reims-web.com ~ blog Reims infos

 


Duo pelleteuse-tramway à Reims

Duo pelleteuse-tramway à Reims : après les travaux, la danse.
Le 26 mars, à midi, la ville de Reims va fêter l’arrivée de la première rame du tramway de façon originale. Rendez-vous sur le parvis de la cathédrale pour un spectacle regroupant un danseur et une pelleteuse…
L'UNION REIMS du 25/03/2010 (en page 5)
video du spectache "danse avec une pelleteuse de TOUTAZ".
ce n'est pas une video du spectacle de Reims mais le spectacle est identique:

Trois millions investis par la Ville et Reims Métropole, propreté : tous au boulot !
La Ville de Reims va investir 3 millions d’euros dans sa campagne de propreté. L’équipe de 90 agents du service municipal lié à la propreté, va s’agrandir avec 16 postes créés. Pour Adeline Hazan, maire de Reims, il est important de convaincre les Rémois de s’investir eux-aussi pour rendre la ville plus belle. A cet effet, un plan complet est mis en place : campagne de pub, brigade environnementale composée de quatre agents de la police municipale…
L'UNION REIMS du 25/03/2010 (en page 3)

Nouveau bail de l’hippodrome de Reims : au rythme d’un cheval au pas…
La Société des courses de Reims utilise l’hippodrome de Croix-Rouge depuis 1976. Mais en 2008, un nouveau bail est signé, et il semblerait reposer sur une procédure illégale. La révision devait se passer en fin d’année 2009, mais la municipalité rémoise n’a rien engagé, alors que la saison 2010 débute…
L'UNION MARNE du 25/03/2010 (en page 17)

Reims : un projet de 100 M€ sur le site de la caserne Colbert.
Au cours de la réunion du conseil de quartier du centre-ville de Reims, les élus ont montré l’ambitieux projet de 100 M€ projeté sur le site de la caserne Colbert porté par l’Effort rémois. Il comprendra une cité et une résidence internationales pour les étudiants, des bureaux, des commerces et des logements… L'UNION REIMS du 30/03/2010 (en page 3)

Bétheny : La Clairière, une première.
Le Foyer rémois et BASF sont à l’origine, à Bétheny, du premier bâtiment social labellisé «Passivhaus». L’immeuble est conforme à un standard défini en Allemagne, qui le rend 72 % plus performant que l’exige la réglementation actuelle.
L'UNION ECONOMIE du 30/03/2010 (en page 8)

Le classement 2010 des entreprises où il fait bon travailler «Pour se mesurer aux meilleures».
Le Rémois, Patrick Dumoulin, directeur de Great Place to Work France, fait part du classement 2010 des entreprises où il fait bon travailler. Pas moins de 114 établissements ont participé à cette édition dans deux catégories : plus de 500 salariés et moins de 500 salariés.
L'UNION ECONOMIE du 30/03/2010 (en page 3)

Reims : fin de l’anarchie sur les terrasses…
Le dernier conseil municipal de Reims s’est avéré plutôt chargé en affaires et dossiers : 96 pour la soirée dont un grand nombre de sujets techniques et formels, des taxes au PLU, en passant par la vie nocturne et l’esthétique des terrasses.
L'UNION REIMS du 30/03/2010 (en page 5)

les femmes et le vin.
Selon une étude réalisée par le groupe Marie-Claire, plus de 1 600 femmes ont témoigné avec passion de leur intérêt pour le vin. 68 % des femmes consomment du vin avec une prédilection pour le champagne (54 %) et les vins de qualité.
L'UNION ECONOMIE du 30/03/2010 (en page 15)

Reims : dix projets en vue.
Invest in Reims a dressé un premier bilan à chaud de son travail au Salon international du transport et de la logistique : «Dix projets ont été détectés, neuf de logistique et un concernant un "datacenter", a fait savoir Jean-Yves Heyer, directeur. Le tout représente un potentiel de 183 emplois. (Texte intégral).
L'UNION ECONOMIE du 30/03/2010 (en page 3)

les résultats des régionales 2010 à travers la presse


Les éditoriaux de presse commentent ce lundi 22 mars les résultats des élections régionales avec la victoire de la gauche et la défaite de la droite :

LE FIGARO
Etienne Mougeotte

"La défaite de la droite (...) va marquer un tournant dans le quinquennat de Nicolas Sartozy. (...) Le moment est donc venu pour le président de la République d'envoyer des signaux forts au +peuple de droite+. Ceux-là, qui enragent de voir la gauche progresser mais qui ont le sentiment d'avoir été laissés sur le bord de la route, attendent un nouveau cap pour les deux années qui nous séparent de l'élection présidentielle. (...) Voilà donc, avec cette défaite électorale, un nouveau défi qui va l'obliger à concentrer son action sur ce qui préoccupe les Français (...). C'est le meilleur moyen de répondre aux aspirations des Français qui se battent et ceux qui souffrent. C'est la seule manière, en rebondissant, de préparer la grande échéance de 2012."

L'HUMANITE
Patrick Apel-Muller

"Au lendemain du premier tour, les ténors de la droite affirmaient qu'une nouvelle élection commençait. Hier soir, la réalité s'était imposée. La sanction du bilan de Nicolas Sarkozy, les doutes sinon les rejets de sa politique ne sont plus discutables, l'Alsace étant la seule exception qui confirme la règle. (...) Un véritable défi se présente pour les progressistes. Si dans les beaux quartiers, on s'accommode aisément que les trois quarts des habitants de grandes cités populaires soient tenus en lisière de la vie publique - qu'ils ne soient pas inscrits sur les listes électorales ou qu'ils s'abstiennent -, les progressistes ne peuvent s'y résoudre. Un devoir d'ambition et d'invention se présente à eux. C'est une tâche prioritaire pour le Front de gauche et particulièrement pour les communistes qui furent les plus à l'aise dans les grands ensembles de banlieue, tissant des liens sociaux qui y ont longtemps structuré la vie. (...)"

FRANCE-SOIR
Gérard Carreyrou

"(...) Même sans le "grand chelem" qu'elle espérait ardemment, Martine Aubry fait désormais figure de leader de l'opposition et de présidentialble bien placée pour 2012. Face à ces résultats, le message entendu de la part du président de la République dans les prochaines heures ne peut être que : +j'ai entendu, j'ai compris, je vais en tenir compte.+ Tous ceux qui avaient voté pour lui en 2007 ont demandé hier à Nicolas Sarkozy de bouger. Car bouger, c'est répondre au message tout à la fois des abstentionnistes, des protestataires d'un Front national qui dépasse ici et là 20%, des électeurs de droite déçus, des classes moyennes et populaires, comme des électeurs de gauche. (...)"

LA CROIX
François Ernenwein

"(...) A l'évidence, rien sur le plan des institutions n'impose au chef de l'Etat de tirer des conséquences de ce vote. Mais la nouvelle donne va l'obliger à fournir une réponse aux Français. Nicolas Sarkozy a ainsi choisi dans un premier temps de remanier son gouvernement. (...) La gageure sera désormais de parvenir à la fois à réformer et à rassurer. Avec ce quitte ou double sur les retraires, le chef de l'Etat joue gros. Une réussite offrirait un socle solide à la fin de son premier mandat. Mais quelle sera la disponibilité des Français à cette adaptation, indispensable, si l'inquiétude sociale demeure forte dans un climat économique toujours dégradé ? La voie est étroite. Pourtant, Nicolas Sarkozy aurait beaucoup à perdre en refusant de s'y engager."

