samedi 5 décembre 2009
Les produits Deadlicious maintenant en vente à Reims
Les produits Deadlicious maintenant en vente à Reims, au magasin Monoprix
01. Hola Señor Loco ! Peux tu nous présenter Deadlicious ?
Deadlicious c'est une nouvelle marque alimentaire. Un concept vraiment nouveau autour de la bouffe, dans lequel on essaye de faire tenir tout ce qu'on aime: la lucha libre, la moto, le rock, le tatouage, les comics... Bon, c'est pas évident à comprendre comme ça, mais l'idée directrice c'est de proposer quelque chose de vraiment inédit. En partant du principe que si ça nous éclate on devrait réussir à accrocher des gens aussi allumés que nous! On est conscient qu'on est dans une niche mais on s'y sent bien! On veut donner à Deadlicious une dimension qui va plus loin que de simples recettes. Acheter nos produits, c'est se retrouver dans notre univers.C'est un peu ce que je fais avec notre blog. Ca part dans tous les sens mais tout se tient! On fabrique des pies, ok, mais on met dedans beaucoup, beaucoup de choses!
02. Comment est née cette aventure ? Les origines ? Le nom ?
Après de longues années en agences de pub en tant que concepteur-rédacteur, j'avais envie de passer à quelque chose sérieux! J'avais entendu parler de cette histoire de lutteurs-cuisiniers à Mexico dans les années 50 et ça m'a donné l'idée de construire quelque chose autour de ça. J'y ai rajouté les ingrédients indispensables selon moi: du rock, de l'encre et de l'huile moteur. Avec tout ça, je tenais quelque chose qui me ressemblait vraiment et je pense que c'est la seule façon de construire quelque chose de costaud.
Pour le nom, je voulais quelque qui claque, qui ait du sens et qu'on comprenne facilement. Je voulais un nom anglais car mes influences viennent de la sub-culture, celle qui vient des années 60, de Von Dutch (je parle pas des jeans hein!), de la scène low brow, de Screamin' Jay Hawkins, de Roger Corman...Nos produits ne sont pas "français" (meme si on le précise sur l'emballage!) mais sont "internationaux" car ils s'adressent à tous ceux qui se retrouvent dans cette culture qu'ils soient Japonais, Américains ou de n'importe où! Donc "Deadlicious", ça sonnait bien, il y avait un second degré rock n'roll sympa et...c'était pas déposé! Ensuite, je voulais faire de "beaux" produits. Des trucs très forts graphiquement, d'où l'idée des pies "décorés".
J'ai tombé le concept par écrit en une nuit et j'en ai parlé à mon pote Big G qui a tout de suite accroché... On était déjà deux!
J'ai alors contacté un autre pote, Jimmy Pantera, un graphiste Bruxellois hyper doué, passioné de Lucha Libre et grand spécialiste des années 50-60. Le genre de type qui va pas utiliser une police 60's quand on lui demande un truc 50's!
Après, je me suis mis à la recherche d'un cuisinier. Avec Big G, on a du en rencontrer une bonne dizaine. Tous des pointures, car on voulait vraiment bosser avec un bon! Un de mes potes journaliste (merci Pic!), m'a parlé un jour d'un jeune cuistot qui commençait à faire parler de lui. On l'a rencontré, le courant est tout de suite bien passé et King Santo nous a rejoint!
03. Au-delà de la Lucha Libre, qu'est-ce qui vous uni au sein de Deadlicious ?
Avec Big G on partage pas mal de gouts en communs, notament la moto, le tatouage...Avec Jimmy, on se retrouve autour de toute la culture populaire des années 50, 60 et surtout autour de la Lucha Libre. D'ailleurs, il prépare quelque chose de grandiose sur ce sujet! Avec King Santo, on est sur la meme longueur d'onde sur ce qu'on veut faire de Deadlicious: des produits originaux et de qualité. Et puis surtout, il y a une vraie entente entre nous tous. J'ai déjà monté des boites mais c'est la première où je sens vraiment que les associés ont les meme idées sur la direction à prendre!
04. D'où vient cette attirance pour le monde du catch ? Le graphisme ? L'esprit ? Les valeurs ?
Quand on s'intéresse un peu à la culture populaire on tombe vite sur la Luche Libre. C'est un phénomène, typiquement mexicain à la base mais qui dépasse les frontières. Des types masqués comme des super héros, qui se battent sur des rings, qui font des films, qui sont des héros de bd, qui ont des jouets à leur effigie...On peut pas passer à coté de ça! C'est plein de couleurs, ça draine des groupes de rock (saludos Lost Acapulco!), des cinéastes...Et puis visuellement c'est hyper fort!
05. Les masques que vous portez, ça représente quoi pour vous ?
Les masques font vraiment parti du concept Deadlicious. D'abord on n'est pas trés beau. Ensuite, on peut faire les malins, dire ce qu'on veut, personne ne nous reconnait! Et puis ça fait causer! Quand on aura un peu de sous, on se fera fabriquer nos propres masques! En tout cas, on se montre jamais sans!
