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Reims. Le site Sernam va devenir un éco-quartier : les bobos vont adorer

Reims. Le site Sernam va devenir un éco-quartier : les bobos vont adorer.
Un éco-quartier avec des bureaux, des commerces, des logements, une résidence pour tourisme d’affaire, une résidence pour personnes âgées et, sans doute aussi, un grand bâtiment administratif, le tout, en mode respect de la nature… Le projet devrait coûter entre 150 et 200 millions d’Euros et devrait aboutir en 2014. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 26/11/2009 (en page 3)

Communiqué sur les violences policières

Soutien aux procès de Reims !

Communiqué sur les violences policières

Jeudi 19 novembre, François Fillon était en visite au lycée Roosevelt de Reims afin de faire la promotion pour «les cordées de la réussite». Environ 300 personnes, en majorité des lycéen-ne-s, se sont retrouvées dans la rue pour protester contre ce programme. Les forces de l’ordre, estimant qu’ils constituaient un obstacle à la venue du ministre, décidèrent de charger sans sommation, provoquant ainsi un mouvement de panique.

À la suite de ce mouvement de panique, une milice en costume et armes à feu apparentes rentra dans la manifestation afin d’interpeller les manifestant-e-s avec une rare violence (coups de pieds, coups de poings, coups de matraques et de ceintures...). Quatre lycéen-ne-s finiront à l’hôpital dont un qui a été emmené à l’écart par la police afin d’être tabassé tranquillement par celle-ci.

La police de Sarkozy a toujours été violente, cependant l’apparition au grand jour de cette police politique n’est pas un fait banal.

En plus des blessé-e-s, 10 personnes ont été interpellées. Ces dernières, après 24 heures de garde à vue, sont toutes passées en comparution immédiate. Cinq des six mineurs interpellés ont été relaxés, le sixième, blessé par la police, a vu son procès reporté. Les quatre majeur-e-s ont chacun-e pris 3 mois de prison avec sursis pour «jet de projectiles» et «violences sur agent» et une d’entre eux/elle a pris un 4e mois de sursis pour «refus de prélèvement ADN».

Il ne fait pas l’ombre d’un doute que ces attaques judiciaires sont ciblées. En effet, deux d’entre eux/elle sont syndiqué-e-s à la CNT, un troisième est militant au NPA. L’absence de preuves et le ridicule de l’accusation, fondée uniquement sur le témoignage bidon de policiers, démontrent encore une fois que la justice n’est qu’un organe de plus dans l’attirail répressif du capital.

Nous devons dès maintenant montrer au pouvoir que nous serons solidaires face à ces violentes attaques policières et leurs conséquences judiciaires.

Nous exigeons la relaxe des condamné-e-s et l’abandon de toutes les poursuites. De plus, nous demandons des sanctions exemplaires à l’encontre des membres de la milice policière.

Ces différents procès, s’ajoutent aux précédents touchant les étudiant-e-s, occasionnent des frais de justice et d’avocat (sans compter les éventuelles amendes) importants que nous ne pouvons assurer seul-e-s. Nous en appelons à votre solidarité.

Contact : Cri du peuple, 67 avenue Jean-Jaurès 51100 Reims
Chèque à l’ordre du «Cri du peuple» en précisant «soutien aux procès»

Ni prison, ni répression
n’arrêteront nos rebellions !

CNT-Éducation 51, 24 novembre 2009.

Manifester est un délit

Après accord de son auteur, je publie sur Mediapart le témoignage suivant. De tels procédés n'ont pas d'autre nom que celui de "rafle". Alexander et déjà tant d'autres ne le savent que trop bien. Cela se passe comme ça, chez nous, en France, aujourd'hui.

"J'apporte ce jour le témoignage d'un père de famille dont le fils est passé en comparution immédiate suite à cette manifestation (à Reims, devant le lycée Roosevelt, jeudi 19 novembre, lors de la visite de F. Fillon venu présenter le réforme des lycées) et a été condamné à 3 mois de prison avec sursis après avoir passé 24 heures en garde à vue.

Mon fils Léo Belenguier a 18 ans donc majeur et il est étudiant en fac d'histoire à Reims. Il n'est pas inscrit à un parti politique et s'est rendu à la manif par solidarité avec ses camarades et amis du lycée Roosevelt.