LA TRIBUNE
Erik Izraelewicz

"(...) Les Français n'ont pas voté contre tel ou tel ministre - ils ont sanctionné tous ceux qui sont allés au feu. Ils considèrent, à juste titre, que le nom, le sexe ou la couleur des ministres a finalement aujourd'hui peu d'importance. Ce n'est pas le casting qui compte, c'est la pièce qu'on leur fait jouer. Or cette pièce, elle est aujourd'hui totalement écrite à l'Elysée. Après tout, pourquoi pas ? Nicolas Sarkozy en avait pris dès le départ le parti pris. Pour engager la +rupture+, pour réformer la France, pour la gérer en période de crise, il jugeait plus efficace de tenir seul la barre. C'est donc sur sa manière de décider tout autant sinon plus que sur la direction prise qu'il a été sanctionné. Elu pour cinq ans, il lui reste deux ans pour redresser la barre."

LES ECHOS
Henri Gibier

"Face à l'ampleur inhabituelle d'une victoire ou d'une défaite, comme c'est le cas avec ces élections régionales, la tentation est grande d'en +surinterpréter+ les résultats. De voir dans l'abstentionnnisme, à quelques pourcentages près aussi massif au second qu'au premier tour, l'expression d'un mécontentement annonciateur, drôle de paradoxe, de fortes mobilisations sociales. (...) Le grand défi de la rue de Solférino, désormais, c'est de se donner un programme qui ne se résume pas à l'antisarkozysme. Un courant plus porteur pour le vote FN, à nouveau regaillardi, que pour la mise sur orbite d'une vraie alternative".

LE PROGRES DE LYON
Francis Brochet

"La défaite ne sera pas orpheline - elle est sarkozyste, forcément sarkozyste. Car tout en ce pays tourne autour de la personne de notre Président, de l'avenir des industries au moral des ménages et au sort du moindre canton. Depuis hier soir, notre hyperprésident est devenu l'hyperperdant. C'est la dure loi du sarkozysme, entreprise politique à responsabilité illimitée. Que pèsent dans la défaite François Fillon, Xavier Bertrand et tous ces candidats dont on n'aura pas eu le temps de retenir le nom ? Lui seul, Nicolas Sarkozy, est sommé de porter le poids du désaveu. C'est dire que la France compte ce matin beaucoup moins de sarkozystes qu'hier. Notre Président le sait et s'en désole, bien sûr. Mais il est convaincu d'une chose: c'est à la fin du mandat qu'on fera les comptes, pas avant. Il continuera donc, n'en doutons pas, de faire du sarkosyme - dût-il rester le dernier sarkozyste."

OUEST-FRANCE

"L'échec de la droite, admis tardivement par François Fillon, aurait pu s'accompagner d'un raz-de-marée de l'opposition. Les résultats des régionales, s'ils valident le bilan des majorités socialistes sortantes, doivent être examinés avec lucidité : derrière le trompe-l'oeil des pourcentages et d'une abstention toujours forte, la gauche doit beaucoup sa victoire à la défaite de la droite. Ce qui signifie que gagner les régionales n'est pas une assurance pour la présidentielle. (...) En ce week-end de rugby, socialistes et écologistes doivent se contenter d'un petit chelem. D'abord parce qu'on ne sait plus très bien la couleur du Languedoc-Roussillon. Ensuite, parce que l'Alsace reste à droite, sans parler, mais dans des circonstances très particulières, de La Réunion et de la Guyane. Surtout, parce que l'alliance PS-Verts-PC, victime aussi de l'abstention, n'a pas retrouvé tout son électorat de 2004, malgré trois millions d'inscrits en plus. Ce résultat, on en connaît les causes. La question est désormais de savoir si les politiques sauront retrouver la confiance de citoyens mécontents et, plus grave, désabusés ou indifférents."

LE COURRIER PICARD
Didier Louis

"(...) Le parti présidentiel, en vérité, ne poursuivait qu'un but - limiter les dégâts - et accrochait ses frêles espoirs à quelques régions comme la moule s'accroche à son rocher. Au final, la note est salée. Huit ministres sont battus mais l'UMP échappe à l'humiliation avec les gains de la Guyane et de la Réunion. Elle ne boit pas le calice jusqu'à la lie en métropole en sauvant l'Alsace, manière de lot de consolation. Sévère avertissement ou véritable sanction, qu'importent les mots ou le jugement médiatique, Nicolas Sarkozy enregistre trois défaites pour le prix d'une : politique (les Français sont déçus et lui signifient qu'ils pourraient être tentés par l'alternance), stratégique (le dogme du candidat unique est brisé, le FN bel et bien relancé), personnelle (sa méthode désoriente). Aussi ne peut-il plus rester impavide face à la cassure qui s'est produite avec l'opinion, non plus qu'à la fronde qui monte au sein de la droite ou au troisième tour social qui pourrait germer. Les Français ne comprendraient pas qu'il n'en tire aucune conséquence. Est-ce un signal ? Hier soir, la majorité est enfin sortie du déni de l'échec. Nicolas Sarkozy sortira-t-il de l'autosatisfaction qu'orgueilleusement il cultive jusqu'à présent ?"

LA MONTAGNE
Daniel Ruiz

"(...) Au-delà du niveau de l'abstention, Nicolas Sarkozy est aujourd'hui confronté à un sondage grandeur nature qui doit l'inciter à changer de stratégie s'il veut entreprendre la reconquête de l'opinion pour 2012. Les débats mal préparés du gouvernement sur l'identité nationale, la sécurité, la burqa... ont contribué à décomplexer le vote d'extrême droite et à envoyer les déçus du sarkozisme vers le front national. Tout comme d'ailleurs le virage écologiste du président de la République et le Grenelle ont surtout bénéficié à Europe Écologie. Les résultats envoient partout en France le même message et imposent au chef de l'État de le lire comme une sanction nationale et donc d'apporter des réponses aux inquiétudes des électeurs. S'il fait profil bas dans l'adversité en donnant les signes d'un infléchissement de sa politique, Nicolas Sarkozy peut faire oublier rapidement le score des régionales même si ses marges de manoeuvres se rétrécissent. Si au contraire, il durcit le ton et l'action, alors il devra faire face aux tensions dans son camp et sur le climat social. (...)"

LE REPUBLICAIN LORRAIN
Philippe Waucampt

"(...) Huit membres du gouvernement étaient têtes de listes; tous ont été battus. Dix-neuf ministres se présentaient; ils se retrouvent sur les bancs de l'opposition au sein des exécutifs régionaux. Après un échec aussi personnalisé, un remaniement de grande ampleur s'imposerait. L'ajustement sera modeste et technique, affirme l'Elysée qui préfère attendre la clôture du chantier des retraites pour modifier en profondeur l'organigramme gouvernemental. On ne change pas une équipe qui perd, donc. Comme l'exécutif se prive de la seule carte susceptible de lui restituer le tonus nécessaire en cette période de défiance massive à l'endroit du chef de l'Etat, on se demande comment il va répondre au message que Nicolas Sarkozy est, selon Claude Guéant, décidé à entendre. En attendant la surprise du chef, voilà le président avec une belle collection de problèmes sur les bras : un peuple qui doute, une stratégie électorale inopérante, un Front National ressuscité, un gouvernement éclopé et une majorité qui renâcle. De quoi s'interroger sur le profil du candidat non pas de 2017 mais de 2012. Déjà."

