban), puis à Chypre. Ils prirent ensuite un navire alexandrin (d'Alexandrie, Egypte) en partance pour l'Italie.
Ils arrivèrent ainsi à "Kali Limenes", "BONS PORTS"…….
C'était le début de l'automne. Paul suggéra de rester là pour l'hiver....mais le centurion se fia davantage aux dires de l'armateur et du capitaine qui disaient que le port ne se prêtait pas à l'hivernage....
CECI est FAUX... Le port de "Kali Limenes", encore aujourd'hui, sert de port pour des moyens courriers et est un parfait port d'hivernage.
Ils partirent et le texte nous dit qu'ils partirent vers Phénix, port crétois tourné vers le sud-ouest et le nord ouest.
CECI est FAUX... Un port crétois, depuis cette époque, a été baptisé du nom de "Phinikas", MAIS il ne fait aucunement face au sud-ouest et au nord-ouest...
En revanche, à cette époque, l'emblème de Rome est le Phénix qui symbolise l'éternité de Rome renaissant toujours de ses cendres...et Rome est tournée vers le sud-ouest et le nord-ouest.
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EPITRE A TITE (La Bible)
Le même Paul adressera une lettre (Epître) à son ami crétois TITE, le chargeant de mettre en place en Crète l'organisation de l'église ...
La lecture de cette épître est absolument édifiante pour savoir quels sont les fondements de ce christianisme……
N'oubliez jamais que ce christianisme a récupéré TOUT ce qui existait comme textes pour "ratisser large"...et qu'il est allé jusqu'à intégrer dans son dogme la petite et lamentable histoire d'une tribu nomade du nom d'hébreux, en la magnifiant et en la manipulant...pour se donner des "racines" historiques....
Dans son épître à Tite, Paul parle d'un prophète crétois qui aurait dit : "Les crétois, perpétuels menteurs..."
La Bible de Jérusalem nous dit : "Citation, AU MOINS POUR LE DEBUT, du poète crétois Epiménide de Cnossos (VIème siècle avant Jésus-Christ).
Pourquoi "au moins pour le début" ????
Parce que cette citation est tronquée!
En effet, Epiménide de Cnossos, auteur de célèbres paradoxes, a émis celui-ci :
"Il n'y a pas plus menteur qu'un crétois, et vous pouvez me croire, je suis crétois moi-même."
Pourquoi tronquer cette phrase ?
Pour jeter à jamais le discrédit sur les propos des crétois, détenteurs de la GNOSSE qui n'a rien à voir avec la GNOSE et qui, même, remet gravement en cause la GNOSE !
Pourquoi cela ?
Il suffit de lire une simple encyclopédie pour comprendre...
Je vous épargnerai la recherche et vous laisserai le soin de conclure en poursuivant vos propres investigations....
« ÉPIMÉNIDE DE CNOSSE (actif -Vle s.?)
Il est d'autant plus difficile de dater Épiménide le Crétois que sa légende lui attribue plus de cinquante années de «dormition» dans une cave des montagnes consacrées au Zeus crétois, ce qui lui donnerait plus de cent cinquante et parfois prés de deux cents années de vie: finalement, et au témoignage de sa propre mémoire, sa légende fait de lui une réincarnation d'Éaque, juge aux Enfers avec Minos et Rhadamanthe. Les indices le rattachent à la légende de la Crète, laquelle, plus d'un millénaire après l'apogée de la civilisation minoenne, conservait en Grèce le prestige de ses antiques traditions.