Il a un casier judiciaire vierge, un attachement profond aux valeurs de justice et de solidarité doublé d'un tempérament doux et pacifiste. Il s'intéresse à l'actualité politique en tant que personne majeure porteur d'un droit de vote particulièrement en ce qui concerne ses pairs. Mon fils a déjà participé à des manifestations et n'a jamais commis aucune violence ni exaction d'aucune sorte allant même jusqu'à redresser des containers de poubelles en déplorant ces actes susceptibles selon lui de discréditer les actions menées.

C'est ce même jeune garçon qui s'est fait interpeler et menotter jeudi après la manifestation au cours d'une rafle commise par la BAC alors qu'il attendait assis sur un plot pour reprendre son vélo garé devant le lycée, alors que la manifestation était terminée et qu'il avait demandé aux CRS à quel moment son vélo serait accessible.

Cette arrestation brutale est motivée par l'accusation d'avoir jeté des pierres sur les policiers pendant la manifestation avec soi disant pour preuve une vidéo le montrant distinctement. Mon fils fort de son innocence a demandé aussitôt à voir la vidéo qui le mettait en cause.

Il a été placé en garde à vue pour 24 heures, sans jamais pouvoir visionner ce document qui était sensé l'accabler. La raison en était, d'après la police que la vidéo était sous scellés pour le tribunal. Après 24 heures de garde à vue traumatisantes (refus de l'informer de notre connaissance de sa situation, annonce que sa garde à vue pouvait être prolongée s'il niait, refus de nous contacter pour que nous communiquions aux forces de l'ordre les coordonnées de notre avocat...), il a été jugé en comparution immédiate qu'il a acceptée pour éviter de se retrouver en "préventive" chantage odieux qui ne lui laissait d'autres choix que le procès expéditif ou la prison. Il n'a rencontré son avocat commis d'office que quelques minutes avant d'entrer dans le prétoire ce qui laisse perplexe sur le temps accordé pour préparer sa défense.

Malgré la demande des avocats et des inculpés, malgré l'absence complète de preuves (le seul témoignage écrit est celui du policier blessé qui disait n'avoir reconnu personne et expliquait que les jets de pierre venant de l'arrière de la manifestation ne leur étaient pas imputables puisqu'ils étaient sur l'avant) et malgré les dénégations des quatre inculpés, cette bande vidéo n'a jamais été présentée à quiconque et le procès s'est conclu par une peine de sursis de trois mois pour chacun alors même qu'aucun témoin n'avait été entendu et qu'aucune preuve n'existait.

La conclusion de tout cela dépasse ce qu'un citoyen français peut imaginer : la condamnation sans preuve d'un innocent pour l'exemple, un traumatisme psychologique évident provoqué par une garde à vue visant prioritairement à faire d'un innocent un coupable à coup d'intimidation et de brimades de toutes sortes : autorisation d'aller aux toilettes plus d'une demie heure après la demande, nuit passée dans des conditions d'hygiène épouvantables, refus d'appeler les parents pour le choix de l'avocat, refus des policiers du commissariat de Reims alors que je me suis rendu sur place sur leur conseil, de me donner les informations sur les suites de la garde à vue jusqu'à la comparution immédiate après avoir soufflé le chaud et le froid et m'avoir donné des informations erronées ou contradictoires, refus du tribunal de prendre en compte l'absence de preuves et au final une condamnation avec sursis mettant directement en péril l'accès à la vie professionnelle de mon fils au terme de ses études.

J'espère que beaucoup de parents auront accès à cette information pour s'alarmer des conséquences désastreuses d'une politique sécuritaire et paranoïaque capables de briser la vie d'un jeune homme jusque là libre et heureux."
Hélène G. - Mediapart, 23 novembre.

