lundi 19 mai 2008
Littérature rémoise-champenoise
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Présentation du livre"Couleurs de guerre":
" Ah Dieu ! que la guerre est jolie... " On connaît le vers amer d'Apollinaire, témoin dans les tranchées champenoises des horreurs d'une guerre qui, de 1914 à 1918, fera des millions de morts et de blessés. De cette tragédie témoignent aussi de multiples photographies : la violence des assauts, leurs effrayants résultats s'y inscrivent entre noir et blanc dans toutes ces nuances de gris qu'on accorde si aisément, culturellement, aux visions dramatiques, aux ciels menaçants, aux cités dévastées, aux terres labourées par lés explosions d'obus. Mais d'autres images existent, moins connues parce que moins montrées et reproduites, qui rendent à cette guerre ses couleurs. Des couleurs étonnamment préservées, grâce au procédé autochrome mis au point par les frères Lumière, comme on peut en juger par les photographies de cet album consacré à la bataille de la Marne, au front de Champagne et à la ville de Reims. Dans cette zone de combats très emblématique du conflit travaillèrent, avec ce même procédé autochrome, des photographes aussi bien français qu'allemand : Jules Gervais-Courtellemont (1863-1931), Hans Hildenbrand (1870-1957), Paul Castelnau (1880-1944) et Fernand Cuville (1887-1927). De ces photographies en couleur de la Grande Guerre, Alain Fleischer écrit qu'elles " sont par avance et au-delà du drame des images de réparation, de réconciliation. Il y a en elles le sage recul d'un temps méditatif ". Et si la couleur apporte d'elle-même une touche d'espoir, le procédé autochrome, qui exige un matériel lourd et un long temps de pose, exclut l'instantané et impose de regarder " la guerre en tant qu'état : avant et après les actes ".
Présentation de "Reims", de Anne Parache:
Cet ouvrage, comportant un cahier héliographique de qualité, fait partie d'une collection de monographies pouvant servir soit à l'étude artistique du lieu ou du monument désigné soit à son exploration touristique en tant que guide fidèle et sûr
Présentation de "la liberté guidait leurs pas", de Pierre Miquel:
Juillet 1918. A Paris, le défilé symbolique du 14 Juillet ne peut masquer l'affreuse réalité. L'armée allemande progresse, l'avantage est à l'ennemi. Dans la capitale bombardée, on a peur, les cris des victimes retentissent. Si l'arrivée régulière des renforts américains fait naître l'espoir, l'arrivée non moins régulière des trains de blessés à la gare de l'Est, d'ailleurs interdite aux familles, sape le moral. Dans la nuit du 15 juillet, sur tout le front de l'Est - aux portes de Reims, Châlons, Epernay -, les Allemands attaquent au même moment. C'est la plus grande offensive du conflit que Ludendorff, avec cinquante divisions galvanisées, vient de lancer contre les Alliés. Il veut en finir. Assiégée, Reims est la proie des flammes. Les habitants sont brancardiers, pompiers ; masques à gaz autour du cou, les religieuses courent sans répit soigner des gens qui refusent, malgré les ordres, d'abandonner leur ville aux envahisseurs. Non loin de là, à dix kilomètres du front, dans la petite église de Suippes, Suzanne la postière de Coulommiers, épouse Jacques Millet, son amant sauvé de la mort par l'intrépide caporal Jules Laffère, frère de la jeune femme. La violence des canonnades rythme ce mariage irréel. La poussière tombe, Suzanne se protège tant bien que mal sous une délicate écharpe de soie blanche, elle pense à l'enfant qu'elle va mettre au monde. Et pendant ce temps-là, baïonnette au canon, Corréziens, Bretons, italiens, mais aussi Sénégalais - " la force noire " - se battent au corps à corps contre les Allemands. Le temps de la guerre est de tous les temps comme le temps d'aimer. Et, défaite ou victoire, les enfants morts pour la patrie ne reviennent jamais. Fraternité, courage, passion, telles sont les énergies qui soulèvent l'œuvre de Pierre Miquel, le plus grand conteur de la der des der. Après Les enfants de la patrie et Les poilus d'Orient, Pierre Miquel achève ici son œuvre magistrale sur la Première Guerre mondiale avec une suite romanesque en quatre volumes entièrement consacrée à 1918, l'année décisive.