LIBERATION CHAMPAGNE
Jorge d'Hulst

"L'autiste de l'Élysée aura du mal cette fois à minimiser sa défaite cinglante. Il lui sera difficile de ne pas admettre l'évidence : il a reçu une nouvelle claque. Après le premier tour, Nicolas Sarkozy avait nié le camouflet qu'il avait subi, comptant sur une meilleure participation pour sauver les apparences. Les abstentionnistes ne lui ont pas donné ce plaisir. (...) Même si Nicolas Sarkozy voulait faire à nouveau l'autruche, son camp ne lui permettra plus. La défaite est trop importante. Avec 54 % la gauche atteint un niveau record. Des présidents socialistes ont été réélus avec deux tiers des voix ! Ce n'est pas encore Waterloo mais c'est bien une Bérézina pour Nicolas Sarkozy. Car, dans les urnes, les Français n'ont pas fait que sanctionner le style de Nicolas Sarkozy, sa boulimie de pouvoir. Ils ont aussi envoyé un message national à la droite. Ils font davantage confiance à la gauche pour diriger les régions, pour tous les services qui les concernent au quotidien. Ce que l'on appelle la solidarité. (...)"

VOSGES MATIN
Gérard Noël

"Dimanche dernier, la majorité présidentielle avait nié l'évidence, s'abritant derrière l'importance de l'abstention pour refuser les enseignements d'un premier tour largement en sa défaveur. Hier soir, net changement de comportement influencé visiblement par des directives précises de l'Elysée. Toutes les pointures de l'UMP ont fait profil bas. Du coup, les représentants de la gauche l'ont joué modeste. Tout ça n'est que de la communication. "Les difficultés commencent" : Daniel Cohn-Bendit a toujours la phrase qui fait mouche. Sa remarque, complétée aujourd'hui par cet appel du 22 mars que le leader d'Europe Ecologie a annoncé, pourrait signifier le point de départ des primaires à gauche. A deux ans de l'échéance... Le parti socialiste serait mal avisé d'oublier que ce petit chelem est à créditer d'abord aux présidents de région. (...) De son côté, la droite affirme avoir entendu le message des Français et se demande anxieusement quelles leçons le chef de l'Etat tirera de cet avertissement. Autant dire que la majorité retient son souffle. Et pendant ce temps-là, le Front national relève la tête et s'invite au banquet. Lequel pour Nicolas Sarkozy risque de s'apparenter à une soupe à la grimace."

LA REPUBLIQUE DES PYRENEES
Jean-Michel Helvig

"(...) Certes il ne s'agit que d'une élection " locale " dans un pays frappé de plein fouet par la crise. Mais comme c'est la dernière station électorale avant l'autoroute présidentielle, ces régionales sont une balise dont il ne faut pas rater l'interprétation. François Fillon qui a " assumé " hier sa part de responsabilité devrait présenter sa démission ce matin au président de la République. Au moins aussi formellement que Jean-Pierre Raffarin à Jacques Chirac, après les régionales de 2004. Il est peu probable que le président en place l'accepte, sauf coup de théâtre, d'autant que les Français n'ont pas spécialement voté " contre " un premier ministre dont le sort leur importe moins que sa politique, inspirée directement par Nicolas Sarkozy. S'agit-il donc maintenant, pour ce dernier, de répondre au vote de défiance des régionales qui s'applique, entre autres, à un projet de réforme des retraites faisant l'objet d'une journée nationale de protestation dès ce mardi ? (...) Mais le président préfèrera-t-il retenir d'abord le " message " supposé émaner d'un vote FN qui a montré hier qu'il avait retrouvé toute sa capacité de nuisance ? Au soir de ce second tour des régionales, une seule question : quelle (s) voix a " entendu " Nicolas Sarkozy ? Réponse ce matin. Peut-être."

LE TELEGRAMME
Christine Clerc

"En confirmant à la fois la victoire de la gauche, la poussée du Front national et une abstention record - une abstention +d'insurrection+, dit Jean-Luc Mélenchon - les Français ont clairement envoyé à Nicolas Sarkozy ce message: +Vous vous proclamiez l'acteur du changement? Eh bien! Changez, monsieur le président!+. Changez de politique, d'abord, car la vôtre - quels que soient les gestes d'ouverture, ou plutôt les débauchages, qui n'ont fait qu'exaspérer la droite sans convaincre la gauche - est jugée trop favorable aux +riches+, et pas assez solidaire. Changez ensuite votre comportement: autocratique, trop tourné vers votre ego, comme l'a révélé l'autre mercredi encore la désolante lettre personnelle que vous avez adressée à Simone Veil la veille de sa réception sous la Coupole de l'Académie française pour lui annoncer que vous n'y assisteriez pas. Avant, heureusement, de vous raviser jeudi, car l'absence du président de la République à cette cérémonie (...), au prétexte que Simone Veil avait osé critiquer des nominations trop masculines au Conseil constitutionnel, aurait provoqué un véritable tollé. Changer, donc. C'est le refrain qui monte vers l'Elysée. (...)"

LA CHARENTE LIBRE
Jacques Guyon

"(...) Les petits 36% réunis hier par la droite apparaissent comme un véritable vote sanction. Au point qu'hier, même les fameux +éléments de langage+ fournis par l'Elysée aux différents intervenants - ministres et leaders de l'UMP - dépêchés sur les plateaux télé n'ont pas permis de dissimuler l'ampleur de la défaite. (...) La double première leçon de ce vote est que Nicolas Sarkozy et son gouvernement sortent affaiblis et qu'à l'inverse Martine Aubry a redonné un poids à la gauche. (...) Pour Nicolas Sarkozy, par contre, les choses se compliquent singulièrement. D'abord parce que le message envoyé par ses propres électeurs est ambigu: certains lui réclament une pause, d'autres au contraire demandent une accélération des réformes. Mais aussi parce la crise a fortement modifié le logiciel du sarkozysme et que le fort chiffre des abstentions témoigne d'une grande lassitude des Français mais aussi d'une illisibilité d'un pouvoir qui balance perpétuellement entre ultra-libéralisme et colbertisme."

L'UNION/L'ARDENNAIS
Christian Chardon

"(...) Si le PS a remporté une large et donc incontestable victoire, il n'a pas, globalement, amélioré son score de 2004, puisque deux régions sont encore allées à l'UMP. Pour le grand chelem, il faudra donc attendre. Dans ce contexte de statu quo, l'Alsace apparaît comme une région irréductible où les vins blancs doivent servir de potion magique. C'est en tout cas aujourd'hui la poche bleue de l'univers rose de la France métropolitaine. Car la Corse a basculé à gauche. L'Ile de beauté a mis l'un de ses dinosaures à la retraite et laissé à la Réunion, le soin de porter le flambeau ilien de l'UMP. (...) L'autre bât blessant de la victoire du PS, les scores des deux +virés-récupérés+, a connu des faces différentes. Dans le Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, réélu sur une jambe, a infligé un véritable camouflet à la direction du PS. En revanche, en Champagne-Ardenne, la réélection de Jean-Paul Bachy doit sans doute beaucoup à l'appui sans faille de la maire PS de Reims. (...) plus serrée... Finalement, après ces régionales, il y aura des motifs de se réjouir ou de se plaindre pour tout le monde."