CHU de Reims : grève et gestion passée à la moulinette

CHU de Reims : grève et gestion passée à la moulinette.
En raison d’un déficit qui serait passé de 7,5 M€ en 2008 à 24,8 M€ fin 2009, le Centre hospitalier régional universitaire a voté un plan de retour à l’équilibre synonyme de 265 suppressions de postes en trois ans et de 200 suppressions d’emplois supplémentaires si la situation financière ne s’arrange pas d’ici là. Lire l'article...
L'UNION MARNE du 25/11/2009 (en page 21)

N.D.L.R.
Ces suppressions d'emplois au CHU de Reims surviennent dans un contexte déjà éprouvant pour le personnel, alors que les taux d'accident du travail est en perpétuelle augmentation, notamment aux services de urgences(30 accidents en 4 mois dont 2 graves avec des incapacités totale de 3 mois minimum par agent.).
On peut se demander si cette politique de compression des effectifs est la réponse la plus adaptée quand on sait que ces accidents coûtent cher à la collectivité et que les usagerss se plaignent du manque de soignants, ou de voir le personnel épuisé et par conséquent moins à l'écoute de leurs difficultés.
Bon nombre de personnels médicaux et paramédicaux nous rapportent avoir le choix bien souvent entre effectuer les soins nécessaires ou coter ses soins. Ainsi l'activité réelle du CHU de Reims est sous-estimée par déficience de cotation des actes réalisés.
ous interroge sur la qualité des soins dans les années à venir, et sur la capacité de technocrates à diriger des établissements de santé dont la vocation est historiquement la solidarité envers les plus faibles.
La question humaine semble être reléguée très loin,appartenir au passé; dans le présent on parle de "déficit" d'un hôpital, comme si un hôpital pouvait générer un profit.
On passera la question du passage du "déficit" de 7,5 M€ à 24,8 M€, le mode de calcul a-t-il changé depuis le chandement de direction de l'établissement ? Cette gestion financière à court thème des hôpitaux publics ne semble mener nul part.
Y-a-t-il une cohérence qui nous échappe ou seulement des intrvention ponctuelles et carréristes ?

Lire aussi : Hopital CHU de Reims, les drames continuent

Récit d’une bavure policière à Reims

Bonsoir,

Mon fils Léo (18 ans) et trois de ses camarades ont été interpellés jeudi, placés 24 heures en garde à vue et condamnés à trois mois de prison avec sursis pour avoir participé à la manifestation devant le lycée Roosevelt Jeudi 19., lors de la visite de F. Fillion, venu présenter la réforme des lycées. Ci dessous un lien vers le site de FR3 qui donne l'info avec un premier commentaire laissé par le père de Léo .

Si vous souhaitez soutenir Léo et ses camarades , sans aucune obligation bien sûr, rien d'autre à faire que faire circuler à votre tour ce message à votre carnet d'adresses.

Mardi matin à 10 heures a lieu à Reims devant la maison des syndicats une manifestation organisée pour le jour de grève dans l'éduc nationale.
les étudiants que nous avons rencontrés hier vont s'y joindre pour protester contre la répression policière dont les 4 jeunes innocents ont été victimes, c'est pour ceux qui le souhaitent et le peuvent une autre manière de montrer sa solidarité... Merci à tous , amitiés

Marie-Paule et Georges Belenguier


Récit d’une bavure policière.
bonjour
j'apporte ce jour le témoignage d'un père de famille dont le fils est passé en comparution immédiate suite à cette manifestation et a été condamné à 3 mois de prison avec sursis après avoir passé 24h en garde à vue.
Mon fils Léo Belenguier a 18 ans donc majeur et il est étudiant en fac d'histoire à Reims.
Il n'est pas inscrit à un parti politique et s'est rendu à la manif par solidarité avec ses camarades et amis du lycée Roosevelt.
Il a un casier judiciaire vierge, un attachement profond aux valeurs de justice et de solidarité doublé d'un tempérament doux et pacifiste. Il s'intéresse à l'actualité politique en tant que personne majeure porteur d'un droit de vote particulièrement en ce qui concerne ses pairs.
Mon fils a déjà participé à des manifestations et n'a jamais commis aucune violence ni exaction d'aucune sorte allant même jusqu'à redresser des containers de poubelles en déplorant ces actes susceptibles selon lui de discréditer les actions menées.
C'est ce même jeune garçon qui s'est fait interpeler et menotter jeudi après la manifestation au cours d'une rafle commise par la BAC alors qu'il attendait assis sur un plot pour reprendre son vélo garé devant le lycée, alors que la manifestation était terminée et qu'il avait demandé aux CRS à quel moment son vélo serait accessible.
Cette arrestation brutale est motivée par l' accusation d'avoir jeté des pierres sur les policiers pendant la manifestation avec soi disant pour preuve une vidéo le montrant distinctement. Mon fils fort de son innocence a demandé aussitôt à voir la vidéo qui le mettait en cause.
Il a été placé en garde à vue pour 24 heures, sans jamais pouvoir visionner ce document qui était sensé l'accabler. La raison en était, d'après la police que la vidéo était sous scellés pour le tribunal. Après 24 heures de garde à vue traumatisantes (refus de l'informer de notre connaissance de sa situation, annonce que sa garde à vue pouvait être prolongée s'il niait, refus de nous contacter pour que nous communiquions aux forces de l'ordre les coordonnées de notre avocat...),il a été jugé en comparution immédiate qu'il a acceptée pour éviter de se retrouver en "préventive" chantage odieux qui ne lui laissait d'autres choix que le procès expéditif ou la prison. Il n'a rencontré son avocat commis d'office que quelques minutes avant d'entrer dans le prétoire ce qui laisse perplexe sur le temps accordé pour préparer sa défense .

