Fête de la musique : mélodie en sous-sol à Reims.
En 2010, l’essentiel des travaux liés au tramway sera achevé. Resteront les finitions. Les responsables de la Ville et de Mars entendent bien valoriser leur travail. Il se dit donc que la première des rames du tramway sera présentée, dans quelques semaines, au pied de la cathédrale et, qu'à l’occasion de la fête de la musique, un concert sera donné dans le souterrain routier qui a été creusé devant la gare, la fameuse «trémie». (Texte intégral).
L'UNION REIMS du 05/01/2010 (en page 3)

Implantation commerciale à Warmeriville : la guerre des «supers» est déclarée.
A Warmeriville, les salariés d’Ecomarché s’inquiètent du projet d’implantation d’un Super U sur la commune. Ce projet, qui met le feu aux poudres dans le «Landerneau» commercial local, déclenche une guerre des grands par petits interposés. Car dans les deux cas, le système veut que ce soient des indépendants qui montent au front. D’où la colère et la crainte pour son magasin du patron de l’Ecomarché : c’est lui qui a investi et s’est investi sur place depuis plusieurs années. Lire l'article...
L'UNION REIMS du 05/01/2010 (en page 10)

Fossier revisite les traditions.
Depuis son rachat en 1996 par Charles de Fougeroux, la maison Fossier est sortie de l’oubli.
L’entreprise marnaise emploi une centaine de salarié pour chiffres d’affaires de 10 millions d’euros. Réputée pour ses biscuits roses, qui représentent 45 % du chiffre d’affaires, la plus ancienne biscuiterie de France, créée en 1756, relance des vieilles recettes locales comme le sablé champenois, les massepains et surtout les pains d’épices. Sa gamme de produit est distribuée en grandes surfaces et dans ses cinq magasins en propre (un sixième doit ouvrir en 2010 à Châlons-en-Champagne) tous en Champagne-Ardenne, Fossier vient de lancer un site internet marchand pour toucher une clientèle plus large.
LA TRIBUNE du 31/12/2009 (en page 10)

VMC fermée mais pas vendue.
Trois mois après la fermeture, en octobre dernier, des Verreries mécaniques champenoises (VMC) à Reims, les intentions de son propriétaire, l’Américain Owens Illinois manufacturing, sont encore floues. Il voudrait bien vendre mais pas à un verrier. Sur les 146 salariés que comptait encore le site au 5 mai 2009 (date de l’annonce de sa fermeture), 77 ont été transférés dans l’usine que possède OI à Cormontreuil, 34 ont bénéficié de mesure d’âge, 8 ont dû aller travailler dans d’autres unités du groupe et les autres sont en cours de reclassement. Quatre salariés, en revanche, n’ont pas eu de propositions. (l'Union,Texte intégral).