Présentation du livre "Dans le musée de Reims ", de Danièle Del Giudice:
Le récit commence par ces mots : « Quand j’ai su que je deviendrai aveugle, j’ai commencé à aimer la peinture. Sans doute aimer n’est-il pas le mot exact, car, dans ma condition, il est difficile d’éprouver un sentiment envers quelque chose d’extérieur, et puis ma condition ne me permettant déjà plus de bien voir, je ne peux donc pas dire avec certitude ce que j’aime, si ce sont les tableaux que je cherche dans les musées, ou le fait même d’aller les chercher, jusqu’au moment où ma vue s’éteindra complètement. » Entamer la lecture de ce bref récit c’est ne plus s’arrêter avant le dernier mot du livre. Texte cristallin, tout y coule de source dans la superbe traduction de Jean-Paul Manganaro
Livre "Le palais du tau, reims, marne", de Patrick Demouy:
Le palais du tau, reims, marne
Livre "Reims, la cathédrale Notre-Dame", de Peter Kurmann, Alain Villes:
Reims, la cathédrale Notre-Dame, de Peter Kurmann, Alain Villes
Présentation du livre "Circuit de Reims", de Patrick Sinibaldi, Jean-Pierre Jarier(Préface):
Le 1er juillet 1956, le célèbre triangle Gueux-Muizon-Thillois est devenu le trépied intime des fantasmes de course automobile de l'auteur, qui entend à la radio, et pour la première fois, le hurlement des Formule 1, la terrifiante approche des Lancia D50 de Fangio, Collins et Castellotti couvrant peu à peu la voix haute au débit saccadé du reporter de ce Grand Prix de l'ACF. Le 3 juillet 1960, l'auteur se retrouve, à douze ans, dans le public, à la hauteur des dernières lignes de la grille de départ du Grand Prix de l'ACF. Il assiste là à son premier Grand Prix... Le panneau "une minute" circule maintenant entre les monoplaces. Crescendo dans la symphonie des moteurs, ciel blanchâtre, air vibrant au-dessus du tarmac surchauffé, parfum sublime de l'huile de ricin brûlée. Un gros bonhomme, planté au milieu de la piste devant les premières voitures, agite un drapeau français et s'échappe vers la piste de décélération. La BRM de Graham Hill reste collée sur l'extérieur de la première ligne. Derrière, c'est le chaos : Trintignant et Bianchi en sont victimes, Henri Taylor, Flockhart et Gregory en réchappent... Une quarantaine d'années plus tard, l'auteur est revenu au même endroit, retrouvant - vision surréaliste - les stands et tribunes mangés par la végétation, pathétiques vestiges d'une gloire passée, se dressant là, loin de tout, comme un vaisseau fantôme sur les hauts-fonds du souvenir. Debout au milieu de la piste, à hauteur de la ligne de départ, dans la lumière rasante des derniers rayons du soleil qu'accroche le squelette rouillé du tableau d'affichage, l'auteur croit revoir dans le lointain, juste au-dessus des champs de blé, les deux tâches rouge des Dino Ferrari de Phil Hill et Wolfgang von Trips, descendant à tombeau ouvert la route de Soissons, comme deux avions de chasse en rase-mottes qui auraient franchi le mur du son. A cet instant, est née l'envie de rendre à ce magnifique circuit l'hommage qu'il mérite et de raconter son histoire.
Biographie de l'auteur Médecin généraliste à Nice, l'auteur a vu le jour en avril 1948 à Reims, où son père était l'avant-centre du glorieux Stade de Reims. Sa passion pour la compétition automobile est née à quelques kilomètres de là, sur le circuit de Reims-Gueux, très haut lieu de la course pendant des décennies
Plan de ville avec index: Reims
Plan de ville : Reims (plan pocket sous blister) Plans Blay Foldex
Reims Champagne
Collection : Tranches de ville. Format : Relié - 80 pages
Carte de Randonnées Reims
Précises et détaillées, les cartes "Série Bleue" et "TOP 25" ont pris le relais de la carte "d'état-major". Pour couvrir l'ensemble du territoire à l'échelle du 1 : 25 000 (1 cm = 250 m), 1 650 cartes "Série Bleue" sont disponibles. Les moindres sentiers, habitations, rivières, grottes y sont représentés. Déjà fort appréciées des randonneurs, les cartes de la "Série Bleue" répondent également aux attentes de tout promeneur désirant mieux comprendre son environnement, naturel ou urbain, son univers quotidien ou le lieu de ses vacances.