Malgré la demande des avocats et des inculpés, malgré l'absence complète de preuves (le seul témoignage écrit est celui du policier blessé qui disait n'avoir reconnu personne et expliquait que les jets de pierre venant de l'arrière de la manifestation ne leur étaient pas imputables puisqu'ils étaient sur l'avant )et malgré les dénégations des quatre inculpés, cette bande vidéo n'a jamais été présentée à quiconque et le procès s'est conclu par une peine de sursis de trois mois pour chacun alors même qu'aucun témoin n'avait été entendu et qu'aucune preuve n'existait.
La conclusion de tout cela dépasse ce qu'un citoyen français peut imaginer: la condamnation sans preuve d'un innocent pour l'exemple,
un traumatisme psychologique évident provoqué par une garde à vue visant prioritairement à faire d'un innocent un coupable à coup d'intimidation et de brimades de toutes sortes : autorisation d'aller aux toilettes plus d' une demie heure après la demande, nuit passée dans des conditions d'hygiène épouvantables , refus d'appeler les parents pour le choix de l'avocat, refus des policiers du commissariat de Reims alors que je me suis rendu sur place sur leur conseil ,de me donner les informations sur les suites de la garde à vue jusqu'à la comparution immédiate après avoir soufflé le chaud et le froid et m'avoir donné des informations erronées ou contradictoires, refus du tribunal de prendre en compte l'absence de preuves et au final une condamnation avec sursis mettant directement en péril l'accès à la vie professionnelle de mon fils au terme de ses études.
J'espère que beaucoup de parents auront accès à cette information pour s'alarmer des conséquences désastreuses d'une politique sécuritaire et paranoïaque capables de briser la vie d'un jeune homme jusque là libre et heureux.

Georges Belenguier

patinoire et Village de Noël ouvrent aujourd’hui à Reims

Festivités : patinoire et Village de Noël ouvrent aujourd’hui à Reims.
3e marché de Noël en France, en terme de fréquentation avec près de 2 millions de visiteurs, le Village de Noël de Reims ouvre ses portes aujourd’hui 20 novembre. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 20/11/2009 (en page 12)

Vie quotidienne : le courrier évolue, la Poste s’adapte.
Avec un plan de 3,4 milliards d’euros, la Poste s’est lancée dans un vaste renouvellement de son parc industriel de distribution du courrier. Un investissement considérable dont profitera aussi la région Champagne-Ardenne. «Pour le moment en Champagne-Ardenne, on est à 82% de lettres distribuées dès le lendemain et l’on vise les 90% cette année» souligne Eric Clavaud, Directeur territorial du courrier en Champagne-Ardenne et Meuse, ajoutant que "le chiffre est même de 96% pour le courrier inter-région». Lire l'article...
L'HEBDO DU VENDREDI (Edition Reims) n° 145 du 20/11/2009

Avec la crise, revoilà le harcèlement au travail


Avec la crise, revoilà le harcèlement au travail.
Devenu managérial et collectif plutôt que moral et individuel, le harcèlement sévit plus encore dans la crise. Accusée numéro un : l’organisation du travail. Spécialiste du harcèlement, l’avocate parisienne Karine Martin, affirme avoir passé un été infernal : "Avec les dernières vagues de licenciements, j’ai vu arriver des dossiers touchant plus particulièrement des seniors, des hauts salaires, mais aussi des femmes seules et des personnes plus fragiles.
Dans certaines grandes entreprises, le phénomène de harcèlement devient institutionnel".
LIAISONS SOCIALES n° 106 du 01/11/2009 (en page 30)

Bientôt du champagne low cost ?

