Recherche de nom: généalogie sur geneanet.org

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Etonnant : la liste des communes disparues généalogie est la science, ou la pratique qui a pour objet la recherche de l'origine et de la filiation des personnes et des familles. On peut distinguer :
* la généalogie ascendante, qui s'intéresse aux ancêtres d'une personne,
* la généalogie descendante, qui s'intéresse aux descendants d'une personne,
* la généalogie ou lignée agnatique, qui s'intéresse uniquement à l'ascendance mâle d'une personne, celle qui transmet le patronyme,
* la lignée cognatique, généalogie d'une personne dont les ascendants ou descendants ne portent pas le même nom, en particulier parenté par les femmes, * sans oublier la généalogie successorale, pratiquée par des professionnels (généalogistes) à la demande de notaires en charge d'une succession vacante, un pourcentage sur la succession révélée étant ensuite demandé par le généalogiste aux ayants-droit retrouvés à la suite de ses recherches (jusqu'au sixième degré de parenté collatérale selon le calcul du Code civil). Cette dernière discipline ne sera pas évoquée dans ce chapitre.

Sources d'information
Les principales sources d'information sont :
* les renseignements recueillis dans la famille et l'entourage, * les registres paroissiaux et les registres d'état civil (voir Histoire de l'état civil en France),
* en France, les tables décennales qui, depuis 1793, récapitulent pour une période de dix ans et par commune tous les actes de chaque type (naissances, mariages et décès) en les classant par ordre alphabétique,
* les actes notariés,
* en France, les listes nominatives de la population (recensement), régulièrement établies depuis 1836 (sauf interruption en 1916 et 1941),
* les études généalogiques publiées,
* les relevés systématiques d'actes effectués et diffusés par des associations, sous forme de brochures imprimées ou en « consultation à l'acte » via le minitel et de plus en plus souvent sur Internet,
* http://www.actesbms.com base de données de plus de 850 000 actes de BMS
* le site GeneaNet qui référence plus de 128 millions de données généalogiques (avril 2006),
* l'index national Bigenet, géré par la Fédération Française de Généalogie, qui a pour objectif la mise à disposition de l'état civil de la France, des origines jusqu'au début du XXe siècle (15 millions de relevés d'actes). * la base de données généalogiques Roglo, qui recense plus de 1 460 000 personnes (avril 2006).
* la base Mémoire des hommes du Ministère de la défense [1] met à la disposition du public 5 bases de données réalisées à partir de la numérisation et de l'indexation de fiches biographiques conservées par le ministère de la défense (morts pour la France de 1914-1918, Aéronautique 1914-1918, Guerre d'Indochine 1946-1954, Fusillés du Mont-Valérien 1939-1945, Morts pour la France AFN 1952-1962)
* Le site "Les guillotinés de la Révolution française" http://les.guillotines.free.fr/ permet de retrouver le nom d'un ancêtre guillotiné, avec quelques lignes sur chaque personnages et parfois un lien vers un autre site
* A l'étranger
Guide des recherches généalogiques à l'étranger http://www.lavoute.info
Règles d'accès aux archives
Les archives de l'état civil peuvent être consultées dans les mairies, et aux archives départementales (selon les cas). Les registres d'état civil et les minutes notariales de moins de 100 ans ne sont pas communicables au public, sauf :
* dérogation (recherches à caractère historique, statistique ou dans un but successoral),
* actes de décès, librement consultables par tous quelle que soit la date de décès.
Pour l'état civil et notamment pour les actes de naissance et de mariage, la justification de sa parenté directe (non collatérale) avec la personne citée dans l'acte, ou la nature de conjoint, permet l'obtention d'une copie intégrale de l'acte. Au-delà de 100 ans, la loi autorise l'accès direct aux documents (ou à leurs reproductions sur microfilm ou sur support numérique). Les archives peuvent être disponibles sous plusieurs formes :
* registres originaux sur papier ;
* microfilms de ces registres ;
* images numérisées des registres (encore peu répandu).
La photocopie des registres originaux est en général interdite, afin d'éviter de les détériorer (risques de bris de la reliure sur un photocopieur ordinaire non équipé d'une « rampe » à cet effet, détérioration de l'encre par le flash lumineux de l'appareil). De même sont interdits les clichés avec un flash, auquel doit toujours être préférée la lumière naturelle (avec variation du temps d'exposition en conséquence). NOTA: certains appareils photos numériques d'un prix très accessible disposent d'une fonction "macro" pouvant faire office de scanner. Une exposition du document à reproduire à la lumière du jour même faible permet, avec éventuellement l'appui d'un logiciel de traitement de l'image, d'obtenir un cliché plus fidèle que la photocopie.
À partir de 1737, en France, il existe deux séries parallèles de registres paroissiaux (jusqu'en 1792) et d'état civil (depuis 1793). Le contenu des deux séries est censé être identique. Les registres paroissiaux et d'état civil de la série « communale » sont conservés en mairie ou aux archives municipales, ou déposés aux archives départementales. Les registres paroissiaux de la série dite « du greffe » sont toujours conservés aux archives départementales.
Les listes nominatives de la population (recensement), quant à elles, ne sont consultables que passé un délai de 30 ans.
En droit français, toutes les informations sur l'accès à l'Etat-Civil sont disponibles dans les documents suivants, consultables sur www.legifrance.gouv.fr :
* instruction générale relative à l'Etat-Civil du 11 mai 1999, référence NOR du texte : JUSX9903625J,
* décret 62-921 du 3 août 1962, voir article 9.
Les microfilms reproduisant les registres paroissiaux et d'état civil en France
En France, lorsqu'elles ne disposent pas encore de leur propre laboratoire photographique, les archives départementales, par convention passée entre la Direction des Archives de France et la Société Généalogique de l'Utah, émanation de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (les mormons) sont autorisées à faire microfilmer ces registres par des équipes de photographes employées à cet effet par les mormons et exerçant leur mission dans les locaux des archives. Des reproductions sur papier sont ensuite facilement obtenues si le microfilm est consulté sur un lecteur-reproducteur.
Les mormons sont membres d'une confession religieuse qui souhaite baptiser tous les défunts pour le salut de leur âme. Les microfilms réalisés dans le monde entier sont ensuite conservés dans des abris anti-atomiques creusés dans les Montagnes Rocheuses à proximité du siège de l'Église à Salt Lake City (Utah, États-Unis d'Amérique). Tous les documents microfilmés ou microfichés par les équipes de la Société Généalogique de l'Utah (plus de 3 millions à ce jour) sont consultables, avec de nombreuses ressources imprimées, dans la Family History Library de Salt Lake City, plus grand établissement de recherches généalogiques du monde. Les microfilms sont en outre communicables dans de nombreuses succursales de la bibliothèque à travers le monde.
Les accords bipartites mormons/Archives permettent de disposer d'un support microformé (les microfilms) consultable par les généalogistes soit dans les dépôts d'archives, soit dans l'un des nombreux Centres généalogiques de l'Église à travers le monde. Il faut préciser qu'aucun prosélytisme n'est constaté de la part des mormons à l'encontre des généalogistes fréquentant leurs Centres généalogiques.