Présentation du livre"Couleurs de guerre":
" Ah Dieu ! que la guerre est jolie... " On connaît le vers amer d'Apollinaire, témoin dans les tranchées champenoises des horreurs d'une guerre qui, de 1914 à 1918, fera des millions de morts et de blessés. De cette tragédie témoignent aussi de multiples photographies : la violence des assauts, leurs effrayants résultats s'y inscrivent entre noir et blanc dans toutes ces nuances de gris qu'on accorde si aisément, culturellement, aux visions dramatiques, aux ciels menaçants, aux cités dévastées, aux terres labourées par lés explosions d'obus. Mais d'autres images existent, moins connues parce que moins montrées et reproduites, qui rendent à cette guerre ses couleurs. Des couleurs étonnamment préservées, grâce au procédé autochrome mis au point par les frères Lumière, comme on peut en juger par les photographies de cet album consacré à la bataille de la Marne, au front de Champagne et à la ville de Reims. Dans cette zone de combats très emblématique du conflit travaillèrent, avec ce même procédé autochrome, des photographes aussi bien français qu'allemand : Jules Gervais-Courtellemont (1863-1931), Hans Hildenbrand (1870-1957), Paul Castelnau (1880-1944) et Fernand Cuville (1887-1927). De ces photographies en couleur de la Grande Guerre, Alain Fleischer écrit qu'elles " sont par avance et au-delà du drame des images de réparation, de réconciliation. Il y a en elles le sage recul d'un temps méditatif ". Et si la couleur apporte d'elle-même une touche d'espoir, le procédé autochrome, qui exige un matériel lourd et un long temps de pose, exclut l'instantané et impose de regarder " la guerre en tant qu'état : avant et après les actes ".
Présentation de "Reims", de Anne Parache:
Cet ouvrage, comportant un cahier héliographique de qualité, fait partie d'une collection de monographies pouvant servir soit à l'étude artistique du lieu ou du monument désigné soit à son exploration touristique en tant que guide fidèle et sûr
Présentation de "la liberté guidait leurs pas", de Pierre Miquel:
Juillet 1918. A Paris, le défilé symbolique du 14 Juillet ne peut masquer l'affreuse réalité. L'armée allemande progresse, l'avantage est à l'ennemi. Dans la capitale bombardée, on a peur, les cris des victimes retentissent. Si l'arrivée régulière des renforts américains fait naître l'espoir, l'arrivée non moins régulière des trains de blessés à la gare de l'Est, d'ailleurs interdite aux familles, sape le moral. Dans la nuit du 15 juillet, sur tout le front de l'Est - aux portes de Reims, Châlons, Epernay -, les Allemands attaquent au même moment. C'est la plus grande offensive du conflit que Ludendorff, avec cinquante divisions galvanisées, vient de lancer contre les Alliés. Il veut en finir. Assiégée, Reims est la proie des flammes. Les habitants sont brancardiers, pompiers ; masques à gaz autour du cou, les religieuses courent sans répit soigner des gens qui refusent, malgré les ordres, d'abandonner leur ville aux envahisseurs. Non loin de là, à dix kilomètres du front, dans la petite église de Suippes, Suzanne la postière de Coulommiers, épouse Jacques Millet, son amant sauvé de la mort par l'intrépide caporal Jules Laffère, frère de la jeune femme. La violence des canonnades rythme ce mariage irréel. La poussière tombe, Suzanne se protège tant bien que mal sous une délicate écharpe de soie blanche, elle pense à l'enfant qu'elle va mettre au monde. Et pendant ce temps-là, baïonnette au canon, Corréziens, Bretons, italiens, mais aussi Sénégalais - " la force noire " - se battent au corps à corps contre les Allemands. Le temps de la guerre est de tous les temps comme le temps d'aimer. Et, défaite ou victoire, les enfants morts pour la patrie ne reviennent jamais. Fraternité, courage, passion, telles sont les énergies qui soulèvent l'œuvre de Pierre Miquel, le plus grand conteur de la der des der. Après Les enfants de la patrie et Les poilus d'Orient, Pierre Miquel achève ici son œuvre magistrale sur la Première Guerre mondiale avec une suite romanesque en quatre volumes entièrement consacrée à 1918, l'année décisive.