Bientôt du champagne low cost ?
Sous l'effet de la crise, des hypermarchés envisagent de proposer pour les Fêtes des champagnes à prix cassés, à moins de 10 € la bouteille, provoquant l'inquiétude de nombreux opérateurs attachés à conserver le champagne dans la niche du luxe. Les viticulteurs ont subi une chute des ventes de 19% au premier semestre et leurs stocks ont gonflé cette année à près d'1,2 milliard de bouteilles. «La crise que nous traversons est conjoncturelle. Elle n'est pas liée à la consommation mais bien un à un problème de déstockage», a expliqué à l'AFP Paul-François Vranken, le PDG du groupe Vranken-Pommery. Lire l'article...
L'HEBDO DU VENDREDI (Edition Reims) n° 144 du 13/11/2009

Ikea : le géant suédois aux portes de Reims

Ikea : le géant suédois aux portes de Reims.
Ikea ouvrira ses portes à Thillois le 25 août prochain. Un entretien avec Jean-Louis Baillot, directeur général d’Ikea France : il précise la stratégie de l’enseigne dans la région. Qu’en pense la concurrence ? Silence radio chez Alinéa qui vient de s’implanter à Cormontreuil. Les représentants de la Chambre régionale de l’ameublement, qui avait tenté un recours devant le tribunal administratif contre Maison +, ne montent plus au créneau depuis la conclusion d’un accord confidentiel. Ikea et Maison + comme si vous y étiez. Lire l'article...
L'UNION ECONOMIE du 10/11/2009 (en page 4-5)

2010 : début des grands travaux à Bazancourt.
La friche industrielle Lelarge va enfin revivre : commerces, logements, médiathèque et résidences pour personnes âgées sont prévus sur le site. Les travaux vont débuter dans le courant janvier 2010 pour se terminer en juin/juillet 2011. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 10/11/2009 (en page 11)

Echangeur autoroutier : inquiétude chez les riverains à Cormontreuil.
Les travaux du futur échangeur autoroutier avancent entraînant quelques désagréments tels que des phénomènes vibratoires ou l’apparition de fissures Lire l'article...
L'UNION REIMS du 10/11/2009 (en page 10)

Création d’activités à Croix-Rouge à Reims.
Une rencontre est organisée mardi 24 novembre à 17h à la médiathèque Croix-Rouge à l’attention de tous les porteurs d’idée qui ont envie de créer une entreprise. Le but est de présenter toutes les démarches nécessaires à la création d’entreprise. Cette démarche s’inscrit dans la politique de la Ville sur son axe emploi. Cette rencontre est organisée en partenariat avec l’ADIE, Association pour le Droit à l’Initiative Economique (tél 01 49 33 17 30), et avec CréaReims, association qui regroupe tous les partenaires économiques de l’agglomération rémoise (tél 03 26 35 61 83).
L'UNION REIMS du 12/11/2009 (en page 11)

"Des Racines & des Ailes" à Reims

Première pierre d’Ikea à Thillois : rendez-vous le 25 août.
La première pierre du futur Ikea de Reims a été posée hier matin, 5 novembre, à Thillois. Les responsables du projet Ikea et Maison+ annoncent la création de 500 emplois pour la nouvelle zone commerciale de Thillois. Une partie de ces emplois ne sera que le transfert des salariés des enseignes déjà implantées dans l’agglomération rémoise. Mais il y a aura aussi 200 emplois nouveaux créés par Ikea. L’une des grandes questions qui se pose aux responsables du projet Ikea, concerne la desserte de la Zac de Thillois. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 06/11/2009 (en page 5)

"Des Racines & des Ailes" s’envole à Reims.
Pour sa 253e émission consacrée aux dynasties, le magazine de France 3 a choisi la Cité des Sacres comme lieu de tournage rendant du même coup hommage à ses monuments phares. Diffusion mercredi 11 novembre à 20h35 sur France 3. Lire l'article...
L'HEBDO DU VENDREDI (Edition Reims) n° 143 du 06/11/2009 (en page 10)

Avant-après les travaux du tram… rue de Vesle : à la casse, les luminaires !
Le changement d’éclairage et l’arrivée des arbres, voilà ce qui réjouit avant tout les riverains de la rue de Vesle. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 06/11/2009 (en page 4)