LE JOURNAL DE LA HAUTE-MARNE
Patrice Chabanet

"(...) La mobilisation un peu plus forte de l'électorat n'a donc pas renversé, ni même infléchi la tendance du premier tour. (...) Il y aura forcément des conséquences nationales. On sait déjà qu'un remaniement +technique+ aura prochainement lieu. Mais au-delà? Il est clair que la droite va devoir tirer des leçons de son échec, tout simplement parce que dès maintenant s'ouvre le boulevard qui mène à la présidentielle et aux législatives. La défaite d'hier donnera mécaniquement plus de voix aux courants chiraquien et villepiniste. Le rythme des réformes et le thème de l'identité nationale, entre autres, divisent la majorité. (...) A gauche, la large victoire d'hier est plus facile à gérer, c'est une évidence. Mais le PS et Europe Ecologie sont confrontés à la malédiction du passé: de brillants résultats aux élections intermédiaires et des plantages cuisants à la présidentielle. Or, s'il y a un message incontestable des Français à travers le fort taux d'abstention, c'est bien le suivant: l'élection qui compte demeure l'échéance présidentielle. Enfin, gauche et droite sont interpellées par la solidité retrouvée du Front national. (...)"

LA VOIX DU NORD
Jean-Michel Bretonnier

"(...) Une page se tourne, une autre s'ouvre, celle de l'élection présidentielle. Tout le monde y pense, de la gauche à la droite en passant par ce qu'il reste du centre. Pour l'emploi, le pouvoir d'achat, la compétitivité des entreprises, (...) la France a besoin de réformes. Fort d'un beau succès en 2007 lors d'un scrutin à la participation record, Nicolas Sarkozy avait l'élan nécessaire pour plonger dans l'eau froide de la rénovation. Cette dynamique est coupée net par un pays qui ne croit plus en lui. Que faire d'ici à 2012? Pause dans les réformes indispensables? Il ne le peut pas. Poursuite des changements à un train d'enfer? Il a déjà renoncé. Il va devoir rompre avec la rupture (...) Dans l'autre camp, Martine Aubry a réussi à fédérer son parti et à lui rallier écologistes et Front de gauche, sur le thème de +tous contre Sarkozy+. Mais il va falloir aussi bâtir un programme, mobilisateur et crédible. La même personne saura-t-elle rassembler sur un discours et convaincre sur un programme, ou bien l'actuelle première secrétaire tirera-t-elle les marrons du feu pour un autre, (...) au positionnement plus centriste? (...)"

LA REPUBLIQUE DU CENTRE
Jacques Camus

"(...) Nicolas Sarkozy a bel et bien été sanctionné et l'UMP et ses alliés ont perdu sur toute la ligne... même s'ils ont sauvé l'Alsace. Il y a là, reconnaissons-le, bien plus une sévère +déculottée+ pour la droite qu'une victoire glorieuse pour la gauche (...) Les scores en nette progression du Front national, là où il se maintenait, sanctionnent le recours tardif du pouvoir au thème sécuritaire et hypothèquent de nouveau l'avenir. Devant l'étendue du désastre, les responsables de la majorité ont donc été contraints de revoir leurs +éléments de langage+. Le discours de refoulement des vérités du premier tour a fait place à plus d'humilité. (...) Le problème est de savoir comment le chef de l'État va prendre en compte ce qu'ont exprimé les Français... sans changer de cap, sans chambarder le gouvernement, sans ajourner les réformes et sans changer de style. Assurément, Nicolas Sarkozy va devoir se +réinventer+ et reconstruire une stratégie moins confuse, entre libéralisme et régulation, s'il veut échapper à un troisième tour social. Sans parler, bien sûr, de 2012."

NORD ECLAIR
Patrick Pépin

"(...) Derrière ce scrutin régional, s'est jouée une autre partie, plus pointue, plus subtile et plus complexe: la présidentielle de 2012. Et chaque camp, vainqueur comme vaincu, va rencontrer un certain nombre d'épines stratégiques sur la route à parcourir. Pour l'UMP, le problème du capitaine et de sa capacité à rebondir est posé. Nicolas Sarkozy, quoi qu'aient pu en dire ses partisans sur les plateaux de télé, sort affaibli de l'épreuve. Plus que sa politique, c'est sa méthode de gouvernement qui a été récusée - 71% des Français souhaitent un changement dans le rythme imposé à la nation. (...) Quant à la gauche, toute en orgueilleuse humilité hier soir, elle est confrontée à trouver son ou sa championne. (...) Ségolène Royal, forte de ses 61% de voix, a montré dès hier soir qu'elle avait envie de rejouer la +guerre des dames+. Martine Aubry, qui sort vainqueur du scrutin, sait bien que gagner des régionales n'a jamais fait un présidentiable dans son parti. François Hollande, qui attend en embuscade, peut le lui rappeler. Quant à l'exilé de Washington, chacun sait qu'il n'a toujours pas renoncé à briguer la magistrature suprême."

L'EST-ECLAIR
Patrick Planchenault

"(...) La participation en hausse de presque quatre points d'un dimanche à l'autre a, sans doute, évité à l'UMP et ses alliés l'humiliation absolue. Et empêché surtout Martine Aubry de réaliser son rêve de grand chelem. A défaut, la première secrétaire du Parti socialiste peut-elle, en signant ici - dans ces joutes régionales qui constituaient le dernier test national avant le rendez-vous de 2012 - l'un des meilleurs scores de la gauche (54,3%) de l'histoire de la Ve République, affirmer son autorité au faîte d'un bloc +rose, vert et rouge+ désormais nettement majoritaire en France. (...) Le PS conforte ainsi son emprise sur les exécutifs locaux, dont Martine Aubry, qui a, au passage, gagné ses galons de présidentiable, entend faire dès demain des +contre-pouvoirs+. (...) A droite, le ton a changé. Oubliée la méthode Coué du premier tour. Le ressac de la vague rose, hier, a calmé les ardeurs. A +élections régionales, conséquences régionales, élections nationales, conséquences nationales+ avait pourtant doctement clamé Nicolas Sarkozy à la veille du premier tour des régionales. Histoire d'évacuer par avance une partie de la pression... qu'il ne peut ignorer désormais. (...)"