Présentation du livre "Dans le musée de Reims ", de Danièle Del Giudice:
Le récit commence par ces mots : « Quand j’ai su que je deviendrai aveugle, j’ai commencé à aimer la peinture. Sans doute aimer n’est-il pas le mot exact, car, dans ma condition, il est difficile d’éprouver un sentiment envers quelque chose d’extérieur, et puis ma condition ne me permettant déjà plus de bien voir, je ne peux donc pas dire avec certitude ce que j’aime, si ce sont les tableaux que je cherche dans les musées, ou le fait même d’aller les chercher, jusqu’au moment où ma vue s’éteindra complètement. » Entamer la lecture de ce bref récit c’est ne plus s’arrêter avant le dernier mot du livre. Texte cristallin, tout y coule de source dans la superbe traduction de Jean-Paul Manganaro
Livre "Le palais du tau, reims, marne", de Patrick Demouy:
Le palais du tau, reims, marne
Livre "Reims, la cathédrale Notre-Dame", de Peter Kurmann, Alain Villes:
Reims, la cathédrale Notre-Dame, de Peter Kurmann, Alain Villes
Présentation du livre "Circuit de Reims", de Patrick Sinibaldi, Jean-Pierre Jarier(Préface):
Le 1er juillet 1956, le célèbre triangle Gueux-Muizon-Thillois est devenu le trépied intime des fantasmes de course automobile de l'auteur, qui entend à la radio, et pour la première fois, le hurlement des Formule 1, la terrifiante approche des Lancia D50 de Fangio, Collins et Castellotti couvrant peu à peu la voix haute au débit saccadé du reporter de ce Grand Prix de l'ACF. Le 3 juillet 1960, l'auteur se retrouve, à douze ans, dans le public, à la hauteur des dernières lignes de la grille de départ du Grand Prix de l'ACF. Il assiste là à son premier Grand Prix... Le panneau "une minute" circule maintenant entre les monoplaces. Crescendo dans la symphonie des moteurs, ciel blanchâtre, air vibrant au-dessus du tarmac surchauffé, parfum sublime de l'huile de ricin brûlée. Un gros bonhomme, planté au milieu de la piste devant les premières voitures, agite un drapeau français et s'échappe vers la piste de décélération. La BRM de Graham Hill reste collée sur l'extérieur de la première ligne. Derrière, c'est le chaos : Trintignant et Bianchi en sont victimes, Henri Taylor, Flockhart et Gregory en réchappent... Une quarantaine d'années plus tard, l'auteur est revenu au même endroit, retrouvant - vision surréaliste - les stands et tribunes mangés par la végétation, pathétiques vestiges d'une gloire passée, se dressant là, loin de tout, comme un vaisseau fantôme sur les hauts-fonds du souvenir. Debout au milieu de la piste, à hauteur de la ligne de départ, dans la lumière rasante des derniers rayons du soleil qu'accroche le squelette rouillé du tableau d'affichage, l'auteur croit revoir dans le lointain, juste au-dessus des champs de blé, les deux tâches rouge des Dino Ferrari de Phil Hill et Wolfgang von Trips, descendant à tombeau ouvert la route de Soissons, comme deux avions de chasse en rase-mottes qui auraient franchi le mur du son. A cet instant, est née l'envie de rendre à ce magnifique circuit l'hommage qu'il mérite et de raconter son histoire.
Biographie de l'auteur Médecin généraliste à Nice, l'auteur a vu le jour en avril 1948 à Reims, où son père était l'avant-centre du glorieux Stade de Reims. Sa passion pour la compétition automobile est née à quelques kilomètres de là, sur le circuit de Reims-Gueux, très haut lieu de la course pendant des décennies
Plan de ville avec index: Reims
Plan de ville : Reims (plan pocket sous blister) Plans Blay Foldex
Reims Champagne
Collection : Tranches de ville. Format : Relié - 80 pages
Carte de Randonnées Reims
Précises et détaillées, les cartes "Série Bleue" et "TOP 25" ont pris le relais de la carte "d'état-major". Pour couvrir l'ensemble du territoire à l'échelle du 1 : 25 000 (1 cm = 250 m), 1 650 cartes "Série Bleue" sont disponibles. Les moindres sentiers, habitations, rivières, grottes y sont représentés. Déjà fort appréciées des randonneurs, les cartes de la "Série Bleue" répondent également aux attentes de tout promeneur désirant mieux comprendre son environnement, naturel ou urbain, son univers quotidien ou le lieu de ses vacances.