Reims : deux labels pour deux projets d’éco-quartiers.
Lors de la première conférence nationale des villes durables, la Ville de Reims a reçu deux labels éco-quartiers pour des projets situés sur le secteur de la 12e Escadre d’Aviation et Dauphinot-Remafer. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 06/11/2009 (en page 3)

CHU : faute inexcusable de l'employeur

Chute du personnel d’entretien et faute inexcusable de l’employeur
13 août

Dans un arrêt en date du 9 juillet 2009, la Cour de cassation vient d’affirmer que lorsqu’il est conseillé de fournir des chaussures adaptées au personnel d’entretien qui marche sur un sol ou une marche d’escalier humide et qu’une fiche de poste impose au salarié de porter une tenue de travail adaptée, une faute inexcusable peut être retenue à l’encontre de l’employeur qui n’a pas mis cet équipement à disposition du salarié.

Voici le texte de l’arrêt :

Cour de cassation, Chambre civile 2, 9 juillet 2009, N° de pourvoi : 08-16.241.

LA COUR,

Sur le moyen unique :

Vu les articles L. 452 1 du code de la sécurité social, L. 232 2 devenu L. 4221 1 du code du travail, et 1147 du code civil ;

Attendu, selon l’arrêt attaqué, que Mme X..., employée par le Centre hospitalier de Montereau (le centre hospitalier), en qualité d’agent d’entretien, a chuté dans un escalier , pendant son temps de travail ; que les conséquences de cet accident ayant été prises en charge au titre de la législation professionnelle, elle a saisi la juridiction de sécurité sociale d’une demande d’ indemnisation complémentaire en raison de la faute inexcusable de son employeur ;

Attendu que pour rejeter la demande de Mme X..., l’arrêt retient que le fait de marcher sur un sol ou une marche d’escalier que son nettoyage avait rendu humide était un acte de la vie courante, tant dans le domaine privé que dans le domaine du travail salarié qui n’imposait pas à l’employeur, sous peine de reconnaissance de sa faute inexcusable, de prendre des précautions spécifiques, même s’il était effectivement conseillé de fournir à son personnel des chaussures adaptées, étant précisé que la fiche de poste de Mme X... lui demandait de porter une tenue de travail adaptée ;

Qu’en se déterminant ainsi, alors qu’il résultait de ces constatations que l’employeur avait conscience du danger auquel était exposée sa salarié, et n’avait pas pris les mesures nécessaires pour l’en préserver, la cour d’appel a violé les textes susvisés ;

PAR CES MOTIFS :

CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l’arrêt rendu le 22 novembre 2007, entre les parties, par la cour d’appel de Paris ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l’état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d’appel de Paris, autrement composée (...).

lire aussi : au CHU de Reims les drames continuent ou accidents du travail au CHU de Reims

lutter contre le chômage des jeunes à Muizon

Pour lutter contre le chômage des jeunes à Muizon. En route vers l'apprentissage.
Depuis septembre, les jeunes des maisons des Compagnons du Devoir de Reims, Châlons-en-Champagne, Muizon et Epernay bénéficient d’une formation en alternance pour répondre aux attentes des entreprises. 155 apprentis sont accueillis cette année pour préparer un CAP ou un bac professionnel. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 04/11/2009 (en page 15)

Le directeur de l'hôpital d’Epernay propose la suppression de RTT pour faire des économies : syndicats sur la réserve.
Laurent Schott, directeur de l’hôpital d’Epernay, propose de réduire de 24 minutes le temps de travail quotidien afin d’économiser 9 jours de RTT par agent chaque année. La direction espère ainsi économiser 20 à 25 postes en s’approchant au plus près d’un temps de travail effectif hebdomadaire de 35 heures. Lire l'article...
L'UNION EPERNAY du 04/11/2009 (en page 4)

Maisons en bois à Champigny : un engagement durable pour l'habitat et l'environnement.
Fin 2007, Plurihabitat l’Effort rémois a lancé, à Champigny, la construction de six pavillons en ossature bois équipés de différentes innovations écologiques : système de production d’eau chaude sanitaire solaire (ECS), système de récupération d’eau de pluie, construction avec des matériaux entièrement recyclables. La livraison de ces maisons en bois est prévue fin 2009. En cas de succès, une cinquantaine de constructions seront produites par an. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 04/11/2009 (en page 14)