Épiménide reste pourtant lié à l'histoire d'Athènes, en l'âge déjà historique de Solon, qui l'aurait appelé à purifier la ville souillée par le meurtre de Cylon et frappée d'une épidémie. Athènes conservait cet épisode inscrit sur son sol, sous la forme de petits autels dressés aux endroits où avaient été sacrifiées en hécatombe purificatrice cinquante brebis blanches et cinquante noires. Épiménide fut un «homme divin», devin, purificateur, expert en rituels anciens, et peut-être adonné de plus aux techniques chamanistes importées du Nord. Il a laissé des oracles, des poésies religieuses, dont les lambeaux se retrouveraient parmi les recueils de tradition orphique, un poème épique sur la légende des Argonautes et une théogonie qui contait, entre autres choses, l'origine des Curètes crétois. Comme celle de son voisin Phérécyde, cette théogonie se laissait sans doute «interpréter» de façon savante. Les traditions recueillies par Diogène Laërce rangent Épiménide parmi les sept Sages. Il reste pour nous exemplaire du type de l'homme religieux, du «maître de vérité de la Grèce archaïque», selon l'expression de M. Détienne
LES SEPT SAGES
Titre sous lequel Diogène Laërce honore Thalès de Milet, Bias de Priène, Solon d'Athènes, Chilon de Sparte, Périandre (tyran de Corinthe), Épiménide de Crète, Phérécyde de Syros, Pittacos de Mitylène, Cléobule de Lindos (à Rhodes), Myson (originaire d'une obscure bourgade continentale) et Anacharsis (fils d'un roi barbare et d'une Grecque). Si les prêtres de Delphes ont canonisé, en ~ 585/84, une liste des Sept, il faut croire que, pour quelques générations, régnèrent des «immortels» aux noms changeants.
Le titre court de l'un à l'autre. Et aussi la légende, une histoire de talisman de l'autre monde, d'une coupe ou d'un trépied ramassé avec un filet dans la mer ou autrement, attribué par l'oracle au «plus sage» de la ville, transmis par sa modestie a un «plus sage» encore, et finalement remis par «le plus sage» de tous à Apollon: tel un gage que la ronde fait courir du dieu au dieu par la chaîne des sages. Tous les éléments de la légende pointent vers l'Apollon de Delphes. Les formules sapientiales attribuées à l'un ou à l'autre promeuvent une commune éthique de la mesure, la modération. La diversité même des origines, célèbres ou humbles, grecques ou barbares, indique une volonté et une véritable stratégie de culture panhellénique.
On remarque que la liste compte des experts dans la science des nombres, des figures, des astres, des lettres et de la législation; des hommes de gouvernement, des donneurs de lois, des réformateurs et même un tyran (au titre disputé), à côté de «vieux théologiens». L'homme sage du -Vlème siècle n'est donc pas, ou pas seulement, un homme de tradition. Il n'est pas seulement un homme de contemplation. Il se définit par une double opposition: d'une part, au type archaïque du devin, maître de vérité ou de mémoire; d'autre part, à une variété d'artisans ou d'artistes, hommes de métiers. ll s'oppose aux premiers comme maître d'un savoir nouveau; aux seconds comme expert dans des arts de qualité supérieure, divine ou sublime. Le terme même de "sophos" a subi une évolution qui le fait passer du sens de l'homme de l'art au sens humaniste de la sagesse, qui n'est ni métier ni science. Le "sophos" du -Vlème siècle se situerait à mi-chemin, comportant quelque chose de l'homme de l'art, mais dans des savoirs neufs ou des arts relevés, quelque chose aussi de la sacralité attachée, selon le titre de l'ouvrage de M. Détienne, aux «maîtres de vérité» (Les Maîtres de vérité de la Grèce Archaïque ).
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Pour Rome, la Rome antique qui voulait dominer la « Mare Nostrum", tous les moyens, même les plus pervers, étaient bons...
Mais ces moyens sont-ils objectivement "bons" ? Sont-ils l'expression de la VRAIE parole d'AMOUR, seule parole acceptable par tout être humain sur cette planète ??
Avec mes salutations humanistes et fraternelles.
Michel FOURNIER
Précisions sur la GNOSSE:
La GNOSSE est la "connaissance pure" telle qu'élaborée et détenue par les minoens-keftius crétois il y a plusieurs millénaires.
Ils ont symbolisé cette GNOSSE et le lieu de sa détention en baptisant une de leurs cités du nom de KNOSSOS....librement accessible à chacun et tous, dépourvue initialement de toute muraille...
C'est là que se sont formés les plus grands "philosophes" de l'antiquité grecque, que ce soit Platon ou Socrate, Aristote ou Pythagore...
Ils ont exporté cette GNOSSE en gravant ce mot sur leurs "nomisma" (sceaux). On peut ainsi trouver sur les pièces minoennes du IVe siècle la mention KNOSSOS à côté du dessin du labyrinthe, outil d'acquisition privilégié de la GNOSSE,...