06. La Lucha Libre, vous la pratiquez en dehors des fourneaux ?
A part Big G qui a un physique atypique (!) on est un peu léger pour fighter dans la catégorie Luchadores! Par contre j'aime bien suivre les matchs sur le cable, ou mater des dvd...
07. Comment naissent vos recettes ? Qui les teste ? Qui les approuve ?
King Santo est le créateur de nos recettes. C'est un jeune cuistot talentueux. Il est assez connu sans son masque et sous le nom de ses parents! Pour nous c'est King Santo. Au départ, je savais que je voulais faires des pies "décorés", ces espèces de tourtes farcies...Ensuite c'est King qui a imaginé toutes les recettes, avec l'insistance de Big G pour la tartiflette! On a fait des séries de dégustations entre nous à partir de ses idées avant d'arriver aux neuf recettes qu'on propose aujourd'hui, et qu'on a largement fait gouter autour de nous!
08. Vous semblez adeptes du Aussi Beau Que Bon. Qui s'occupe de la partie visuelle de Deadlicious ?
L'image de nos produits et aussi importante que leur qualité. Dès le départ, j'ai cherché un moyen de "personnaliser" les pies. J'ai finalement trouvé la solution à l'étranger.Jimmy s'est chargé de créer les "logos" qui habillent les pies. Il s'est inspiré de motifs traditionnels, qui viennent du tatouage, du pinstripping, de l'univers du rock. Idem pour le nom des recettes.
09. Aujourd'hui, où peut-on trouver vos Pies ?
On est en train de négocier avec des distributeurs. Il faut encore qu'on imprime nos emballages. Mais on va commencer, sans les boites, dans un point de vente du 12ème à Paris. Peut etre aussi dans un resto...Le magazine US Dice nous a passé une commande...On a fourni le dernière édition du Tattoo Art Fest... Bref, ça se met en place quoi!
10. J'organise une soirée Lucha Libre, je peux vous contacter pour le buffet ?
Sans problème! On peut aussi personnaliser nos pies comme tu le veux... On compte d'ailleurs faire des "séries limitées" avec des illustrateurs, des artistes... 11. Des projets à venir ? Une actu particulière ? Un mot de la fin ?
Les projets c'est d'abord de concrétiser tout ça et de développer la marque, un vrai taf quoi! Ensuite c'est continuer à nous éclater avec Deadlicious. On rencontre du monde, on balance des idées, c'est assez passionant! Le mot de la fin? :"Ca donne faim tes questions bordel?!"
01. Hola Señor Loco ! Peux tu nous présenter Deadlicious ?
Deadlicious c'est une nouvelle marque alimentaire. Un concept vraiment nouveau autour de la bouffe, dans lequel on essaye de faire tenir tout ce qu'on aime: la lucha libre, la moto, le rock, le tatouage, les comics... Bon, c'est pas évident à comprendre comme ça, mais l'idée directrice c'est de proposer quelque chose de vraiment inédit. En partant du principe que si ça nous éclate on devrait réussir à accrocher des gens aussi allumés que nous! On est conscient qu'on est dans une niche mais on s'y sent bien! On veut donner à Deadlicious une dimension qui va plus loin que de simples recettes. Acheter nos produits, c'est se retrouver dans notre univers.C'est un peu ce que je fais avec notre blog. Ca part dans tous les sens mais tout se tient! On fabrique des pies, ok, mais on met dedans beaucoup, beaucoup de choses!
02. Comment est née cette aventure ? Les origines ? Le nom ?
Après de longues années en agences de pub en tant que concepteur-rédacteur, j'avais envie de passer à quelque chose sérieux! J'avais entendu parler de cette histoire de lutteurs-cuisiniers à Mexico dans les années 50 et ça m'a donné l'idée de construire quelque chose autour de ça. J'y ai rajouté les ingrédients indispensables selon moi: du rock, de l'encre et de l'huile moteur. Avec tout ça, je tenais quelque chose qui me ressemblait vraiment et je pense que c'est la seule façon de construire quelque chose de costaud.
Pour le nom, je voulais quelque qui claque, qui ait du sens et qu'on comprenne facilement. Je voulais un nom anglais car mes influences viennent de la sub-culture, celle qui vient des années 60, de Von Dutch (je parle pas des jeans hein!), de la scène low brow, de Screamin' Jay Hawkins, de Roger Corman...Nos produits ne sont pas "français" (meme si on le précise sur l'emballage!) mais sont "internationaux" car ils s'adressent à tous ceux qui se retrouvent dans cette culture qu'ils soient Japonais, Américains ou de n'importe où! Donc "Deadlicious", ça sonnait bien, il y avait un second degré rock n'roll sympa et...c'était pas déposé! Ensuite, je voulais faire de "beaux" produits. Des trucs très forts graphiquement, d'où l'idée des pies "décorés".