LA PRESSE DE LA MANCHE
Jean Levallois

"(...) La majorité présidentielle, partie à la bataille unie, a été lourdement battue. Non pas parce qu'elle était unie, mais parce que la crise a lourdement frappé, et que les réformes mises en oeuvre par Nicolas Sarkozy inquiètent d'autant plus que l'on ne dispose pas du recul pour en apprécier l'avantage qu'elles sont censées apporter. (...) Mais cette gifle, pour cause de mécontentement national, a été amplifiée, au soir du premier tour, par l'extravagant numéro d'autiste des leaders nationaux de la majorité présidentielle. Ne pas admettre que le scrutin du 14 mars, avec 54% d'abtentions, était un cri de colère; ne pas vouloir reconnaître que c'était une rude claque et dire qu'elle était reçue comme telle, qu'en conséquence le message de politique nationale avait été compris, a abouti à renforcer la sanction hier. Ne pas paraître touché par un désavoeu électoral était une règle politique d'autrefois. Ce genre de fanfaronnade, aujourd'hui, est perçu comme ringard et humiliant. Nous sommes entrés depuis trente ans dans une forme de révolution sèche. Le sang ne coule pas. Mais les citoyens adorent pointer les faiblesses des politiques. (...)"

MIDI LIBRE
Philippe Palat

"L'Elysée ne peut plus nier l'évidence. En raflant la quasi-totalité des régions, le parti socialiste administre une sévère claque à la politique de Nicolas Sarkozy. D'autant plus cinglante que tous les ministres candidats ont triplement succombé. En un scrutin ravageur, les voilà à la fois victimes de leurs adversaires de gauche, tenus pour responsables du retour de l'extrême droite et comptables de la démobilisation citoyenne. Pire qu'une défaite, un affront. Cruel et sans appel. 800 jours après son arrivée au pouvoir, le président de la République voit donc ses réformes contestées, ses méthodes refoulées, ses promesses rejetées. Face au désaveu, un changement de cap et de style s'impose. Mais aucun remaniement annoncé, infime ou important, ne résoudra la douloureuse problématique du chef de l'Etat: la rupture. Non pas celle qu'il préconisait durant sa campagne présidentielle, mais celle qu'il opère depuis plusieurs mois avec les Français. Sur fond de crise économique et d'inquiétudes domestiques, le lien s'est distendu. La machine à séduire s'est grippée. Et le divorce semble consommé. (...)"

LE DAUPHINE LIBERE
Jean-Pierre Souchon

"(...) Il reste deux ans pour savoir si la gauche va réussir à capitaliser son énorme succès d'hier. Elle devra maîtriser ses nouveaux partenaires écologistes dont l'électorat peut être aussi volatile que celui du MoDem hier. Elle devra surtout canaliser toutes les ambitions personnelles qui vont s'exprimer. Martine Aubry a pris légitimement une longueur d'avance. La droite, elle, sort très affaiblie de ce scrutin. A commencer par son chef, Nicolas Sarkozy. Les problèmes, qui ont également fait le lit de la remontée du Front national, n'ont pas été résolus jusque-là. Ils sont hélas bien réels. Il va falloir les régler, les prendre à bras le corps. Le président va-t-il changer de cap? (...) Sa marge de manoeuvre reste faible car la sortie de crise tarde à se manifester. Il peut agir aussi sur les symboles en rassurant son électorat qui a concentré ses critiques sur la politique d'ouverture (...). Mais il devra surtout affronter rapidement un troisième tour social dès demain mardi avec des manifestations annoncées sur l'emploi...et sur les retraites. Avec le résultat d'hier, il n'a peut-être plus toutes les cartes en main."

LE COURRIER DE L'OUEST
Patrice Guillier

"(...) Il fallait confondre les vessies des européennes (scrutin vaguement doux à la droite) avec des lampions de fête pour oser prédire des lendemains de joie aux régionales. Il fallait aussi prendre le volontarisme sarkozien pour un principe de réalité en airain... Ce credo irréaliste, les doutes, les indignations, les incompréhensions et les souffrances des Français l'ont tordu. La gauche apparaît nettement majoritaire dans le pays (...) Et le Front national revient dans le jeu en frappant du talon. (...) Deux types de réponse émergent dans le camp défait. L'une consiste à se cacher derrière un triple paravent: la crise; la faible maxime +à scrutin régional, conséquences régionales+; le refrain du +sang-froid+ et du +cap à tenir+. C'est la chanson du patron de l'UMP, Xavier Bertrand. Elle sonne faux et creux. L'autre attitude s'incarne dans le propos plus humble et fin du chef de file des députés UMP, Jean-François Copé. +Attention à la France rurale!+, a-t-il notamment lancé. Entre délitement de son tissu et précarité, qu'elle se soit tue ou exprimée dans les urnes, elle a émis un appel de détresse assez inédit. (...)"

PARIS-NORMANDIE
Michel Lépinay

"(...) Les responsables politiques de lUMP s'étaient apparemment donnés le mot pour commenter... le succès de la gauche. (...) La consigne visiblement venait d'en haut, pas question de rejouer la partition du +déni+. Il faut dire que la semaine dernière on avait pu sincèrement se demander, à écouter certains responsables de l'UMP, s'ils n'étaient pas les vrais vainqueurs. Au point d'irriter par cet exercice de méthode Coué plusieurs leaders de droite, et sans doute leur propre électorat. (...) Dans le camp de gauche, hier, on ne faisait pas non plus dans la nuance. (...) Chacun s'empressait de faire du scrutin un véritable vote de censure contre la politique de Nicolas Sarkozy. (...) Et Martine Aubry résumait la pensée ambiante d'une formule qui faisait froid dans le dos : +Les régions seront les remparts contre les effets d'une politique inefficace et injuste de l'Etat+... (...) Et l'on voyait déjà hier soir s'esquisser en conclusion de la soirée, les contours d'une drôle de France. Coupée en deux dans le sens de la profondeur, avec des régions, transformées en bunkers de gauche, en lutte contre un pouvoir central jacobin de droite (...)."

NICE-MATIN/VAR-MATIN/CORSE-MATIN
Philippe Bouvard

"Les politiques affichent un tel autocontentement au lendemain d'un scrutin qu'il faudrait, pour leur soutenir le moral, que nous allions voter plus souvent. Car tous crient victoire: les vrais vainqueurs, bien sûr, mais aussi ceux qui s'attendaient à pire; ceux qui, estimant que leur message n'a pas été compris, prévoient qu'ils feront mieux la prochaine fois; ceux qui affirment avoir été pénalisés par la conjoncture; ceux qui, n'étant jamais descendus aussi bas, ne peuvent espérer de l'avenir que des résultats meilleurs; ceux que l'échec d'un adversaire réjouit davantage que ne l'aurait fait leur propre réussite; ceux dont on ne veut plus mais qui en veulent encore; ceux qui sont persuadés qu'on a mal compté les bulletins ou bourré des urnes pourtant transparentes et qui déposent plainte. Ça fait beaucoup de monde. Et du beau."


source

Arrivée de la première rame du tramway

Arrivée de la première rame du tramway : le bébé est en route à Reims.
Le tramway a quitté La Rochelle vendredi 19 mars pour un périple de 7 jours. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 20/03/2010 (en page 5)

Reims : les Châtillons passent au vert.
L’information a été évoquée du bout des lèvres lors d’une réunion de conseil de quartier : Reims Métropole projette la réalisation d’un parc de 6 hectares dans le quartier des Châtillons. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 20/03/2010 (en page 3)

Social : fin de la grève chez Valeo à Reims.
Le mouvement de grève a pris fin. Le protocole entre syndicats et direction a été signé vers 1 h du matin samedi 20 mars. Lire l'article...
L'UNION du 22/03/2010 (en page 25)