La micro-informatique au service de la généalogie
L'informatique a facilité certaines tâches du généalogiste. Un large éventail de logiciels (commerciaux, mais aussi gratuits et libres) permettent :
* la gestion de bases de données importantes, et l'impression de listes d'ascendance, de descendance ou sélectives, au choix de l'utilisateur,
* la représentation graphique (outils de dessin) des arbres d'ascendance et de descendance, voire de « cousinage »,
* ces deux types de fonctions étant souvent couplées dans un même logiciel.
Une spécification d'échanges de données généalogiques entre les logiciels s'est peu à peu imposée : la norme GEDCOM, acronyme de GEnealogical Data COMmunication. Initialement développée par les chercheurs de la Société Généalogique de l'Utah, avec désormais la participation active de concepteurs du monde entier.
Les logiciels libres sont bien sûr présents dans le domaine de la généalogie. On citera GeneWeb, issu de l'INRIA, qui présente une base de données gérable et consultable par une interface web, et @rbre, issu du Laboratoire Culturel A+H en vue de proposer un système d'échange pair-à-pair (P2P) de données généalogiques représentées en 3D.
* http://www.geneweb.org/ Le site de GeneWeb de l'INRIA * http://arbre.km2.net/ Le projet @rbre - open 3D genealogy * http://lythgoes.net/genealogy/software.php Est un logiciel réalisé en PHP MySQL qui permet la gestion de votre généalogie directement depuis votre browser.

Internet au service de la généalogie
Internet facilite les échanges entre généalogistes, au niveau des méthodes et des données elles-mêmes. En outre, un nombre grandissant, quoique faible encore, d'archives départementales permettent la consultation directe et gratuite sur le web de séries entières de documents numérisés (en France : Mayenne, Vendée, Yvelines, Côtes-d'Armor, Tarn). D'autres départements français annoncent la prochaine mise en ligne de leurs archives. La Sarthe, vient de finir cette mise à disposition.
Le service GeneaNet rassemble les bases de données de nombreux internautes. Plusieurs dizaines de milliers d'arbre en ligne sont consultable grâce au moteur GeneWeb.
D'autres formes sont également présentes telles que des groupes de généalogie sur Yahoo! comme LibrActes, groupe couvrant la France entière destiné à l'entraide pour les demandes de copies d'actes généalogiques aux archives départementales, archives municipales et tout autre service d'archives. Les recherches sont effectuées par des bénévoles exclusivement.
D'autre part, à côté des sites de recherches généalogiques est apparu une nouvelle forme de publication et de conservation de biographies personnelles, où tout un chacun peut écrire sa propre biographie ou celle d'un proche. La conservation des biographies dans le temps pourra permettre aux généalogistes, à l'avenir, de trouver les biographies des personnes qu'ils recherchent ainsi que des informations complémentaires sur les liens de parenté de cette personne. C'est le cas par exemple de Biobble créé en 2005 ou de Toujoursla.com créé en 2006;