J'ai tombé le concept par écrit en une nuit et j'en ai parlé à mon pote Big G qui a tout de suite accroché... On était déjà deux!
J'ai alors contacté un autre pote, Jimmy Pantera, un graphiste Bruxellois hyper doué, passioné de Lucha Libre et grand spécialiste des années 50-60. Le genre de type qui va pas utiliser une police 60's quand on lui demande un truc 50's!
Après, je me suis mis à la recherche d'un cuisinier. Avec Big G, on a du en rencontrer une bonne dizaine. Tous des pointures, car on voulait vraiment bosser avec un bon! Un de mes potes journaliste (merci Pic!), m'a parlé un jour d'un jeune cuistot qui commençait à faire parler de lui. On l'a rencontré, le courant est tout de suite bien passé et King Santo nous a rejoint!
03. Au-delà de la Lucha Libre, qu'est-ce qui vous uni au sein de Deadlicious ?
Avec Big G on partage pas mal de gouts en communs, notament la moto, le tatouage...Avec Jimmy, on se retrouve autour de toute la culture populaire des années 50, 60 et surtout autour de la Lucha Libre. D'ailleurs, il prépare quelque chose de grandiose sur ce sujet! Avec King Santo, on est sur la meme longueur d'onde sur ce qu'on veut faire de Deadlicious: des produits originaux et de qualité. Et puis surtout, il y a une vraie entente entre nous tous. J'ai déjà monté des boites mais c'est la première où je sens vraiment que les associés ont les meme idées sur la direction à prendre!
04. D'où vient cette attirance pour le monde du catch ? Le graphisme ? L'esprit ? Les valeurs ?
Quand on s'intéresse un peu à la culture populaire on tombe vite sur la Luche Libre. C'est un phénomène, typiquement mexicain à la base mais qui dépasse les frontières. Des types masqués comme des super héros, qui se battent sur des rings, qui font des films, qui sont des héros de bd, qui ont des jouets à leur effigie...On peut pas passer à coté de ça! C'est plein de couleurs, ça draine des groupes de rock (saludos Lost Acapulco!), des cinéastes...Et puis visuellement c'est hyper fort!
05. Les masques que vous portez, ça représente quoi pour vous ?
Les masques font vraiment parti du concept Deadlicious. D'abord on n'est pas trés beau. Ensuite, on peut faire les malins, dire ce qu'on veut, personne ne nous reconnait! Et puis ça fait causer! Quand on aura un peu de sous, on se fera fabriquer nos propres masques! En tout cas, on se montre jamais sans!
06. La Lucha Libre, vous la pratiquez en dehors des fourneaux ?
A part Big G qui a un physique atypique (!) on est un peu léger pour fighter dans la catégorie Luchadores! Par contre j'aime bien suivre les matchs sur le cable, ou mater des dvd...
07. Comment naissent vos recettes ? Qui les teste ? Qui les approuve ?
King Santo est le créateur de nos recettes. C'est un jeune cuistot talentueux. Il est assez connu sans son masque et sous le nom de ses parents! Pour nous c'est King Santo. Au départ, je savais que je voulais faires des pies "décorés", ces espèces de tourtes farcies...Ensuite c'est King qui a imaginé toutes les recettes, avec l'insistance de Big G pour la tartiflette! On a fait des séries de dégustations entre nous à partir de ses idées avant d'arriver aux neuf recettes qu'on propose aujourd'hui, et qu'on a largement fait gouter autour de nous!
08. Vous semblez adeptes du Aussi Beau Que Bon. Qui s'occupe de la partie visuelle de Deadlicious ?
L'image de nos produits et aussi importante que leur qualité. Dès le départ, j'ai cherché un moyen de "personnaliser" les pies. J'ai finalement trouvé la solution à l'étranger.Jimmy s'est chargé de créer les "logos" qui habillent les pies. Il s'est inspiré de motifs traditionnels, qui viennent du tatouage, du pinstripping, de l'univers du rock. Idem pour le nom des recettes.
09. Aujourd'hui, où peut-on trouver vos Pies ?
On est en train de négocier avec des distributeurs. Il faut encore qu'on imprime nos emballages. Mais on va commencer, sans les boites, dans un point de vente du 12ème à Paris. Peut etre aussi dans un resto...Le magazine US Dice nous a passé une commande...On a fourni le dernière édition du Tattoo Art Fest... Bref, ça se met en place quoi!
10. J'organise une soirée Lucha Libre, je peux vous contacter pour le buffet ?
Sans problème! On peut aussi personnaliser nos pies comme tu le veux... On compte d'ailleurs faire des "séries limitées" avec des illustrateurs, des artistes... 11. Des projets à venir ? Une actu particulière ? Un mot de la fin ?
Les projets c'est d'abord de concrétiser tout ça et de développer la marque, un vrai taf quoi! Ensuite c'est continuer à nous éclater avec Deadlicious. On rencontre du monde, on balance des idées, c'est assez passionant! Le mot de la fin? :"Ca donne faim tes questions bordel?!"