Reims : grève mardi sur le réseau des bus.
Le réseau des Transports urbains de Reims risque d’être perturbé, le mardi 23 mars, à l’occasion d’un mouvement de grève national lancé par les principaux syndicats de transports urbains. «De fortes perturbations sont attendues sur l’ensemble des lignes» prévient la direction des Tur. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 21/03/2010 (en page 5)

Censure affichée sur VRI

les élus communistes nous communiquent:

Par courrier électronique du 18 mars 2010 concernant cette tribune nous avons été informés que " Adeline Hazan, directrice de la publication et chef de la majorité, décide de ne pas la publier, et vous demande de bien vouloir lui proposer un nouveau texte d’ici lundi".

le texte censuré porte sur les coûts du tramway de Reims qui atteindraient 500 M€ au lieu des 200 M€ annoncés initalement.

extrait:

Janvier : l’Union dévoile le chiffre de 413 M€ et confirme que le contrat PPP avec MARS garantit 9,56% de rentabilité minimum aux actionnaires. Rien à voir avec les 200 M€ annoncés par Schneiter et Beaupuy en 2004.
Février, les élu-e-s communistes annoncent le chiffre de 500 M€, prenant en compte les dépenses non financées par MARS.
Reims Métropole finance la résiliation anticipée du contrat avec Keolis, l’indemnisation des 3 groupements candidats et des commerçants, les études et travaux pour la liaison avec la gare à Bezannes, les ambassadeurs, des conventions dont une avec l’INRAP pour les fouilles, le contrat d’expertise avec Systra, les achats de parcelles, le fonctionnement des points info tram ...
La Ville finance le parking Hôtel de Ville pour « compenser les places supprimées par le tramway », les travaux sur les réseaux d’eaux et de chauffage urbain de Croix-Rouge....
Il y a également les coûts intégrés dans les budgets comme les interventions sur les voiries, la signalisation, la communication .... et ceux que supportent les opérateurs de réseaux : ERdf, GRdf, France Télécom .

lire la totalité de cet article : Bus & Tramway : le temps des surprises ...

Reims : nouveaux débrayages chez Valeo

Reims : nouveaux débrayages chez Valeo.
Les négociations salariales ne se passent pas bien chez Valeo à Reims. Les salariés demandent une augmentation de salaire de 3,5 % avec un minimum de 50 € par salarié et une prime de 500 € pour ceux qui avaient fait des efforts en 2009. La direction propose 1,5 % d’augmentation avec un minimum de 18 € et une prime d’un montant de 300 €. Lire l'article...
L'UNION MARNE du 18/03/2010 (en page 18)

Etudiants : une première pierre pour se loger.
Dans le cadre du programme de rénovation urbaine 2008-2011, la pose de la première pierre de la résidence universitaire des Facultés se déroulera rue Pierre-Taittinger, près de l’arrêt de bus «Facultés Droit et Lettres», le mercredi 24 mars à 14 heures. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 18/03/2010 (en page 13)

Reims : encore une première pierre près de la gare TGV.
Divers chantiers sont maintenant lancés sur la Zac de Bezannes : la première pierre du nouveau siège social de Frey a été posée. Qui posera la suivante ? Trois candidats sont dans la course : M2D et Montroyal pour des immeubles de bureaux, et B&B pour un hôtel. Lire l'article...
L'UNION MARNE du 18/03/2010 (en page 21)

Droit de réponse / Adeline Hazan écrit à l'union

Droit de réponse / Adeline Hazan écrit à l'union

Publié le jeudi 18 mars 2010 à 09H15

« L'article publié hier dans votre journal ne traduit pas fidèlement l'action que je mène avec les Rémois depuis mars 2008. J'ai depuis deux ans une double responsabilité. Ma feuille de route est claire. J'ai été élue après avoir présenté un projet, une ambition pour Reims, et je me suis engagée à mettre en œuvre chacune des propositions qui ont été choisies par les Rémois. J'ai aussi la responsabilité de gérer notre ville et notre communauté d'agglomération, en m'assurant de leur bonne gestion administrative et de leur bonne santé financière.

Je sais que les Rémois sont attachés à la santé financière de leurs collectivités. Dans les précédentes années, elles s'étaient endettées. Les dotations de l'Etat à Reims et à Reims Métropole ont baissé. Il fallait des mesures courageuses pour redresser un tel déséquilibre sans hypothéquer l'avenir. Nous avons trouvé une situation très difficile en 2008, il faut le rappeler.

Il est incorrect d'évoquer sur le même plan la Teom, la taxe sur les enseignes et la taxe de séjour. La création de la Teom était obligatoire : la loi a interdit que les 28 millions d'euros que représentent la collecte et le traitement des ordures ménagères continuent d'être pris en charge par le budget général de l'agglomération. La taxe sur les enseignes est une application du Grenelle de l'environnement que la droite a d'ailleurs votée à la fois à l'Assemblée nationale (Mme Vautrin) et au conseil municipal (toute l'opposition, MoDem et UMP). La création de la taxe de séjour a quant à elle été décidée après une large concertation avec les professionnels de l'hôtellerie. Elle représente de 0,20 à 1,20 € par nuitée, et pèse sur les visiteurs et non sur les Rémois. Je sais que les Rémois veulent une administration plus simple - c'est le sens de la réforme administrative que j'ai menée l'an dernier - et une équipe à leur écoute. Ils ont été nombreux à m'exprimer leurs attentes, leurs inquiétudes, leur impatience, mais aussi leurs satisfactions, dans les conseils de quartiers. A l'automne, tous mes adjoints et moi-même avons participé à chacun des douze conseils de quartier. Ces rendez-vous, au plus proche des préoccupations des habitants, ont été un succès, autant par le nombre des participants que par la qualité des échanges. Le « Nouveau Reims » que les Rémois ont choisi en 2008 prend forme progressivement. Le cours des choses est en train de s'inverser et dans la bonne direction pour les Rémois. C'est tout le sens de l'action de mon équipe municipale. Nous agissons pour améliorer la vie quotidienne des familles. Nous venons d'inaugurer un nouveau service pour rendre plus simple et plus transparent l'accès aux modes de garde. Lundi, une nouvelle crèche municipale ouvrira en centre-ville. Au total, nous augmentons de 10 % le nombre de places en crèche. Nous fournissons un kit aux enfants scolarisés dans nos écoles, pour alléger la charge que représente une rentrée scolaire pour les parents, nous ouvrons les écoles à 7 h 30. Nous avons réduit le tarif du repas à la cantine des 3 200 enfants des familles rémoises les moins aisées. Pour les enfants des familles les plus aisées, qui ont effectivement vu le tarif augmenter, l'évolution n'a pas atteint les 30 % évoqués dans votre article publié hier. Cette augmentation ne concerne d'ailleurs que 13 % des enfants scolarisés. Nous agissons pour réduire le coût du logement. Les bâtiments que nous rénovons sont mieux isolés, ce qui permet aux habitants de réduire significativement leurs factures de chauffage. Nous avons réduit de 10 % le coût du chauffage dans les logements sociaux de Croix-Rouge, Laon, Neufchâtel et Orgeval. Nous avons réduit de 10 % les charges locatives des logements sociaux d'Europe, Pommery et Verrerie en confiant à la Ville l'entretien des espaces extérieurs. Et nous ne nous arrêterons bien entendu pas à ces premiers résultats.