Cette GNOSSE est la synthèse de toutes les connaissances que les minoens ont côtoyées lors de leurs très nombreux périples sur l'ensemble de la planète, au-delà même de ce que nous pouvons concevoir à l'heure actuelle.
Lorsque certaines "civilisations" (perse, grecque, romaine, etc..) ont voulu asservir d'autres peuples, elles puisèrent dans cette GNOSSE.
Cette GNOSSE repose sur quelques principes simples:
- Tout humain est un humain à part entière.
- Tout humain, à ce titre, est l'égal de tout autre humain.
- Tout humain ne peut donc qu'éprouver de l'AMOUR pour un autre humain, autre lui-même, alter ego, ce qui est la LOI de UN, la base de l'unité humaine, de l'"HUMAN-UNITE", de l'"HUM-1."
Les civilisations précitées ne pouvaient, parce qu'animées par des humains "humanimaux", accepter la GNOSSE ...et elles conçurent la GNOSE, devenue "connaissance de dieu", avec pour objectif de conditionner l'homme à parler de Dieu dans un cadre rigoureusement défini.
Pour parachever cette oeuvre de manipulation mentale, on brûla, détruisit, effaça toutes traces de ce qui pouvait permettre aux uns ou aux autres de remonter aux ORIGINES de cette perversion de la GNOSSE.
Mais LA VERITE ne peut disparaître.... parce qu'elle est VERITE.... et, à ce titre, éternelle.
Les manipulateurs, nommés par St JEAN, dans l'Apocalypse, "les chiens, les sorciers, les impurs, les assassins, les idolâtres et tous ceux qui se plaisent à faire le mal" doivent aujourd'hui abandonner leur HUMANIMALITE pour devenir humains...Dieu ne pouvant diviniser que ce qui a d'abord été humanisé.
Avec mes salutations humanistes et fraternelles.
Michel FOURNIER
Deux documents que j'avais diffusés, il y a quelque temps, notamement au Café Philo animé par Didier MARTZ....avec pour objectif de faire naître la réflexion sur ce thème...EN VAIN à l'époque et dans ce lieu...
"Dieu n’existe plus….
et n’a jamais existé !!!!
Des hommes l’ont enseveli à jamais,
il y a des millénaires,
au pied du Mont Youchtas, en Crète.
Mais ses Archanes sont demeurées sur Terre,
à la disposition des hommes de bonne volonté.
Reste donc l’HOMME… mais qu’est l’HOMME ???
« Dieu créa l’homme à son image »
… donc l’homme EST « dieu »ou/et « dieu » EST homme.
« A l’image de Dieu il le créa »
… donc « dieu » est l’image de la perfection telle que conçue par l’HOMME ,
à un moment de son histoire, et non à tout moment de son histoire.
(« Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures. »
Constitution du 24 juin 1793. AN Ier)
« HOMME et FEMME il LES créa »
Dieu dit à Moïse : « Je suis celui qui suis ».
…. « Dieu » n’a pas de nom…
« Dieu » EST….
« Dieu » EST AMOUR
…HOMME ET FEMME sont AMOUR
Leurs enfants sont les fruits de l’AMOUR.
Michel FOURNIER
23 JUIN 2001
Dieu n’existe plus….
et n’a jamais existé !!!!
L'homme a créé Dieu à l'image de ce qu'il considérait être la Perfection.
Dieu est le reflet de l'image de l'homme parfait, son "idole".
L'image conçue à une certaine époque
véhicule les imperfections des hommes de cette époque.
Le temps qui passe permet la prise de conscience de ces imperfections.
La suppression de ces imperfections approche l'homme de la Perfection.
Le passage d'une époque à une autre est apocalyptique.
Une époque devenue malsaine laisse place à une autre.
Si l'homme prend conscience de ce phénomène qu'il ne cesse de reproduire,
alors il saura ce qu'il lui convient de faire pour être parfait.
Si Dieu n'existe pas, en revanche existent des "porteurs de lumière"
qui indiquent les issues des labyrinthes après les avoir eux-mêmes parcourus.
C'est "HORS DES LABYRINTHES" que la vie (Mès..) se trouve.
C'est à la lumière du soleil (Râ..) que l'homme et la femme, dans l'Amour,
peuvent vivre une vie heureuse,
avec leurs enfants,
dans l'isonomie pour tous.
Michel FOURNIER
22 MARS 2002"