CHU de Reims : grève et gestion passée à la moulinette
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En raison d’un déficit qui serait passé de 7,5 M€ en 2008 à 24,8 M€ fin 2009, le Centre hospitalier régional universitaire a voté un plan de retour à l’équilibre synonyme de 265 suppressions de postes en trois ans et de 200 suppressions d’emplois supplémentaires si la situation financière ne s’arrange pas d’ici là. Lire l'article...
L'UNION MARNE du 25/11/2009 (en page 21)
N.D.L.R.
Ces suppressions d'emplois au CHU de Reims surviennent dans un contexte déjà éprouvant pour le personnel, alors que les taux d'accident du travail est en perpétuelle augmentation, notamment aux services de urgences(30 accidents en 4 mois dont 2 graves avec des incapacités totale de 3 mois minimum par agent.).
On peut se demander si cette politique de compression des effectifs est la réponse la plus adaptée quand on sait que ces accidents coûtent cher à la collectivité et que les usagerss se plaignent du manque de soignants, ou de voir le personnel épuisé et par conséquent moins à l'écoute de leurs difficultés.
Bon nombre de personnels médicaux et paramédicaux nous rapportent avoir le choix bien souvent entre effectuer les soins nécessaires ou coter ses soins. Ainsi l'activité réelle du CHU de Reims est sous-estimée par déficience de cotation des actes réalisés.
ous interroge sur la qualité des soins dans les années à venir, et sur la capacité de technocrates à diriger des établissements de santé dont la vocation est historiquement la solidarité envers les plus faibles.
La question humaine semble être reléguée très loin,appartenir au passé; dans le présent on parle de "déficit" d'un hôpital, comme si un hôpital pouvait générer un profit.
On passera la question du passage du "déficit" de 7,5 M€ à 24,8 M€, le mode de calcul a-t-il changé depuis le chandement de direction de l'établissement ? Cette gestion financière à court thème des hôpitaux publics ne semble mener nul part.
Y-a-t-il une cohérence qui nous échappe ou seulement des intrvention ponctuelles et carréristes ?
Lire aussi : Hopital CHU de Reims, les drames continuent
En raison d’un déficit qui serait passé de 7,5 M€ en 2008 à 24,8 M€ fin 2009, le Centre hospitalier régional universitaire a voté un plan de retour à l’équilibre synonyme de 265 suppressions de postes en trois ans et de 200 suppressions d’emplois supplémentaires si la situation financière ne s’arrange pas d’ici là. Lire l'article...
L'UNION MARNE du 25/11/2009 (en page 21)
N.D.L.R.
Ces suppressions d'emplois au CHU de Reims surviennent dans un contexte déjà éprouvant pour le personnel, alors que les taux d'accident du travail est en perpétuelle augmentation, notamment aux services de urgences(30 accidents en 4 mois dont 2 graves avec des incapacités totale de 3 mois minimum par agent.).
On peut se demander si cette politique de compression des effectifs est la réponse la plus adaptée quand on sait que ces accidents coûtent cher à la collectivité et que les usagerss se plaignent du manque de soignants, ou de voir le personnel épuisé et par conséquent moins à l'écoute de leurs difficultés.
Bon nombre de personnels médicaux et paramédicaux nous rapportent avoir le choix bien souvent entre effectuer les soins nécessaires ou coter ses soins. Ainsi l'activité réelle du CHU de Reims est sous-estimée par déficience de cotation des actes réalisés.
ous interroge sur la qualité des soins dans les années à venir, et sur la capacité de technocrates à diriger des établissements de santé dont la vocation est historiquement la solidarité envers les plus faibles.
La question humaine semble être reléguée très loin,appartenir au passé; dans le présent on parle de "déficit" d'un hôpital, comme si un hôpital pouvait générer un profit.
On passera la question du passage du "déficit" de 7,5 M€ à 24,8 M€, le mode de calcul a-t-il changé depuis le chandement de direction de l'établissement ? Cette gestion financière à court thème des hôpitaux publics ne semble mener nul part.
Y-a-t-il une cohérence qui nous échappe ou seulement des intrvention ponctuelles et carréristes ?
Lire aussi : Hopital CHU de Reims, les drames continuent