Nous embellissons notre ville. Nous rénovons Croix-Rouge, Les Epinettes, Orgeval et Wilson. Nous avons investi massivement pour l'aménagement de ces quartiers et pour la réalisation de nouveaux équipements. Nous construisons des logements durables : nous avons été primés deux fois pour nos éco-quartiers. Nous menons à bien, sans prendre de retard, la construction de notre ligne de tramway. Nous veillons à ce que l'espace public qui est progressivement libéré soit effectivement plus beau et plus fonctionnel.

Comme l'ont souhaité les habitants, nous avons décidé d'investir pour la propreté de notre ville. Je présenterai le plan mis en œuvre dès la semaine prochaine. Nous agissons pour donner à Reims la dimension qu'elle mérite. Nous installons cette année dans l'ancien Collège des Jésuites un campus de Sciences-Po, qui accueillera à terme 2 000 étudiants. Je souhaite régulièrement la bienvenue à des entreprises qui choisissent notre métropole pour s'y installer : IKEA, Hans Anders, CBI, Deret… Elles nous rejoignent parce que nous avons su en faire un territoire attractif. Nous avons impliqué toute l'agglomération dans nos réflexions sur l'avenir de Reims. Nous nous sommes donné les moyens d'être fiers de notre ville et de la voir rayonner.

J'assume avec fierté et détermination la responsabilité que les Rémois m'ont confiée il y a deux ans. Ces réussites sont les leurs, nous préparons ensemble l'avenir. »

Adeline Hazan
(Maire de Reims Présidente de Reims Métropole)

Rue Sarah-Bernhardt, terrains des Sintiniers... : il y a du nouveau à Tinqueux

Rue Sarah-Bernhardt, terrains des Sintiniers... : il y a du nouveau à Tinqueux.
Quelques changements ont été annoncés par le maire de Tinqueux, Jean-Pierre Fortuné, pour les commerces du quartier : l’installation du primeur Balourdet, l’arrivée d’un nouveau fleuriste, le projet de développement du pâtissier-chocolatier-traiteur Grand-Mengin et l’arrivée proche du magasin Ikéa et d’une desserte passant par Tinqueux. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 13/03/2010 (en page 15)

Début des travaux du parvis, lundi à Reims : exit les voitures à la gare.
Aujourd’hui, lundi 15 mars, le parking devant la gare sera fermé à tout véhicule. Les travaux d’aménagement commencent pour créer un espace vert avec bancs et zone piétonne. Fin juin, ouverture d’un mini tunnel souterrain qui fera passer les voitures sous le parvis de la gare. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 13/03/2010 (en page 3)

Colère des salariés à Reims : pas de décision pour les amiantés de Valéo.
Au sujet du statut de travailleurs «amiantés», la réponse attendue par plusieurs dizaines de salariés Valéo Thermique, ne sera donnée que dans 15 jours. Lire l'article...
L'UNION MARNE du 13/03/2010 (en page 24)

Régionales 1er tour. Champagne-Ardenne : Warsmann en tête… Bachy en embuscade.
Plus de la moitié des électeurs de la région n’ont pas voté, laissant Warsmann, Bachy et Subtil se partager l’essentiel des suffrages. Avec une triangulaire en guise de second tour, Bachy retrouve une configuration très favorable. Lire l'article...
L'UNION MARNE du 15/03/2010 (en page 29)

Atterrissage.
Tout se passerait en catimini, mais on ne doute pas que les principaux acteurs du projet vont faire une conférence de presse prochainement. Il semblerait que, pas plus tard qu’au mois d’avril, on revoit des avions civils atterrir et redécoller à nouveau depuis la base 112. Des installations auraient été remises en service sur l’aérogare de Bétheny avec l’accord du ministère de la Défense, de la préfecture et de la Chambre de commerce. Ainsi, les avions prévus à Prunay seraient détournés sur la base aérienne 112 pour pouvoir demain dire qu’il faut absolument maintenir de l’aviation civile sur le site.
L'UNION REIMS du 13/03/2010 (en page 4)

Rue de Cernay à Reims : les commerçants misent sur le mieux

Rue de Cernay à Reims : les commerçants misent sur le mieux.
Avec sa soixantaine de commerces et de services, la rue de Cernay est certainement l’une des rues rémoises la mieux dotée en terme de commerces de proximité. Pourtant, elle est considérée comme «sinistrée». Mais de nombreux commerçants y croient encore : il faudrait que la Ville et le Département s’entendent pour refaire la voirie. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 12/03/2010 (en page 9)

Energies renouvelables : mode d’emploi.
> La Ville de Reims s’est lancée dans un projet d’équipement des toitures publiques, un projet qui pourrait faire de Reims l’une des villes de France les plus équipées en panneaux solaires.
> La Région Champagne-Ardenne propose des aides financières aux particuliers, collectivités locales, association et entreprises qui choisissent d’opter pour les énergies renouvelables.
> L’immeuble La Clairière à Bétheny est l’exemple type du logement basse consommation, dont le point fort est sa faible consommation de chauffage : 15kWh/m2 et par an. «Nous voulons faire de Bétheny une éco-ville à part entière, pas seulement une ville comprenant un ou deux éco-quartiers», explique Jean-Louis Cavenne, maire de Bétheny. Lire l'article...
L'HEBDO DU VENDREDI (Edition Reims) du 12/03/2010 (en page 12)

La Zac Pierre-de-Coubertin au menu du conseil de quartier Murigny à Reims : de quoi rassurer les habitants.
Les représentants de la direction de l’urbanisme de Reims Métropole ont présenté le projet de parc d’activités à vocation médico-sociale sur la Zac Pierre-de-Coubertin à Cormontreuil qui pourrait avoir des répercussions sur la vie des habitants du quartier Murigny. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 12/03/2010 (en page 10)

Environnement – Développement durable : un campus vert !
L’opération vélo-campus à la Fac des sciences de Reims a été inaugurée cette semaine. Une quarantaine de vélos est en libre-service pour les personnels administratifs, enseignants et étudiants. Lire l'article...
L'HEBDO DU VENDREDI (Edition Reims) du 12/03/2010 (en page 4)

Réforme du permis de conduire : les auto-écoles sur la réserve.
La nouvelle épreuve pratique du permis de conduire entrera en vigueur en Champagne-Ardenne lundi 15 mars 2010. Témoignages de gérants d’auto-écoles rémoises. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 12/03/2010 (en page 3)

Aménagement du secteur devant la nouvelle entrée de la gare de Reims

Aménagement du secteur devant la nouvelle entrée de la gare de Reims : un triangle d'avenir pour Clairmarais.
D’ici quelques années, en plus des 70 000 m2 de bureaux disponibles, près de 1 560 logements supplémentaires auront été construits dans le secteur du Clairmarais. Fin avril, un parvis de 2 500 m2 sera achevé devant la nouvelle entrée de la gare et une place sera aménagée à proximité du futur supermarché. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 10/03/2010 (en page 3)

Thermographie aérienne à Muizon : ça chauffe, vu du ciel.
Dans le cadre du développement durable et de l’agenda 21, une télédétection aérienne des déperditions de chaleur par thermographie infrarouge s’est déroulée à Muizon, le week-end dernier. Muizon est la plus petite commune de France à s’être engagée dans cette opération sans se joindre à une communauté de communes. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 10/03/2010 (en page 13)