Des commandes pour Reims Aviation à Prunay

Des commandes pour Reims Aviation à Prunay.
L’avionneur veut accroître ses cadences de production.
Reims Aviation a conclu huit commandes fermes à l’occasion du dernier salon aéronautique du Bourget. A partir de 2010, les F406 commandés s’envoleront pour la Tunisie, l’Australie et jusqu’en Malaisie. Le groupe, côté en bourse, a réussi à réduire ses pertes d’exploitation, ramenées de -0,972 million à -0,421 million au premier semestre. Lire l'article...
L'UNION ECONOMIE du 03/11/2009 (en page 2 )

Les adresses Internet s'ouvrent aux écritures du monde entier.
A partir du 16 novembre, les pays qui le souhaitent pourront être candidats, auprès de l'Icann (l'organisme chargé de la gestion des noms de domaine sur Internet) pour décliner leur nom de domaine national dans l'écriture de leur choix, comme l'alphabet cyrillique pour le .ru en Russie, les caractères japonais ou chinois pour le .jp au Japon ou le .cn en Chine.
LES ECHOS du 03/11/2009 (en page 24)

Quartier Croix-Rouge à Reims : les habitants défendent leurs espaces verts.
Eric Lavoisy, directeur du service municipal des espaces verts a annoncé la replantation de 262 arbres, de 23 700 arbustes et plantes vivaces et le rétablissement du fleurissement aux ronds-points. José Domice, conseiller municipal sous l’ère Schneiter, a profité de cette réunion pour défendre «les commerçants du Pays-de-France qui n’ont reçu aucune indemnisation au titre des travaux du tramway alors qu’ils en sont fortement victimes. Pourquoi la Ville les a-t-elle oubliés ?». Eric Quénard s’en explique. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 03/11/2009 (en page 5)

Marne / Sensibilisation de la Sanef. Autoroute : attention à la sécurité des ouvriers

Bezannes / Un gigantesque bassin paysager public pour contenir les eaux pluviales : joindre l’utile à l’agréable. Reims Métropole urbanise une zone d’activités de 172 hectares à proximité de la gare Champagne-Ardenne TGV entre le quartier Croix-Rouge et la commune de Bezannes. Afin de contenir et de réguler la moitié des eaux de ruissellement qui viendront de la Zac, un énorme bassin pluvial sera construit. Le projet de plan d’eau artificiel prévoit des roseaux pour filtrer l’eau, des aménagements pour la flore et la faune, un parc et des sièges pour le public. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 31/10/2009 (en page 13)

Reims / Haute voltige : les alpinistes se tiennent à carreau.
L’entreprise rémoise de nettoyage Carrard compte parmi ses effectifs six professionnels formés aux techniques de l’alpinisme par un moniteur de Chamonix afin de pouvoir assurer des missions sur des silos ou des immeubles comme celui rue Passe-Demoiselles.
L'UNION REIMS du 02/11/2009 (en page 5)

Marne / Sensibilisation de la Sanef. Autoroute : attention à la sécurité des ouvriers.
Jusqu’au 15 décembre, la Sanef lance, par la mise en place d’affiches, une campagne de sensibilisation sur la sécurité de ses 700 ouvriers autoroutiers, sous le slogan «Nous assurons votre sécurité, respectez nos vies». Lire l'article...
L'UNION du 01/11/2009 (en page 14)

Conflit à La Poste : une action à la carte.
Des représentants des structures syndicales, politiques et associatives de La Poste ont organisé sur le marché du Boulingrin à Reims, samedi 31 octobre, la seconde opération «grand public» des postiers. Cette opération, qui se traduit par l’envoi de 5 millions de cartes postales adressées au président Nicolas Sarkozy, a pour raison de s’opposer à la transformation de l’entreprise La Poste en société anonyme. Lire l'article...
L'UNION du 01/11/2009 (en page 5)

Fnac à Reims : trop de boulot nuit.
Samedi 31 octobre, des salariés de la Fnac ont débrayé pendant deux heures devant le magasin de l’Espace d’Erlon pour dénoncer la surcharge de travail et le manque d’effectifs. La concurrence des magasins à bas prix, de l’internet, la crise du disque et du livre… sont des facteurs qui compliquent la situation de la Fnac. Lire l'article...
L'UNION du 01/11/2009 (en page 5)

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