Le Foyer Rémois inaugure le premier bâtiment social passif en France.
"La Clairière" à Betheny, dans la banlieue de Reims, est une réalisation qui bénéficie de deux labels européens "BBC Effinergie" et "PassivHaus". Cet immeuble de 13 logements sociaux, conception du cabinet d’architecture rémois BCDE, compte quatre principes architecturaux innovants : une isolation thermique au top, un système de ventilation à double flux, une conception bioclimatique et une géothermie efficace. Les normes thermiques sont ainsi dépassées de 70 % et les locataires n’auront pratiquement plus besoin de chauffage.
PETITES AFFICHES MATOT BRAINE du 08/03/2010 (en page 8)

Actu 51.
Cristal Union et la société algérienne LaBelle viennent de signer un accord de partenariat pour construire une raffinerie en Algérie. La capacité initiale de production s’élèvera à 350 000 tonnes de sucre brut par an, a précisé le groupe sucrier français. Le montant de l’investissement est de 70 M€ et la raffinerie devrait être opérationnelle en 2012. (Texte intégral).
L'UNION du 10/03/2010 (en page 2 )

Quel avenir pour la base aérienne 112 ? Vacarmes redoute un projet aéroportuaire à Reims.
Forte aujourd’hui de 500 adhérents, l’association Vacarmes est heureuse que les candidats aux régionales soient défavorables à un projet aéroportuaire sur la BA 112. Reste que l’Etat et la Ville de Reims sont beaucoup moins clairs.
L'UNION REIMS du 09/03/2010 (en page 5)

Autour de Reims : les péages poussent comme des champignons.
Moins de bouchons au moment des chassés-croisés des vacances et aux heures de pointe : quatre péages vont être installés autour de Reims (Thillois, Ormes, Champfleury/Villers-aux-Noeuds et Taissy) et vont bousculer les habitudes des automobilistes.
L'UNION REIMS du 09/03/2010 (en page 3)

Présidents et ancien procureur : l’ex-restaurateur rémois attaque les têtes du Palais de justice.
Aujourd’hui, ils vont passer de l’autre côté de la barre. Le président du tribunal de commerce, le vice-présidence du TGI et l’ancien procureur de la République sont cités à comparaître. L’ancien patron du restaurant le «Quo vadis», Angelo Mauri, estime que la liquidation de son ancien restaurant ne s’est pas déroulée comme elle aurait dû.
L'UNION REIMS du 09/03/2010 (en page 16)

Opticiens : l’UFC-Que choisir n’y voit pas clair.
Les magasins d’optique n’ont jamais été aussi nombreux. Entre les 11 et 16 janvier, vingt bénévoles de l’UFC-Que choisir ont poussé la porte de cinquante magasins d’optique situés à Reims, Châlons-en-Champagne et Epernay, en vue d’obtenir des devis relatifs à une seule et même ordonnance. L’UFC a le sentiment d’avoir mis le pied dans une jungle commerciale.
L'UNION ECONOMIE du 09/03/2010 (en page 8)

Reims : la conso à prix variable, une valeur à suivre.
La guerre des prix n’épargne pas le monde des soirées et de la nuit. Un bar festif rémois innove en appliquant le concept à des consommations à prix variable. Niché près de la place d’Erlon le Wall Street bar & bourse n’a pas de carte écrite : les prix des consommations sont affichés sur des écrans et sont remis à jour toutes les 90 secondes. Le patron Nicolas Nochimowski a été formé à l’ESC.
L'UNION ECONOMIE du 09/03/2010 (en page 9)

La première rame de tramway attendue pour le 25 mars

La première rame attendue pour le 25 mars. Il arrive !
La première du tramway de Reims est sortie des ateliers d’Alsthom à La Rochelle. Elle arrivera à Reims le 25 mars prochain et sera rejointe progressivement par les dix-sept autres rames de huit couleurs différentes. La mise en service est prévue le 18 avril 2011. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 05/03/2010 (en page 3)

RN951 - Contournement de Montchenot : mise en route de la concertation.
Les résultats de l’enquête d’utilité publique seront diffusés en juin. Les études opérationnelles et les procédures réglementaires seront conduites de 2011 à 2013. L’ouverture de la nouvelle route sera possible en 2014 ou 2015. Le coût de cet investissement s’élève à 54 M€. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 05/03/2010 (en page 5)

Betterave : très bons résultats pour Bazancourt.
Lors de l'assemblée générale de la section de Bazancourt de la coopérative Cristal Union, les résultats de la dernière campagne ont été annoncés. 14 687 ha exploités et rendement net de 78,3 t/ha sur une campagne de 115,4 jours à raison de 18 800 t de betteraves par jour en moyenne.
LA MARNE AGRICOLE n° 2896 du 05/03/2010 (en page 11)

Entreprise – Imprimerie. Paginove à Reims : mourir pour renaître !
Si par sa décision, la justice a mis au chômage une dizaine d’employés et failli enterrer l’entreprise, spécialisée dans la création graphique, les impressions diverses, l’archivage et la numérisation, celle-ci a malgré tout survécu. «J’ai négocié la reprise de Paginove par Pub et Co 51, qui appartenait déjà au groupe lorrain Agire, afin que perdure son nom et son savoir-faire», explique Jean-Michel Thierion, fils du fondateur de Paginove. Lire l'article...
L'HEBDO DU VENDREDI (Edition Reims) du 05/03/2010 (en page 16)

Environnement durable : coiffeurs ouverts aux services verts !
Créé en septembre 2009, par les Institutions de la coiffure, le label vert «Mon coiffeur s’engage» arrive en Champagne-Ardenne et dans un unique salon rémois, celui d’Isabelle Millet, coiffeuse indépendante.

AstraZeneca épargne le site de Reims. Le laboratoire britannique AstraZeneca va fermer plusieurs centres de recherche au Royaume-Uni et en Suède dans le cadre de la restructuration de sa R&D. Il épargne cependant le centre de R&D de Reims, en France. (texte intégral)
LE FIGARO ECONOMIE du 04/03/2010 (en page 24)

Conseil de quartier Cernay-Epinettes-Jamin-Jaurès : éco-quartier et voitures

Conseil de quartier Cernay-Epinettes-Jamin-Jaurès : éco-quartier et voitures, la délicate cohabitation à Reims.
Alors qu’il en est encore au stade de la réflexion, le projet d’éco-quartier Dauphinot-Remafer à Reims a été présenté à la population du secteur. La place de l’automobile dans la cité en interpelle plus d’un. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 04/03/2010 (en page 11)

Piper-Heidsieck : grosse colère.
Quelques jours après l’établissement d’un constat de carence du plan social qui prévoyait 45 suppressions d’emplois chez Piper & Charles Heidsieck, les représentants du personnel font une fois de plus part de leur colère. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 04/03/2010 (en page 8)

Le stationnement payant à la seconde près à Reims: Piaf 2, le retour.
Reims n°1 : la cité des Sacres est la première ville de France, avant Montpellier, à disposer du nouveau système de stationnement à la seconde. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 04/03/2010 (en page 9)